 Quand la défense de Sadio Barry se révèle nuisible pour Hadja Rabiatou Serah Diallo.
2012-07-07 08:12:59
Suite à mon article du 2 juillet 2012 intitulé « Le CNT désormais inconstitutionnel pour motif de péremption de mandat », M. Sadio Barry a publié un article qui n’a pas pu cacher sa colère, intitulé (les raisons non fondées d’IS Makanera au sujet du CNT) article encore disponible sur « leguepard.net » dont je recommande la lecture. A travers son article, ni ma modeste personne ni la personne de Sidya Touré n’avons été épargnées, alors que l’article était de Makanera et non de l’UFR encore moins de Sidya Touré. Mais, la réponse à une partie de ces attaques se trouve après ma démonstration juridique qui me parait plus utile aux lecteurs.
M. Sadio Barry, on peut lire une constitution, croire comprendre alors qu’on n’a rien compris de substantiel. Pour résumer votre principal argument, vous avez soutenu que, « conformément à l’article 157 de la constitution, le CNT doit rester en fonction jusqu’à l’installation de l’Assemblée Nationale sans aucune condition de délai d’une part, et d’autre part que l’article 159 qui dispose qu’il sera procédé à aux élections législatives dans une période transitoire qui n’excèdera pas six mois à compter de l’adoption de la présente constitution n’a pas d’effet sur le mandat du CNT tant que l’Assemblée n’est pas installée ».
Comme il est question d’interprétation d’articles dans ce débat, il me semble important de souligner qu’en cas de pluralité d’interprétations d’un texte de loi, on doit se référer aux travaux préparatoires de ses auteurs pour chercher l’objectif qu’ils voulaient atteindre avec le texte en question.
Celui qui veut savoir si les articles 157 et 159 permettent au CNT de durer plus de six mois ou non, peut se poser les questions suivantes : « Au moment de la rédaction de la constitution, les constituants voulaient-ils une courte transition de six mois ou une transition à durée indéterminée ? Pouvaient-ils imaginer que la tenue du second tour de l’élection présidentielle de 2010 allait durer quatre (4) mois au lieu de quatorze jours prévus par la constitution? Pouvaient-ils imaginer que les législatives allaient accuser près de deux ans de retard ? Qui pouvait s’attendre à ces manœuvres dilatoires flagrantes de la part de l’un des candidats à l’élection présidentielle de 2010 ? ». En donnant des réponses objectives à ces questions, on comprend facilement que les auteurs de cette constitution n’ont jamais imaginé que la transition aurait dépassé les six (6) mois, délai qui faisait consensus depuis l’accord de Ouagadougou, raison pour laquelle ils n’ont prévu aucune possibilité de prorogation du mandat du CNT, sauf si M. Sadio Barry qui est un proche de Hadja Rabiatou Serah Diallo nous révèle que cette dernière avait planifié le sabotage de la transition en permettant la possibilité d’une transition interminable, ce qui correspondrait à une trahison grave de la confiance des Guinéens.
Pour faire plus simple encore, revenons sur l’article 159 qui dispose que : «Il sera procédé aux élections législatives à l’issue d’une période transitoire qui n’excèdera pas six (6) mois à compter de l’adoption de la présente constitution ». Du moment que toute la période transitoire ne devait pas excéder six (6) mois, il s’en déduit automatiquement et clairement que les mandats des institutions de la transition ont été limités à six mois maximum et ne peuvent en aucun cas dépasser légalement ce délai sauf réforme de l’article 159 introduisant une nouvelle période de transition.
A chaque fois que les constituants imaginent la possibilité de dépassement de délai ou de mandat pour cas de force majeure ou autres causes, ils prévoient toujours une solution claire, encadrée dans une durée définie ou facilement définissable. Il en est ainsi en cas d’incapacité du Président de la République. L’article 42 alinéa 2 fixe la date de l’élection au moins 35 jours et 50 jours au plus avant de prévoir la prorogation de ce délai en cas de force majeure, mais, après avoir clairement indiqué que la durée de l’intérim ne peut dépasser 90 jours. Ce qui veut dire aussi que la prorogation de délai pour cas de force majeure concerne la date de l’élection et non la durée du mandat du Président par intérim qui est de 90 jours maximum.
En matière constitutionnelle, à chaque fois que le constituant n’a pas prévu la possibilité de prorogation, c’est tout simplement parce qu’il ne l’a pas voulue. Une remarque très importante s’impose. En observant les constitutions, on trouve qu’en principe, les prorogations de délais concernent les dates d’élections et non les durées de mandats. Raison pour laquelle les élections se tiennent bien avant l’expiration des mandats. La possibilité de prorogation de mandat est très dangereuse car le candidat sortant peut tout simplement saboter l’organisation des élections pour se maintenir à son poste comme le font aujourd’hui le Président de la République et la Présidente du CNT bien que cela n’est pas prévu par la constitution.
Chers lecteurs, je vous prie de revoir les deux articles qui fondent les critiques de M. Sadio
Barry (Art:157, Art : 159), d’analyser leur disposition ou leur localisation dans la constitution.
L’article 157 placé en premier, dit ce qui suit : « Le Conseil National de la Transition assumera toutes les fonctions législatives définies par la présente constitution jusqu’à l’installation de l’Assemblée Nationale ». Pourtant, cela ne veut pas dire que le mandat du CNT n’a pas de limite définie, d’où l’intérêt de la rédaction de l’article 159 qui est venu tirer la sonnette d’alarme en disant attention ! Bien que le CNT doit assumer les fonctions législatives jusqu’à l’installation de l’Assemblée Nationale, vous devez quand même comprendre ce qui suit: « Il sera procédé aux élections législatives à l’issue d’une période transitoire qui n’excèdera pas six (6) mois à compter de l’adoption de la présente constitution ». On voit que cet article dit clairement que la période transitoire elle-même dont le CNT est venu sécuriser n’excèdera pas six mois après l’adoption de la présente constitution. Ce qui implique automatiquement que les mandats des institutions de la transition (Président de la transition, gouvernement de la transition et le conseil national de la transition) ne peuvent légalement dépasser les six mois après l’adoption de la présente constitution et que les élections des députés et l’installation de l’Assemblée Nationale doivent absolument avoir lieu dans la période transitoire de six mois.
