URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=10385



Convention de la coordination des associations guinéennes *GACU* à Philadelphia


2012-06-14 19:08:06 

Le bureau Exécutif de la Coordination des Associations Guinéennes en Amérique du Nord *GACU* a le plaisir de vous informer de la tenue de sa prochaine convention à Philadelphia, PA le Samedi 7 Juillet 2012, à 1030 N. 48 Street, Philadelphia PA 19004, dans la poursuite incessante de son objectif : celui de favoriser la promotion, l'intégration sociale, professionnelle, culturelle et le développement des Guinéens.

Cette rencontre nous permettra d’échanger sur les problèmes de nos communautés et discuter de solutions adéquates, ainsi que de réviser la composition du bureau du GACU. A cet effet, les responsables des Associations communautaires, régionales et non-gouvernementales sont cordialement invités à participer à cet évènement.

La Coordination des Associations Guinéennes en Amérique du Nord, est ouverte à tous les Guinéens et Guinéennes de la diaspora ainsi que tous ceux qui désireraient contribuer au développement de la Guinée. Elle est à but non lucratif, laïque, non discriminative de sexe, de race, et d'origine. Composée des associations Guinéennes existant en Amérique du Nord et environs, les Présidents et responsables de ces associations ont pour rôle de renforcer la communication entre leurs membres par la création d'une plate-forme de concertation globale, dont les thèmes principaux sont UNITE & TRAVAIL.

Cette rencontre est l'opportunité pour nous de promouvoir le dialogue et encourager les Guinéens vivant en Amérique du Nord, Notamment aux USA et Canada, a joindre forces en mobilisant ressources matérielles et humaines, en élaborant des programmes et projets qui contribueront à l'essor de nos communautés à la base, renforçant ainsi les liens intercommunautaires.

Conséquemment tous les thèmes doivent inclurent la question des conditions de vie des Guinéens aux USA et au Canada, mais également, faire des propositions allant dans le sens de l'amélioration de ces dites conditions.

Sujets à aborder:
*La réorganisation de nos communautés à la base
*Le développement socio-économique
*L’intégration des représentations régionales et non-gouvernementales
*L’insertion des jeunes et associations dynamiques
*Le rôle du sport et de l’éducation comme éléments de mobilisation

La volonté de nos Associations communautaires, organisations Non-profit et autres à véhiculer certaines valeurs indispensables à notre collaboration, raffermit notre désir de poursuivre les efforts déjà entamés visant à la cohésion et au développement.

Nous nous engageons à poursuivre les voies et moyens possibles pour mener à bien cette mission, et espérons obtenir votre participation dans son accomplissement et sa réussite.

Dans l’espoir de vous voir nombreux à Philadelphia,

Le Bureau Exécutif de la Coordination des Associations Guinéennes, GACU


 

