 Déconstruire la mythologie de l’unité nationale
Partie I - Nations aux fondations incohérentes
2012-07-21 00:36:48
Introduction
Depuis les indépendances on a assisté à plusieurs mouvements, contradictoires pour la plupart, sur la question nationale. D’un côté les dirigeants et intellectuels africains prônent l’union Africaine et l’intégration régionale. De l’autre, dans la pratique et à l’intérieur des frontières héritées du colonialisme, ces mêmes dirigeants exaltent le micro-nationalisme et des identités nationales précaires. En même temps, la plupart des régimes africains entretiennent des systèmes de ségrégation ethnique qui étouffent les diversités nationales, les cultures régionales à l’intérieur de leurs dominions. Cet écheveau masque mal les tabous qui entourent les luttes pour le contrôle du pouvoir par les élites africaines. En dépit des slogans pathétiques pour l’unité Africaine, les dirigeants africains ont développé un véritable fétichisme autour de l’idée de nation dans le but de contrôler et étouffer les différences et se prémunir de toute critique. Ce fétichisme est incompatible avec les pratiques démocratiques dont les dirigeants africains se font chantres dans la mesure où il se traduit par des répressions économiques et politiques sévères sur les citoyens. Les potentats de tout bord se sont abondamment servis de la mythologie de l’unité nationale pour masquer leur incurie et étouffer l’émergence citoyenne. Cette mythologie délibérément simpliste et ignorante des complexités et des richesses des sociétés africaines, explique largement les échecs et tragédies de la période postcoloniale du continent.
Une réflexion honnête sur la question ontologique des nations africaines postcoloniales est nécessaire pour déconstruire la mythologie et, par ce biais, non seulement éclairer les raisons de la faillite de leur quasi-totalité mais aussi pour dégager des perspectives plus cohérentes de renaissance. La série de papier ici soumis ne prétend en rien autre que d’être un pavé dans la mare où sont immergées les charpentes précaires d’appartenance collectives qui jusqu'à présent ont servi de support aux dictatures. La récente réapparition sur la scène politique de bottes militaires et la lutte de sécession au Mali sont illustratives de cette précarité des nations africaines. Après avoir stoppé l’émergence d’un totalitarisme à la Sékou Touré et triomphé dans le sang de la dictature militaire qui suivit, le Mali était cité comme modèle de démocratie électorale par les ONG de la bonne gouvernance. Mais voilà que l’illusion de l’hirondelle des élections annonçant le printemps démocratique s’effondre face aux vicissitudes de la construction nationale et de la fragilité congénitale des nations africaines.
Serait-il le moment de la remise en question de la sacro-sainte intangibilité des frontières tracées par les colons ? La Somalie, le génocide au Soudan et sa subséquente partition, le Mali, les conflits ethniques du Rwanda, tribalisme larvé en Guinée etc. doivent être inclus dans toute analyse globale des fondements des nations, dans la perspective de la recomposition nécessaire des frontières africaine. A défaut, des soubresauts irrationnels continueront à surprendre les mauvais élèves de l’histoire. Le coup d’état au Mali contre un gouvernement qui expirait en un mois, restera une énigme, si encore une fois, le focus demeure sur des questions conjoncturelles de bonne gouvernance ou s’il y a refus de poser la question du bien-fondé et de la validité de l’entité Mali, voire de toutes les nations africaines. A plusieurs égards, la tragédie de la Guinée qui a des similarités remarquables avec le Mali, est un épitomé de l’aveuglement des élites sur la question nationale.
La présente série de papiers se veut un questionnement des prémisses et du processus de la construction nationale avec pour exemple la Guinée. C’est aussi une interrogation sur la question plus générale, plus large et plus complexe de la viabilité et du devenir des nations africaines et une spéculation sur l’avenir, étant donné la faillite actuelle.
La question de la viabilité des nations africaines est constante, en filigrane, dans l’histoire postcoloniale du continent. La création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) et de multitudes d’organisations régionales et internationales qui consacra l’intangibilité des frontières des colons en fut la première mauvaise réponse. Les élites des indépendances avaient pourtant bien compris les dangers de la balkanisation de l’Afrique. En Afrique de l’Ouest ces élites relativement homogènes appartenaient à des ensembles supra-territoriaux (AOF, AEF, Commonwealth etc.). L’histoire du processus qui poussa ces dirigeants à déconstruire ces entités au profit de l’indépendance des colonies individuelles reste à écrire. Fut-il le résultat de conflits ou d’ambitions personnelles ? De l’impréparation des partis et des dirigeants ? Des influences étrangères ? Ou une combinaison de tous ces facteurs ? En outre, il est essentiel d’explorer le processus sur lequel fut érigé le dogme de l’intangibilité des frontières malgré les dangers connus et dénoncés de la balkanisation du continent. La remise en question de ce dogme n’est pas un choix. Seul l’est le processus à mettre en œuvre. La déconstruction de la mythologie qui devra être suivie par celle des frontières au profit d’espaces géopolitiques plus viables se fera soit de façon graduelle et ordonnée ou elle sera le produit des affrontements qui continueront à secouer le continent.