Un conseil : quand des articles se suivent comme les articles 157 et 159, très souvent le premier fixe la règle et le suivant fixe les limites de la règle en question.
Un exemple nous est fourni par le Code général des impôts français au sujet des réductions d’impôt à caractère social telle que celle liée à l’emploi d’un salarié à domicile. En résumé, il est dit que celui qui emploi un salarié à domicile bénéficie selon le cas d’un crédit d’impôt ou d’une réduction d’impôt de 50% des dépenses engagées dans l’année, dans la limite de 12000 euros. En suivant le raisonnement de M. Sadio Barry, Celui qui engage 50.000 euros a droit à une réduction d’impôt de 25.000 euros. Mais, c’est sans compter avec la limite fixée à 12.000 euros. Avec cette limitation 12.000€(mis à part les réductions liées aux charges d’enfants entre autre), un contribuable qui engage 10.000 € bénéficie de 50% de réduction car 50% de 10.000€ est égal 5000€. Celui qui engage 24.000€ bénéficie de 50% de réduction car 50% 24.000€ est égal 12.000€. Par contre, celui qui a engage 50.000€ n’en bénéficie pas, du fait que 50% de 50.000€ est égal 25.000€ alors que 25.000€ dépasse la limite fixée à 12.000€. Il était pourtant dit que les dépenses engagées sont réduits de 50%.
C’est de la même manière qu’il faut analyser le rapport entre l’article 157 et 159 de la constitution.
J’avais dis dans mon précédent article que, l’existence matérielle est différente de l’existence légale. Ce n’est pas parce que le CNT existe encore qu’il est légal. Ce n’est pas non plus parce qu’Alpha Condé est au pouvoir qu’il a été légalement élu. Seulement, je n’ai aucune possibilité de déloger le Président de la République et la Présidente du CNT. Ce que je peux faire, c’est de dénoncer les illégalités qui fondent leurs pouvoirs.
Si l’article 157 dispose que le CNT assumera toutes les fonctions législatives définies par la présente constitution jusqu’à l’installation de l’Assemblée Nationale, c’est parce que les législatives pouvaient se tenir à tout moment dans cette période de six mois et que ce n’est pas le jour de l’élection des députés que l’Assemblée Nationale sera installée, comme le confirme l’article 92 alinéa 5 qui dispose que : « L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit dans les dix jours qui suivent son élection », et non le jour même de son élection. Comme il faut quelques jours pour que les députés élus entrent en fonction, le CNT doit rester en attendant l’installation de l’Assemblée qui peut être le lendemain des élections ou le dixième jour mais, pas au-delà. Il me semble clair que l’article 157 veut dire entre autres que c’est l’installation de l’Assemblée Nationale ou la prise de fonction des députés qui met fin au mandat du CNT et non l’élection des députés du fait que l’élection est différente de la prise de fonction qui, en principe intervient plusieurs jours après l’élection. Attention ! J’insiste sur le fait que les élections et l’installation de l’Assemblée nationale doivent avoir lieu avant la fin de la période transitoire de six mois.
Ce qu’il faut comprendre dans cette affaire est que le CNT n’est pas victime mais complice des manœuvres dilatoires du Président Alpha Condé au sujet des législatives. Il y a un adage qui dit que : « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ». C'est-à-dire, on ne peut créer une situation illégale et en profiter. Le CNT ne peut pas adopter une attitude de complicité passive, c’est-à-dire, laisser Alpha Condé entraver la tenue des législatives et se servir de cela pour proroger son mandat au-delà de la limite fixée par la constitution. N’oublions pas que le CNT est un contre-pouvoir à l’exécutif et au pouvoir judiciaire. Il avait pour missions entre autres d’imposer le respect de la constitution aux pouvoir exécutif et au pouvoir judiciaire.
Si le CNT qui avait pour principales missions d’accompagner et de sécuriser la transition afin qu’elle se termine dans les six mois conformément à l’article 159 de la constitution, n’a pas pu remplir sa mission, on peut se demander pourquoi il est encore en fonction ?
Des exemples de l’inutilité du CNT sont nombreux. Il avait l’obligation d’imposer par le biais de la Cour suprême ou du peuple, la tenue des législatives dans les six mois de l’adoption de la constitution, de demander aux juges les raisons qui les poussent à refuser la plainte de la famille de Zakaria Diallo le manifestant qui avait été injustement tué par les forces de l’ordre car l’article 9 alinéa 2 de la constitution dispose que : « Tous ont le droit imprescriptible de s'adresser au juge pour faire valoir leurs droits face à l'Etat et ses préposés ».
Pourquoi le CNT n’avait pas exigé des enquêtes au sujet non seulement des accusations d’empoisonnements entre les deux tours de la présidentielle d’une part, mais aussi au sujet des conséquences qui en ont résulté ?
C’est pourquoi quand je vois M. Sadio Barry défendre des gens pas en fonction de leurs faits, mais seulement par rapport à ses relations avec ces derniers, je me dis qu’il prend un grand risque de perdre le crédit que les gens pouvaient avoir pour lui. Sadio, je vous invite à lire cet article http://leguepard.net/show/861 que j’avais écrit le 19 février 2010 pour soutenir le CNT lors de sa mise en place en disant qu’il doit être un organe législatif et non un organe consultatif comme le souhaitaient le Général Sékouba Konaté et M. Tibou Camara.