3 commentaire(s) || Écrire un commentaire

Revenir en haut de la page


VOS COMMENTAIRES

korka15/06/2012 06:59:40
Lettre ouverte de NFD au Président Alpha Condé
Écrit par Mouctar Diallo
Jeudi, 14 Juin 2012 18:37
Excellence Monsieur Le Président de la République de Guinée, le parti NFD (Nouvelles Forces Démocratiques) vous rouvre votre lettre que vous aviez ouverte au Président Lansana Conté en Avril 1991.
En effet, nous constatons que le contenu de cette lettre reste encore d’actualité. Et aujourd’hui plus que jamais, vous avez l’opportunité de mettre en œuvre ce que vous aviez recommandé en tant qu’opposant au Président Lansana Conté. La Guinée et le reste du monde vous observent et l’Histoire vous jugera.
Monsieur Le Président de la République, nous vous livrons in extenso, votre lettre ouverte au Président Lansana Conté, il y a 21 ans. Bonne relecture et bonne mise en œuvre patriotique !
« LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT LANSANA CONTE
Monsieur le Président,
L’histoire est en marche inexorable, imposant à chaque peuple et à chaque nation ses lois implacables. Tel le soleil, il n’est donné à aucun dirigeant quelque charismatique, ou manœuvrier qu’il soit d’en empêcher l’avènement et l’éclat. Plus on s’efforce en de veines gesticulations de s’opposer au lever du soleil, à l’affirmation de la vérité, plus on a de chance de se brûler les doigts et le visage donc de s’écarter de la voie de la raison en se rapprochant d’autant de celle de la perdition.
Le soleil, la vérité et l’histoire se confondent aujourd’hui en une seule et unique réalité qui a pour nom « Démocratie ». Le monde en général et l’Afrique en particulier se sont engagés dans un processus devenu irréversible parce qu’impliquant la conscience de peuples trop longtemps tenus à l’écart de l’assomption de leur destin quand bien même leurs dirigeants prétendant gouverner à leur nom. Le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple a servi d’alibi pour maints gouvernements pour ballonner leur peuple, s’enrichir sur son dos et le réprimer pour soi-disant maintenir « l’ordre » en fait pour se maintenir pendant des décennies au pouvoir pour le plus grand malheur du peuple.
Aujourd’hui les peuples se réveillent, revendiquent leur véritable place dans la détermination et la définition du système de gouvernement qu’ils entendent se donner, exigent la construction de garde-fou pour limiter dans le temps et dans l’espace les pouvoirs et les appétits de leurs gouvernants afin de se prévenir à jamais contre les pouvoirs solitaires, autocratiques, dictatoriaux qui ont réduit maintes nations à l’état de mendicité tant le dénuement est incommensurable.
En voulant s’assumer désormais en se donnant les dirigeants de leur choix, les peuples instaurent partout le seul système à même de respecter cette volonté du peuple : La Démocratie.
Monsieur le Président,
L’histoire n’a d’intérêt que si sa lecture et son analyse permettent d’en tirer des leçons bénéfiques. Les événements qui se déroulent sur notre continent depuis 1990 et en ce début de 1991 sont pleins d’enseignements. Tous les pays, un à un, chacun selon son style et ses modalités propres empruntent le chemin de la démocratisation qui implique l’instauration du multipartisme intégral, l’organisions d’élections libres afin de permettre au peuple de choisir ses dirigeants à tous les niveaux (Président de la République, députés, Maires des Communes Urbaines et rurales…).
Mais comme le faisait remarquer un journaliste de RFI récemment, chacun des pays qui se sont engagés dans le processus de démocratisation y est parvenu à la suite d’émeutes sanglantes avec leurs lots de morts, de blessés et de handicapés à vie. Ce processus n’est pas une fatalité. Tout dépend des dirigeants. S’il ya chez eux la sincère volonté d’engager leur pays dan la voie de la démocratisation, la voie de la violence aveugle peut être évitée.
Monsieur le Président,
Il n’est pas nécessaire que les Guinéens paient leur tribut en morts et en blessés par dizaines pour qu’ils aient le droit de goûter aux délices de la démocratie universelle. Vous pouvez, si vous le voulez, faire éviter à notre pays et à notre peuple l’hécatombe que ne manquera de provoquer votre refus prolongé de procéder à l’ouverture démocratique dont un moment, vous vous étiez fait le pilonnier en Afrique lorsqu’en 1989 vous annonciez le bipartisme pour la Guinée.
Mais depuis, vos promesses se sont réduites comme une peau de chagrin pour s’évanouir au travers d’une Loi Fondamentale qui ne donne de chance aux Guinéens d’être au diapason démocratique que dan 5 ans.
La Loi Fondamentale, tout comme les récentes élections municipales organisées à Conakry apparaissent ainsi comme des manœuvres pour retarder l’avènement du multipartisme en Guinée tout en donnant l’impression de donner la parole au peuple pour le choix de ses dirigeants municipaux.
Toute manœuvre, aussi subtile soit-elle qui tendrait à occulter la réalité afin d’échapper à un processus irréversible ne peut qu’accroitre, en l’aggravant, l’impatience de notre peuple.
Monsieur le Président,
Diriger c’est prévoir, c’est dans tous les classiques de Sciences politiques. Vous devez prévoir au regard de ce qui se passe autour de la Guinée et dans le monde (toutes choses qui influencent directement les événements internes à la Guinée) jusqu’où peut aller l’acceptation par notre peuple de la plate-forme actuelle qui lui est imposée par la Loi Fondamentale dont nous avons dénoncé en son temps les conditions « d’adoption » dans un vote où la fraude était la règle et la régularité l’exception. Mais là ne se situe pas notre propos d’aujourd’hui.
Notre propos est de vous amener à une claire vision des réalités auxquelles il serait souhaitable que vous vous adaptiez au plus vite afin que l’Histoire, bien triste il est vrai, de certains pays voisins ne se répète pas en Guinée.
Vous avez dû mesurer ou conduit l’entêtement de certains de vos anciens collègues aujourd’hui rejetés par leur peuple et promis au jugement impitoyable de l’Histoire. L’exemple est à méditer.
Monsieur le Président,
Les Guinéens seraient-ils trop tard venus sur la scène politique pour qu’on leur serve la Démocratie à dose homéopathique ? Les Guinéens seraient-ils si immatures pour qu’on leur fasse un stage politique de 5 ans à une Ecole de la Démocratie ? Les Guinéens seraient-ils si peu aptes à assimiler les leçons de démocratie qui faille craindre pour eux les dérapages qui ne se sont pas produits ailleurs ? A toutes ces questions, la réponse est évidement « non ».
Dans l’hypothèse, hautement improbable, où les Guinéens accepteraient d’attendre 5 ans encore pour accéder au multipartisme et aux élections libres, leur pays, en 1995, appartiendrait à la préhistoire de l’Afrique, et ressemblerait à une sorte de fossile politique juste bon pour être cité comme contre exemple des pays qui avancent sur le chemin du progrès.
Les Guinéens n’attendront pas 5 ans, Monsieur le Président. Vous le savez et vous pouvez prévenir les soulèvements qui vont exiger du pouvoir la Démocratie pluraliste.
Le bon dirigeant est celui qui évite les malheurs à son peuple en restant à son écoute. Vous pouvez et devez éviter que les morts de novembre 1990 ne soient le ferment de soulèvements autrement plus importants qui deviendront inévitables si le pouvoir s’enferme dans une logique antipopulaire.
Monsieur le Président,
En termes simples, la balle est dans votre camp. A vous de jouer. La Guinée et le reste du monde vous observent.