L’embrigadement national en Guinée
En Guinée, c’est au nom de la mythologie de la construction et de l’unité nationale que le PDG entreprit, dès son accession au pouvoir, le démantèlement méthodique des structures traditionnelles et leur remplacement par un appareil centralisé et coercitif de sa création. Les circonscriptions traditionnelles, les royaumes, les principautés, les aristocraties, le clergé, les associations de classes d’âges et de métiers etc. furent gommés au profit du parti unique et de ses organisations satellites : Jeunesse de la Révolution Africaine (J.R.D.A), Organisation des femmes, Syndicat unique, Pouvoir Révolutionnaire Local (PRL- au niveau des villages et quartiers), Conseil d’Administration dans les écoles rebaptisées Centres d’Enseignement Révolutionnaire, Conseils Islamiques au niveau des mosquées, Comités d’Unité de Production dans les entreprises et les casernes militaires etc. L’objectif proclamé était la « décolonisation des mentalités et des structures héritées de la France » même si les élites du nouvel état usaient et abusaient de tout l’héritage colonial, sans rien entreprendre pour la valorisation des cultures, au-delà d’un folklore de rue. Ensuite, changeant le fusil d’épaule pour tirer sur la même cible, le PDG se lança dans une campagne qui consistait à créer de toute pièce une identité nationale, qui fut plus tard remplacée par l’archétype de l’«Homme Nouveau ». En réalité, l’entreprise était une fragilisation préméditée du tissu social à travers une uniformisation de la société et la destruction de conventions et institutions qui avaient régulé la vie des populations et les rapports entre groupes sociaux. Paradoxalement aussi – et plutôt comme une corroboration du hiatus entre la mythologie et la pratique de la politique de l’unité nationale - cette stratégie s’accompagna de « l’ethnicisation » de l’administration et de l’armée ainsi que l’ostracisme envers certaines communautés nationales, notamment les peuls.
Cependant,les dégâts de la mythologie de l'unicité nationale qui prit racine avec la vogue des nationalismes africains des années de l’indépendance, sont plus profonds. Dans l’enthousiasme juvénile de la décolonisation, le PDG réussit à priver ses opposants de leurs assises régionales. En plus de l’élimination des particularités et des pouvoirs régionaux, la sacro-sainte notion d’unité nationale se traduisit par l’élimination des creusets autour desquels les oppositions politiques pouvaient se consolider et les courants de la résistance sociale se coaguler. La dissolution graduelle des institutions traditionnelles et régionales ruina la possibilité de création de contrepouvoirs dans la nation naissante. L’opposition, emportée par le romantisme de l’unité se saborda au profit du parti majoritaire à l’assemblée territoriale. La notion de fief politique devint caduque quand le PDG se proclama incarnation de la sacralité de la nation, une et indivisible, tout en ruinant les spécificités des régions qui en réalité constituent la vraie substance de toute nation. L’histoire fut ravalée à une réalité bucolique précoloniale et réduite à un appendice de l’hagiographie sur la prétendue lutte contre le colonialisme.
Les populations guinéennes, privées des repères traditionnels et subitement plongées dans une rhétorique indépendantiste et nationaliste, devinrent des proies faciles du parti unique. Sous le prétexte de la consolidation et de la préservation de l’unité nationale, le PDG jeta les bases du totalitarisme, décrétant l’élimination de toutes formes de contradictions internes et privilégiant la psychose de « l’ennemi de l’étranger ». Le régime mit en place un système politique qui n’épargna aucun secteur social et, de ce fait, se prémunit de toute résistance organisée.
Par comparaison, plusieurs régimes totalitaires de l’ancien pacte de Varsovie tolérèrent des institutions sociales qui furent le levain du changement. Dans certains de ces pays communistes, le clergé, les syndicats, les organisations de jeunesse et l’intelligentsia furent épargnés, ne fut-ce que de façon marginale. Ils jouèrent un rôle essentiel dans la chute du communisme et l’émergence de la démocratie. En Guinée et avec le PDG rien de tel. Au nom de l’unité nationale marinée dans la rhétorique de la lutte anticoloniale, le pays fut quadrillé par les structures du parti et les populations embrigadées dans ses instances. La religion fut récupérée et utilisée comme forme d’anathème contre les ennemis supposés ou réels du régime. La culture et ses folklores populaires furent transformés en outils de culte de la personnalité pour finalement perdre, dans le processus, leur vitalité en tant que miroir et reflet de la vie. Par réaction à la dévalorisation de la culture, les guinéens exaltèrent tout ce qui est étranger ; que cela vienne des pays voisins ou de l’occident (musique, habillement, journaux etc.).