Espérant avoir été suffisamment précis pour faire comprendre mes arguments, il ne me
reste plus qu’à répondre à certains arguments de M. Sadio Barry dans les trois paragraphes que j’ai choisis dans son article.
Dans son article, M. Sadio Barry avait dit ceci : « Nous avons été très surpris de constater que Sidiya Touré qui dit détenir des informations sur d'autres malversations et de crimes économiques du pouvoir ne saisisse pas le CNT pour mettre à nue le régime d'Alpha Condé. Au contraire, lui et ses hommes s'attaquent au CNT comme s'ils viennent au secours du pouvoir. »
M. Sadio Barry, lorsque Sidya Touré était à la primature, il n’attendait pas d’être saisi par Hadja Rabiatou Serah Diallo pour faire son travail. Ce n’est pas Sidya Touré qui empoche les vingt-cinq millions de Francs guinéens par mois que perçoit la Présidente du CNT. Pourquoi doit-elle attendre la lettre de la GeCi et de la NGR ou une éventuelle saisine de Sidya Touré pour faire son travail ? La constitution dit que le CNT ou l’Assemblée national constitue le contre pouvoir à l’exécutif et au judiciaire. Elle n’a jamais dit que c’est Sidya Touré qui est le contre pouvoir. Vous avez également dit que nos attaques contre le CNT donnent l’impression que l’UFR vient au secours du pouvoir. Quant à nous, Il ne s’agit pas d’impression mais la certitude que le CNT sert de fondement pour la dictature d’Alpha Condé. Il a fallu qu’on dénonce son inertie pour qu’il se réveille enfin.
Si M. Sidya Touré voulait servir le pouvoir, ce n’est pas dans l’opposition qu’il allait le faire d’autant plus qu’il est actuellement le leader le plus critique vis-à-vis du pouvoir. Sadio, il faut réfléchir avant de parler. Sidya Touré dénonce le CNT parce qu’il ne combat pas Alpha Condé. De cette incitation du CNT à combattre Alpha Condé, vous arrivez à trouver un soutien de Sidya à Alpha Condé. C’est la preuve que la partialité rend aveugle. Pourtant, l’UFR avec une ferme recommandation de Sidya Touré, vient de participer activement à l’organisation de la manifestation contre Alpha Condé à Paris, avec une mobilisation remarquable de ses militants (voir les vidéos de la manifestation).
M. Sadio Barry, vous êtes le seul qui soutient l’inertie du CNT car Hadja Rabiatou Sérah Diallo elle-même a reconnu l’inertie de son institution dans les termes suivants si on en croit à M. Aliou Sow du journal démocrate dans un article du 3 juillet 2012 encore disponible sur www.guineeactu.com dont un passage dit ceci : « Hadja Rabiatou Sérah, présidente du CNT, a ainsi déclaré récemment au cours d’une séance plénière de cette institution chargée de jouer le rôle parlementaire, que le « CNT ne doit pas se rendre complice de la crise qui est en train de frapper la Guinée au détriment du peuple ». Il en a été ainsi de l’intervention de Dr Ditinn membre du CNT sur la Radio Gandal, qui a salué les critiques de l’opposition contre le CNT, critique qui fait enfin bouger l’institution selon lui.
M. Sadio Barry, l’indéfendable est difficilement défendable. Vous demandez à ce que Sidya Touré transmette des informations pour que Hadja Rabiatou Serah Diallo puisse agir. Avant d’attendre Sidya, qu’est ce qui l’empêche de demander à Alpha Condé de ramener les sept cents millions de dollars dans les comptes de l’Etat ? Ou bien elle n’est pas au courant de cette affaire aussi ? C’est peut être à Sidya qu’il incombe de la saisir au sujet de cette question aussi ? N’avait-il pas entendu l’exécution des manifestants de l’opposition et si oui qu’a-t-elle fait ? Deux choses l’une, ou elle maitrise le fonctionnement du CNT dans ces cas elle refuse de protéger les Guinéens, ou elle ne maitrise pas le fonctionnement du CNT dans ce cas aussi elle n’a rien à y faire. On ne doit pas occuper des fonctions dans les institutions dont on ne maitrise pas le fonctionnement car on ne peut jouir des avantages et demander aux leaders politiques de faire le travail. Si je ne sais pas comment fonctionne l’Assemblée Nationale d’une part, et que d’autre part, je ne maitrise pas les compétences ou les domaines d’actions de l’institution que je préside, dans ce cas je démissionne pour ne pas compromettre l’avenir de mon pays dans le seul but d’encaisser vingt-cinq millions de Francs guinéens par mois.
Ce paragraphe de Sadio Barry aussi mérite l’attention, lisez : « Cet article 157 n'est pas en contradiction avec l'article 159 qui fixe la durée de la transition politique. Mais une telle limite peut-être repoussée par la force des événements (catastrophe naturelle, deuil national ou par une mesure de la Cour Suprême par exemple). »
Dans ce paragraphe, il nous a démontré qu’il est informaticien et non un juriste. Si en matière informatique on peut substituer sa propre volonté à un programme établi, il n’en est pas ainsi en matière de Droit. Un juriste n’est pas forcement un législateur. Il ne crée pas le droit et ne peut substituer sa volonté aux règles de Droit comme le fait Sadio. Un juriste se contente d’analyser et d’interpréter les textes entre autres.
Selon M. Sadio Barry, la limite de six mois fixée par l’article 159 peut être repoussée pour motif de catastrophe nationale, deuil national ou par une mesure de la Cour Suprême par exemple. Mais, il a oublié l’essentiel. C’est que cela n’est pas prévu par la constitution alors qu’on parle de la constitution et non de la volonté de M. Sadio Barry. La première des choses qu’on apprend aux étudiants en Droit, est qu’un juriste raisonne par rapport à la loi qui est sa référence et non par rapport à ce qu’il croit être la vérité ou l’équité. Ce n’est pas parce que Sadio croit bon qu’un cas de force majeure puisse permettre la prorogation du mandat du CNT que cela peut avoir valeur constitutionnelle. Il a peut-être oublié qu’il n’est pas législateur, et qu’on est dans le domaine d’interprétation des textes et non de leur création.