Pour le R.P.G
Le Secrétaire Général
Alpha CONDE
Conakry, le 13 Juin 2012
Le Président de NFD
Mamadou Mouctar DIALLO
Mise à jour le Vendredi, 15 Juin 2012 01:57
korka15/06/2012 07:01:09
pour les dirigents noirs, le malheur n arrive qu aux autres, seuls eux detienent le monopole de la verite, pour eux ils sont les seuls voyant, ils considerent leur peuple comme etant aveugle, ce discours est tres biens redige et il reste d actualite, si effectivement lorsqu il le redigeait, il etait anime par le souci d aider son pays, cest une occasion de le prouver car il a les moyens et les capacites de le prouver. a moins que la verite d aujourdhui ne soit mensonge demain. Merci de lui avoir fait ce rappel.
Tanou Diallo16/06/2012 13:56:01
Après ce qui s’est passé à Conakry, Dalaba, Macenta, Kankan durant la cabale de « l’empoisonnement peuhl » et à Nzérékoré avec la décimation des troupeaux des peuhls, tout enfant du Fouta qui se présentera à une rencontre au nom d’une organisation guinéenne sera considéré comme un traitre. Ces gens ne se sont jamais démarqués de la politique ethnocentrique d’Alfred Conde. Après les événements cités plus haut, ces gens qui parlent au nom de la Guinee avaient indexé les victimes comme etant responsables de leurs malheurs. Comment un digne fils du Fouta pourrait s’asseoir avec ces individus. Pour nous, la Guinée est morte et n’attend que d’être ensevelie. Vive le Grand Fouta