Le processus d’enfermement culturel culmina en 1968 avec la « révolution culturelle » et l’introduction de l’enseignement de masse. Cette « révolution» fut suivie par la vague de répression de 1971 et de la collectivisation agricole de 1975. L’exode massif des étudiants et des forces valides s’accéléra. Les conséquences de cette tabula-rasa opèrent encore dans la psyché sociale. L’héritage de la politique réductrice de l’unité nationale et du totalitarisme du PDG se perpétue en dépit des changements de régimes. Le terrain politique reste imprégné de manichéismes simplistes qui fonde le clientélisme ethnique, d’un conformisme social qui, dans un climat de nécessité économique, entretient le nivellement des comportements par le bas et le maintien à l’étranger d’une frange importante de la population à travers une diaspora grandissante.
Le pathos de l’unité nationale qui assura la mainmise du PDG sur le pays survécut à son géniteur pour servir de paravent à la dictature de Lansana Conté. Aujourd’hui il sert d’alibi au crypto-totalitarisme d’Alpha Condé. L’unité nationale érigée en sacro-sainte mythologie fait fi des règles de vie commune des citoyens et des mécanismes de cohabitation des différentes nationalités du pays. Son architecture boiteuse n’est basée ni sur le consensus, ni sur l’adhésion des groupes constitutifs, ni sur des règles de socialisation qui devraient intégrer les appartenances ethniques, nationales et régionales des citoyens dans une construction respectueuse des diversités. La nation est de fait un dogme dépourvu de protocoles d’adhésion et du substrat d’un minimum de contrat social. Ne répondant à aucune exigence historique ou à aucune rationalité économique, la mythologie de l’unité nationale fonctionne par le pur miracle des inerties de l’arbitraire du découpage colonial. Elle démontre par son échec de promotion économique, chaque jour qui passe, son inadéquation, sa précarité et son avenir incertain.
En questionnant les paradigmes de l’unité nationale et la notion de « l’état moderne » sur lequel s’appuie la mythologie, il faudra se demander si sa fortune est seulement un produit de la frénésie de la lutte anticoloniale. Son inspiration qui dégrade arbitrairement la « tribu », l’ethnie et la région en entités politiquement inferieures vis-à-vis du concept de nation a-t-elle une quelconque validité ? Son postulat de « terre brulée » qui consista à ruiner frénétiquement les institutions existantes au profit de la virtualité de la nation moderne se résout aujourd’hui dans un échec retentissant. Le processus de sa construction, sans plan cohérent ou une analyse minimale des risques et des avantages, est-il la source ou seulement la conséquence de la prévalence de dictatures médiocres en l’Afrique des cinq dernières décennies ?
Les faits en Guinée et ailleurs montrent en toute évidence que la mythologie de l’unité nationale n’aura servi qu’à assurer la suprématie des partis au pouvoir avec leur cortège de caudillos qui, même en accédant au pouvoir par les urnes ne dépassent guère la mentalité grégaire de la famille. La mythologie de l’unité nationale aura mené à la destruction des pépinières des forces vives et de la diversité qui auraient soutenu l’enracinement des pratiques démocratiques des nations naissantes. On n’est pas quitte après ce constat. Il faut remonter de façon systématique aux sources des maux et diagnostiquer les politiques qui auront permis la négation des nations multiséculaires d’avant la colonisation avec leurs institutions et leurs pratiques politiques qui avaient subi le test du temps.
Dans la mémoire collective, en dépit de l’effort de destruction mené par les gouvernements, ces pratiques sont encore bien vivaces. Ces vitalités internes ne peuvent et ne doivent pas être abolies ; c’est d’elles qu’il faudra s’inspirer pour soigner la fragilité chronique des états qui secrètent comme par nécessité de piètres dictateurs. Pour arrêter la descente vers le chaos de la Guinée et des nations africaines en général, il faudrait questionner leur bien-fondé ; les ajuster aux contraintes du temps et si nécessaire passer à leur liquidation ordonnée.
De l’oubli des institutions du passé et de la négation des réalités sur lesquelles devraient s’appuyer toute entité viable, procède la mise en place de formes de nations et d’institutions inadéquates qui ne sont qu’une mimique de la métropole. Un président élu au suffrage universel sans égards à la pluralité des cultures et des régions ; un parti au pouvoir, une assemblée, un drapeau tricolore, une devise triptyque etc. tout cet arsenal politique et institutionnel n’est qu’une singerie des pratiques des anciens colonisateurs. Au lendemain des indépendances, on pouvait expliquer ce mimétisme par la faiblesse numérique du personnel politique et administratif. De nos jours cette situation est une tragique négation de soi, doublée d’une méprise inadmissible des réalités historiques et des institutions multimillénaires de nos pays.