Toujours dans le paragraphe ci-dessus, il nous aligne des causes de prorogation du mandat du CNT non prévue par la constitution, comme s’il était un monarque dans une monarchie archaïque et absolue du 13ème siècle où la volonté du monarque avait force de loi. L’article 159 rédigé par le CNT que préside Hadja Rabiatou Sérah Diallo n’a pas prévu de prorogation possible pour la durée de la transition qui ne devait pas dépasser les six mois.
L’idée que je partage avec lui dans ce paragraphe est le fait de dire que les articles 157 et 159 ne sont pas contradictoires. C’est vrai qu’ils ne sont pas contradictoires mais complémentaires. C’est pourquoi après avoir fait dire par l’article 157 que le CNT reste jusqu’à l’installation de l’Assemblée nationale, le constituant a fait intervenir l’article 159 dans son rôle de complémentarité pour dire attention ! La transition dans sa totalité ne doit pas légalement dépasser les six mois. Vous voyez, vous avez raison en disant que les deux articles ne sont pas contradictoires mais seulement, vous ne saviez pas le pourquoi.
Le dernier paragraphe que j’ai retenu dans l’article de Sadio Barry est le suivant : « Pour finir, je me pose des questions sur la conviction de Makanera lui-même quant à ses arguments développés dans cet article ? Sa mission me parait plutôt politique et dictée par son parti ici. En effet, le 28/06/2012 12:59:47 il a lui-même écrit ce qui suit, dans un commentaire sous l'article relatif à la tentative par le RPG de nier au CNT la légitimité de convoquer des membres du gouvernement actuel (Lire)
Je suis en parfait accord avec l'auteur de cet article. Il n'y a aucun autre argument juridique à ajouter aux articles cités. Si le CNT qui fait office de l'Assemblée Nationale ne peut pas contrôler l'exécutif, alors qu'on nous dise les raisons de la rédaction de l'article 157 de la constitution. »
M. Sadio Barry, ne vous posez pas trop de questions quant à ma conviction. Ma différence avec vous est que vous n’avez pas de définition objective du bien et du mal. Ce que vous trouvez illégal et répréhensible quand c’est le fait des autres, vous le trouvez légal et inattaquable quand c’est le fait de vos proches. Mon commentaire que vous avez publié suffit aux lecteurs pour trancher au sujet de nos convictions. Je me suis toujours imposé une définition objective du bien et du mal quelque soit la personne concernée, quelle soit un parent ou non. Comme vous le savez bien, mon commentaire en appuis à vos arguments était dirigé contre les arguments de mon grand frère de même père et de même mère. Je précise ce fait car vous n’avez pas été suffisamment honnête pour faire apparaitre cette réalité. Vous avez volontairement coupé la partie de mon commentaire dans laquelle j’ai dit que les arguments de mon grand frère Alhousseine Makanera ne traduisent ni la lettre, ni le texte de l’article 157. Il fallait avoir le courage et le minimum d’honnêteté pour publier l’intégralité de mon commentaire qui n’était absolument pas long.
Pour revenir sur mon commentaire en question, je constate une fois de plus que vous n’avez pas compris le sens de mon intervention et je vous invite à la relecture de mon commentaire. Je me suis simplement prononcé sur le sens de l’article 157 et non la légalité du CNT en disant que si le CNT qui fait office de l'Assemblée Nationale ne peut pas contrôler l'exécutif comme le disait mon grand frère Alhousseine Makanera, alors qu'on nous dise les raisons de la rédaction de l'article 157 de la constitution. Attention les termes juridiques et la méthode de formulation des phrases par les juristes ne sont pas à la portée de tous. Réalité qu’exige une précaution efficace des non juristes qui prennent le risque de s’aventurer profondément sur le terrain juridique.
Pour finir, Je me demande pourquoi Sadio n’a jamais trouvé à dire au sujet de Hadja Rabiatou Sérah Diallo alors qu’il est en pointe des critiques de tout genre contre d’autres personnes publiques. Pour autant, des remarques ne manquent pas concernant la Présidente du CNT. On peut dire sans risque de se tromper que c’est elle qui était à l’origine du sauvetage du régime Lansana Conté suite aux massacres de janvier et février 2007 sans lequel sauvetage, les militaires n’auraient peut-être pas pris le pouvoir, par conséquent, on n’aurait peut-être pas subit les massacres et viols du 28 septembre 2009.
Mes accusations ne sont pas sans fondement. En 2007, au moment où le pouvoir de Lansana Conté était par terre, Hadja Rabiatou avait noué une amitié ostentatoire avec l’une des femmes du feu Président Conté en l’occurrence madame Henriette Conté. Fait qui était fortement critiqué dans la communauté guinéenne de France. Comme si cela ne suffisait pas, le coup de grâce de la Présidente du CNT à la révolution guinéenne de 2007 a été infligé au cours d’une interview qu’elle avait accordée à RFI. Elle avait clairement dit qu’elle n’a pas les mêmes revendications que les politiciens qui demandent le départ du Président Conté, que le mouvement syndical ne demande pas le départ de Conté mais la nomination d’un premier ministre chef du gouvernement. Certains membres de la société civile qui souhaitaient le départ du Président Conté ont été marginalisés par les syndicalistes. Le départ de Conté en 2007 aurait traduit la défaite de toute l’armée guinéenne et il n’était pas imaginable que les militaires confisquent la révolution de 2007. Ce fait aurait probablement affaibli l’armée et évité qu’elle prenne le pouvoir en 2008, ce qui nous aurait mis à l’abri des drames du 28 septembre 2009 et cette transition interminable. Sur ces questions, M. Sadio Barry semble être victime d’une amnésie rétrograde qui l’empêche de se souvenir de leur existence. Aaaaaaaaa malin Sadio Barry.
Pour parler des cas plus récents, malgré le pouvoir que le CNT tient de la constitution, que font le CNT et sa présidente pour protéger la vie, la liberté et les biens publics des Guinéens ? Plus longtemps que vous fermerez les yeux sur ces cas pour vous en prendre uniquement aux autres, vos discours et vos écrits ne seront audibles que pour des gens qui pensent et agissent comme vous, ce qui vous place dans une position de minorité non seulement dans votre groupe ethnique avec les membres duquel je continue à me battre pour notre pays, mais aussi sur le plan national.
Makanera Ibrahima Sory Juriste
Fondateur du site leguepard.net
Contact : makanera2i@yahoo.fr
Une petite mise au point:
1- Monsieur Makanera, j’ai écrit pour apporter une contradiction à votre article mais je n’ai pas été en colère contre vous. Je me demande ce qui vous permet de dire cela ici. En effet, malgré ces différences d’opinions sur la question de la légalité ou de la suppression du CNT, nous sommes du même bord qui est l’opposition. Aussi, vous êtes une de ces personnes dont j’apprécie le courage et le combat politique. La différence entre nous, est que moi je me bats pour le principe et l’Etat de droit alors que vous, vous avez aussi des intérêts politiques à défendre, étant un responsable de l’UFR. La raison du parti peut toujours affecter votre objectivité et vos jugements.
2- A moins que vous puissiez m’apporter la preuve du contraire, moi je vous affirme que Hadja Rabiatou n’est pas une proche de moi. Nous n’avons aucun lien et nos relations ne dépassent pas celles que j’ai avec les autres leaders des Forces Vives comme Cellou Dalein, Abé Sylla, Bah Oury et Sidiya Touré.
Entre Rabi et Sidiya, c’est avec Sidiya que j’ai eu mon dernier entretien direct quand il est récemment venu à Bruxelles.
Si vous fouillez sur le Net, vous trouverez que personne n’a critiqué les leaders des Forces Vives, y compris Rabiatou, plus que moi et notre site. La question que je me pose actuellement est la suivante: pourquoi c’est quand le CNT agit comme cela se doit et qu’on le souhaite que des attaques provenant de votre parti (Sidiya Touré et vous) se dirigent contre cette institution ?
3- Le retard de la transition n’est pas une faute du CNT mais de tous les acteurs de la transition (Sékouba Konaté, le gouvernement de la transition avec Jean Mari Doré, les partis politiques, la Ceni, Alpha Condé et son gouvernement).
Certes Rabi n’est pas parfaite mais qui des acteurs de la transition a fait mieux qu’elle ?
Le retard sur lequel vous vous appuyez est survenu sous Sékouba et Jean Marie Doré déjà. Et malgré que ces derniers se livraient au pillage et au bradage de nos ressources alors que les accords de Ouaga leur interdisaient de signer des contrats, leur légitimité n’a pas été mise en cause jusqu’à la fin de leur mission définie par la constitution (l’installation du nouveau président élu). Alors le CNT qui a de loin fait mieux que la présidence et le gouvernement de transition restera aussi légitime jusqu’à la fin de sa mission définie par la Constitution (l’installation de la nouvelle assemblée nationale élue). Toute autre aventure politicienne aux intérêts inavoués jettera notre pays dans une incertitude encore plus grave que maintenant.
Cordialement,
SADIO BARRY 
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VOS COMMENTAIRES | | Monsieur Makanera, je suis interessé à comprendre mieux ce sauvetage du regime conté par hadja Rabi. En d'autres termes, si elle n'avait pas fait ce sauvetage, le pays serait alors tombé dans les mains de qui ? Pas de l'armée en tout cas, puisque selon vous, il n'y aurait pas eu de 28 sept (et donc de CNDD). C'est le seul passage que je n'ai pas bien compris dans le texte. Sinon, à mon avis la divergence de vue Sadio-Makanera me semble très mineure et cela est normal. | Makenera, je suis plutôt decu de cette nouvelle sortie qui n'avait lieu d'être. Tu as une difference d'opinion avec Sadio Barry mais comme il dit, nous sommes tous du même bord. On ne peut pas non plus dire que guineepresse est contre Sidya. C'est ce site qui a proposé que la direction de l'AN soit confiée à notre parti dont le président est le doyen de l'opposition.
Sidya est mon leader mais je suis d'accord avec Sadio Barry dans ses critiques contre les attaques du moment de Sidya et ses propositions de violer la constitution. Ces attaques non opportunes en ce moment ne peuvent que diviser l'opposition en l'affaiblissant. Car, que toi, Sadio ou même tous les leaders du Collectif/ADP soient pour ou contre, le CNT restera jusqu'à l'installation de la future AN. Ce débat est donc stérile et contreproductif. Si toute la classe politique tombe d'accord de mettre fin au CNT, alors le droit et la communauté internationale leur demandera simplement d'y oeuvrer en allant aux législatives. C'est le seul moyen et simple d'en finir avec le CNT. Toute autre manoeuvre consiste à provoquer des polémiques inutiles et vouloir conduire à une crise plus grave que celle de la CENI.
Je suis d'accord que Sidya critique le CNT parce qu'il ne combat pas Alpha Condé comme tu dis, mais dans ce cas ce n'est pas le moment opportun où le CNT fait son travail. Le moment choisi est simplement incompréhensible et ne joue qu'en faveur du pouvoir. C'est une erreur. Même en cas de critiques légitimes, un leader politique ne doit pas demander la violation de la constitution.
Makanera, comment Hadja Rabiatou Serah Diallo pourrait conduire à une transition interminable alors que cela dépend de la CENI, du pouvoir exécutif et des partis politiques et non du CNT? Soyons sérieux! Le CNT avait proposé très tôt la reforme de la CENI qui allait permettre la tenue des législatives à temps mais ce sont les partis politiques qui ont rejeté cette option. | Mr. Makanera Ibrahima Sory,
dans une Constitution, l'ordre ou la disposition d'un article n'établit pas leur dégré de force ou la primauté des uns sur les autres. Chaque article est un texte de loi qui peut traiter un problème différent à celui que l'article suivant ou précédent traite. A moins que cette loi se refère clairement à une autre dans son contenu. C'est le cas de l'article 32 qui fait mention de l'article 28.
L'article 157 fixe les conditions du départ du CNT. L'article 159 fixe la durée de la transition. L'un ne remet pas l'autre en cause ni ne prime sur lui et ce que vous dites aujourd'hui s'appliquait à toutes les institutions de la transition. Sékouba est resté au-delà de cette durée, Jean Marie Doré aussi et Alpha Condé n'est pas investi dans les conditions définies de la Constitution ni en vertu du même article 159. Pourquoi c'est maintenant et face à Rabietou que vous y accordez de l'importance? Vous devez faire attention sinon c'est vous qui risquez de vous discéditer dans cette histoire. | | En 2007, ce sont les Syndicalistes dans l'ensemble et la société civile qui ont mis fin au soulèvement et non Rabiatou seule. Elle n'était que le porte-parole qui exprimait avec courage ce qui est décidé. A bien lire le passé et ce qu'on sait aujourd'hui, ce sont les cadres et syndicalistes malinkés qui ont fait la manoeuvre étant satisfait en transférant les pouvoirs de Conté à leur parent Lansana Kouyaté. Ils ont voulu recupérer ainsi le pouvoir sans élection par peur du lion Bah Mamadou qui vivait en ce moment. Hélas, grace au petit chat de Dalein, ils ont aisément atteint leur objectif en 2010. | "Comme vous le savez bien, mon commentaire en appuis à vos arguments était dirigé contre les arguments de mon grand frère de même père et de même mère. Je précise ce fait car vous n’avez pas été suffisamment honnête pour faire apparaitre cette réalité. Vous avez volontairement coupé la partie de mon commentaire dans laquelle j’ai dit que les arguments de mon grand frère Alhousseine Makanera ne traduisent ni la lettre, ni le texte de l’article 157."
Makanera, c'est parce que toi et sadio votre soutien n'est pas forcément dicté par la parenté qu'on vous apprecie tous les deux. Ce que vous reprochez à Sadio ici n'est pas honnête de votre part parce que Sadio a extrait un passage de votre commentaire relatif au sujet de discussion et il a en même donné le lien qui permet à tout lecteur de lire l'intégralité. S'il n'avait fait que prendre un passage sans donner le lien à l'ensemble, alors vos reproches auraient un fondement. | Makanera, votre frère peut ne pas avoir les mêmes intérêts que vous et de ce fait vous pouvez être mêmes des ennemis. On a connu cela entre Sayfoulaye Diallo et sa soeur Hadja Bobo.
Alors soyez honnête et ayez le courage intellectuel de critiquer les propos de Sidiya qui préconnisent la violation de la Constitution au lieu de chercher à le défendre. Pourquoi Sidiya, toi et Billo Sy attendez maintenant pour vous attaquer au CNT si ce n'est une raison politique de votre parti? Sans le CNT est-ce que vos partis étaient capable d'obliger le pouvoir à fournir les documents et à s'expliquer sur les 13 milliards et les 25 millions de dollars sans trace? Avec tout le respect qu'on a pour vous et l'UFR, ici vous menez le faux combat. | | Pourquoi vous parlez vous des proches? tout le monde est dacord que, en critiquant, sadio n'a pas d'amies ou proches. Nous vous vous tous, donc, ne nous decevez pas. s.v.p merci! | | A ce même sujet j'avais attiré l'attention de Mr Sadio Barry en disant que je n'aimerais pas être à sa place quand il a voulu joué à l'honnête intellectuel. C'est le mal mortel du guinéen quand on ne pense pas comme lui, on ne voit pas les choses comme lui et quand on n'admire pas la même chose que lui, tout de suite on passe dans le camp de ses indésirables de la nation. Je n'avais pas la même analyse que lui au sujet de Mme Diallo, c'est pas ce qui va faire qu'il soit perçu comme tout ce que l'on veut. En ce moment on fout aux pieds cette démocratie tant réclamée de part et d'autre. Du courage car la vérité na pas de camp pré choisi. | | Monsieur Kaba, si c'est de vous qu'il s'agit dans les commentaires sous l'article de Monsieur Soumah (Lettre ouverte à un ami de l'Arc-en-ciel_RPG), alors vous vous êtes déjà discrité pour tout le monde ici. Peut-être qu'on à faire ici au fils de Mansour Kaba? | Dans certains commentaires, certaines personnes se demandent pourquoi je n’avais pas critiqué entre autre le président de la transition alors qu’il avait aussi dépassé la durée de son mandat.
Chers amis, ceux qui se donnent pour tâche de me prendre à défaut ont un véritable problème car je ne suis pas ce qu’ils veulent que je sois. Je suis celui qui se bat pour une cause et non pour une personne ou pour une ethnie. Je vous invite à suivre la vidéo que j’avais publiée contre le maintien du président de la transition le Général Sékouba Konaté en date du 18 septembre 2010. http://leguepard.net/show/5778
Ceux qui me trouvent patriote quand je critique les autres, me trouvent immédiatement anti leur ethnie si mes critiques concernes un membre de leur ethnie et ce n’est n’ai pas la première fois. Je suis Diakanké. Mais, avant même de rejoindre l’UFR, qui avait le plus critiqué Mamadou Sylla(Futurlec) que moi, alors que c’est un parent et nous sommes tous de Boké ? Si j’avais choisi la politique ethnique que certains font actuellement preuve dans leurs commentaires, ma situation financière aurait été tout autre. J’ai toujours combattu les faits et non les personnes. J’avais combattu Conté, Dadis Camara, Sékouba Konaté et actuellement Alpha Condé. Combien de fois j’ai eu des propositions financières des militaires et d’autres genres de propositions qui continuent aujourd’hui encore.
Mais attention ! Si ces comportements sur fond de stratégie ethnique continue, vous ne nous laisserez que deux choix à savoir, croiser nos bras, ou rejoindre nos ethnies même si leur chemin ne nous parait pas être le meilleur car on ne peut nous demander de combattre le mal quant c’est le fait des membres de nos ethnies et de choisir le silence s’il s’agit des membres leur ethnie. Trop c’est trop et c’es d’ailleurs trop malin.
Makanera c’est celui qui ne mâche ses mots et qui n’est influencé que par ce qu’il croit être juste et non des commentaires. Le moment est venu pour moi de choir mes compagnons de lutte c’est-à-dire ceux qui ont une définition objective du bien et du mal. | Mr Makanera Ibrahima Sory,
je suis désolée! Je n'ai jamais voulu porter un jugement sur vous dans cette affaire parce que je vous admire pour votre combat courageux. Je n'ai jamais pensé un instant que vous menez une lutte pour ou contre une ethnie, voilà pourquoi je vous ai toujours respecté. Mais dans ce commentaire qui s'apparente à un véritable chantage envers les peuls même si vous ne les nommez pas, vous laissez apparaitre la possibilité de rejoindre vos ethnies même si si leur chemin est mauvais dites vous. Ce n'est pas des propos d'un homme qui se bat pour une conviction Mr Makanera.
Le moins qu'on puisse dire ici, c'est que vous n'êtes pas du genre à aimer des critiques. Car j'ai fouillé les commentaires sous les articles concernés mais nulle part je n'ai vu un peul vous accuser d'être un anti-leur ethnie. Il n'a y a pas que des peuls non plus qui ont regreté vos attaques du moment allant jusqu'à vouloir violer la constitution contre le CNT au moment o?u ce dernier se saisit d'une demande de l'opposition contre le pouvoir. Il y a même des militants de votre parti parmi ceux qui ont critiqué ce fait.
Vous donnez l'impression que vous ne supportez pas que les peuls vous critiquent, parce que vous luttez de leur côté. C'est faux et minable. Mr. Makanera, avec Sidiya, c'est aussi avec un parent Diakanké que vous êtes et votre lutte s'inscrit dans celui de votre parti et non des peuls. Ce chantage de mauvais gout, on ne le prend pas. Rien et personne ne vous empêche de rejoindre vos ethnies si vous estimez que l'UFR ou le Collectif que Sidiya a fondé m´`ene une lutte peule.
Pour le cas de Sekouba Konaté, personne ne dit que vous n'avez pas critiqué ce dernier et vous ne direz pas non plus que Sadio Barry ou guineepresse n'a pas critiqé Rabiatou ou le CNT. Ce qu'on vous reproche, ce ne sont pas les critiques mais le fait de proposer la suppression du CNT en violation de la Constitution ou le fait d'appuyer cette demande de Sidiya par des arguments selon lesquels la durée fixée par l'article 159 est expirée. Vous avez critiqué Sékouba et Jean marie Doré, mais ils ont terminé leur mission dans les conditions définies par la Coinstitution. C'est ce que disent les contre-arguments de sadio ou de la majorité des commentateurs.
Enfin, sachez que la politique et la stratégie ethnique sont menées par le pouvoir. Du coté des victimes, c'est de la réaction à cette politique. Votre lutte, vous la menez pour votre parti, ni pour les peuls ni même pour la guinée comme on le voit. Basta! | | Makanera, tu crois que si toi tu rejoint le RPG-arc-en-ciel tu lui apportera plus que tes deux grands-frères dont l'un au moins est plus qualifié que toi dans tous les sens? Qui te dit que tu es si important? Morrrr!!!!! | Mr. Makanera, dans un commentaire prédécent, je vous ai dit de faire attention sinon c'est vous qui risquez de vous discréditez dans cette affaire. Je le disais parce que vous utilisez des arguments de la vie ordinaire (le principe des escaliers) dans le domaire juridique jetant le doute sur votre qualité de vrai juriste alors que la majorité des guinéens vous respecte en tant que juriste. Si cela est important pour vous, je ne suis pas Diallo ni Barry ni Bah ou Sow, mais CAMARA.
Hélas, ce dernier comentaire vous ramène où je n'imaginais pas. | | Tout a fait Hawa bah. Je viens de revoir tous les commentaires sous les differents papiers ; je n'arrive pas à comprendre ce chantage de Makanera. | Article 157 « Le Conseil National de la Transition assumera toutes les fonctions législatives définies par la présente constitution jusqu’à l’installation de l’Assemblée Nationale ».
Nous n'avons toujours pas de nouvelle assemblée nationale donc le CNT est légale et légitime. Fin du débat.
Mr Makanera il faut accepter la contradiction et reconnaitre son erreur ça ne ferrait que vous grandir au lieu de provoquer une polémique inutile. | | Mlle ou Mme Aminata, encore si vou êtes une femme. Quant à moi, je suis Kaba mais pas Mansour, néanmoins je me permets de vous demander, si vous êtes d'une commission de jury pour avoir une telle audace de disqualifier les uns et les autres? Vous vous plongez dans une marre qui vous atteint à la bouche, donc vous ne pouvez pas parler, toucher le fond, ni nager. Attendez votre sauvetage. | Makanera ne doit pas perdre de vue qu'il y a plus de peuls dans l'UFR que de diakankés. Ce genre de raisonnement ethnique ne lui passe pas du tout ni au contexte.
Avec la situation actuelle l'UFR ne peut continuer d'exister en tant que parti que dans l'opposition. | Je suis decu de Makanera et je partage entièrement ce que dit Hawa Bah. Ces menaces à peine voilées de Makanera sont incompréhensibles et discours ethnique très décévant. Guineepresse a publié des critiques contre toutes les forces vives, contre Kouyaté, Rabiatou, Cellou et Bah Oury, Mouctar Diallo, Jean Marie Doré etc etc. Ces gens se prennent pour qui pour nous interdire de les critiquer eux aussi?
Quand j'ai lu la lettre de la NGR et la GECI sur guineepresse, je me suis inquiété pour Rabi. Car j'étais persuadé que si le CNT ne donne pas suite à cette saisie, ce site allait prendre Rabi pour principale cible au point de négliger Alpha Condé. Guineepresse est resté fidèle à ses principes d'apprecier quand on fait du bon travail et critiquer quand on ne fait rien ou si on fait mal. Dans cette affaire, comment allait réagir l'UFR et le Collectif si le CNT donnait une fin de non-recevoir à lettre des deux partis de l'opposition? Ne me dites pas que ca allait être pire que la demande de sa suppression. L'attaque de l'UFR contre le CNT au moment où ce dernier agit contre le pouvoir ne répond à aucune logique politique de l'opposition mais de la mouvance présidentielle.
Makanera, vous tenez ce discours comme si vous ignorez les gens comme Billo Sy Savané et d'autres qui répondent au même titre que vous dans ce front de l'UFR contre le CNT.
Nous on critiquera le CNT quand il ne fait pas son travail et on l'aprecie quand il agit. C'est le cas en ce moment. | | franchement,Cette sortie de Mr Makanera a devoiler sa carence et son orgueil. Au paravant,J'aimais ce mec et je lui trouver pondère et réfléchi.Il (Makanera) est seul qui a tire ce débat en raisonnement ethno-clivage.Pourquoi certains Guineen quand ils ont coincer dans un débat d idées,il dérive dans l'ethno.Se remettre en cause et respecter le point de vue d autrui te fera que grandir.Apprenez a être grand par le Coeur. Bless | | Personnellent,je ne suis ni de l´UFR,ni de l´UFDG encore moins du RPG.Mais la realié est que l´écrit de monsieur Makanera montre qu´il maîtrise parfaitement le droit,c´est le constat qui s´impose en le lisant.Je ne me mêle pas de ce qui l´oppose á Sadio,mais on peut comprendre que beaucoup soutiennent Hadja Rabi pour des raisons non fondées,car le CNT est vraiment dépassé et ne doit en principe pas exister en ce moment.A mes yeux le CNT ne peux que legitimer les dérrives du pouvoir d´Alpha Conde.Je pense également que Makanera est un vrai opposant qui ne considère pas l´ethnie dans la politique, je connais bien son frère prof. de droit qui n´est pas du même bord politique que lui.Mais les attaque recentes des UFDGistes contre lui,l´ont mis en colère,car ne s´attendant pas á leurs attaques pour avoir denoncé un fait réel.Je n´apprecie pas sa colère et je pense qu´il reviendra à la raison dans ce sens.Sinon c´est un grand opposant objectif. | | Qui a demandé les présidentielles avant les legistilatives ? C’est lui qui est responsable des dérives du CNT ; si dérive y’en a. Mais comme chacun croyais être le futur potentat, …. Ne cherchons pas des boucs émissaires à nos fautes. Reconnaissons nos fautes et corrigeons les, ainsi le Pays se portera mieux. | | @ ROSE...."beaucoup soutiennent Hadja Rabi pour des raisons non fondées..." détrompez vous! Point de soutient pour Rabi et le CNT.le Soutient de Raby est d'y a l' act pose par CNT. That's that. Respect! |
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06/02/13 02 : 02 |
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Gaetan Mootoo d'Amnesty international, sur les massacre et viols du 28 septembre en Guinée
Par Christophe Boisbouvier
« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI
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Radio Mussidal Halipular
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Radio MH |
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L’intervention du Président de la Coordination Nationale Haalipular de Guinée, Elhadj Saikou Yaya Barry, relative aux crimes ethniques dont Waymark est complice en Guinée:
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Elhadj Saikou Yaya Barry |
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ITEEV Aachen import/export:Agence d’import/export des produits et équipements informatiques et industriels, des véhicules et engins de tout genre, de l’Allemagne pour toutes les directions, en particulier l’Afrique:
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www.iteev-aachen.com |
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Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): le parti d'avenir.
Ci-dessous, vous trouverez la fiche d'inscription (adhésion) et de soutien au parti en fichier PDF. Les données des personnes membres ou contributeurs resteront strictement confidentielles et accessibles uniquement à l'administration restreinte du parti pour la comptabilité et la mise en place d'un répertoire de cadres et personnes ressources du parti en fonction de leurs professions et compétences, à toutes fins utiles.
Les fiches remplies peuvent être remises à un bureau du parti ou scannées et transféré à la direction du parti aux adresses suivantes:
1- Mail Compta : bag.compta@protonmail.com pour des payements, cotisations ou dons.
2- Mail Général : bag.guinee@protonmail.com pour adhésion ou modification de données personnelles existentes.
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Fiche d'adhésion au parti |
Fiche de cotisation et de soutien au parti B.A.G |
Affiche du B.A.G en Guinée |
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| Débat du 09.09.2016 – JaquesRogerShow vs Sadio Barry, le leader du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): l’audio est disponible |
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| Débat du 18.9.16 - Hafianews vs Sadio Barry du BAG : l’audio est disponible |
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