Qu’ils procèdent de l’aveuglement de la part des dirigeants africains ou de la paresse légendaire des intellectuels, le micro-nationalisme et la mythologie de l’unité nationale doivent être perçus pour ce qu’ils sont : la raison constitutive de la précarité des nations africaines ne survivant que grâce au cordon ombilical avec les métropoles étrangères et le biberon de l’aide internationale. La réticence à réviser – même sur le plan conceptuel - les fondements de ces nations en panne chronique explique la propension des élites africaines à imputer à l’occident leur faillite et la tentation d’utiliser le cocon de l’ethnie pour masquer leur incurie et leurs crimes. Par paresse intellectuelle les élites africaines nient la nécessité de refondre les nations actuelles en la ravalant à une perte de temps ou à une entreprise vouée à l’échec. Ce défaitisme oublie qu’il y à peine 50 ans, les deux ensembles de colonies françaises d’Afrique relevaient d’un gouverneur général dont les percepts étaient appliqués partout, sans les moyens de communication dont on dispose aujourd’hui.
Le refus des élites à reconsidérer le tracé colonial est l’admission implicite que des régions de l’Afrique ne pourraient être unies que sous les auspices des puissances étrangères. Ce qui participe au renforcement des micro-nationalismes qui ruinent les flux économiques régionaux ainsi que les soubassements culturels et linguistiques, levains des économies autocentrées et durables. Et enfin, ce refus contribue à la fragilisation des espaces culturels, souvent à cheval sur les frontières et fragmentés aujourd’hui par les contours de nations en faillite.
Ourouro Bah
A suivre – Partie II – Dans le carcan de l’unité nationale 
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VOS COMMENTAIRES | Très bonne analyse.
Je n'ai jamais cru à ce mensonge "LA GUINEE EST UNE FAMILLE"
Après les massacres du 28/09/2009 ou encore un candidat mandingue (A.Condé) qui pendant sa campagne ignore le Foutah(une des 4 régions de la Guiné), je ne vois pas la place du peul dans cette "famille" | Mr Ourouro Bah, votre analyse est très excellente car elle pose les problématiques de l'Afrique dans sa globalité, tout en mettant un accent particulier sur le cas guinéen. Je crois que le africains y sont pour quelque chose dans l'ensemble, puisque, tant que les africains n'ont pas conçu un système de pouvoir à leur image, à leurs aspirations profondes et adapté au monde moderne, comme l'Israël, la Chine etc ... aucune littérature ne pourra corriger la donne et faire de nous des nations respectables. C'est pourquoi, quand j'entends certaines voix qui en font de cette immaturité africaine une spécificité d'une frange d'un peuple je me dis que c'est encore mal maitriser les problématiques de l'Afrique d'abord, avant les cas particuliers. <br /><br /><br /><br />
Aucune nation africaine n'a été faite à l'image de son peuple et le peuple ne s'y reconnait pas non plus dans cette nation créée, parce qu'elle n'est pas naturelle.<br /><br /><br /><br />
Regardons autour de nous les nations qui sont créées sur la base de l’homogénéité de son fondement ou qui ont réussi à réduire les écarts de séparation marchent mieux. Les africains, eux-mêmes n'ont aucune idée d'une nation africaine réelle, sauf à l'image de celles d'ailleurs dont les exemples culturels approfondissent le fossé qui nous sépare déjà. <br /><br /><br /><br />
Ceux qui ont fait des études puisent leurs idéologies dans celles de la puissance coloniale ou celles véhiculées dans les universités où ils ont étudié. Ainsi on assiste à une croisade d'idéologies buchées de tous les horizons, non basées sur nos propres valeurs. On croyait que le panafricanisme était susceptible de nous apporter la réponse, mais là encore toutes les plumes s'entremêlent. Par conséquent, il appartient à nos intellectuels de tout bord de nous invente cette nation, et non de les échafauder sur papier en critiques. Je les invite à le faire. | Ceci est du Ourouro Bah "22 carats"; toujours dans la psichanalyse sociologique du mal guineen, cette fois-ci en le replacant dans le contexte general africain. Brillant! malheureusement les elites africaines refusent l'effort.Heureusement pas toutes: tu constitues avec les doyens Doumba et Dore, les quelques exceptions de la regle.
C'est triste de constater la decheance ethnocentrique, despotique et affairiste d'Alpha Conde apres de longues annees dans la lutte pour l'independance et l'ideal panafricain, suivies d'une lutte acharnee contre toutes les dictatures en Guinee.
Ton papier sur le choix au rabais en Guinee entre Cellou (un recycle du systeme Conte) et Alpha se presentant pour les besoins de la cause comme chef tribal me semblait trop ambitieux. Mais je commence a croire avec toi que nous continuerons dans l'eternel recomencement (syndrome haitien comme nous prevenait le doyen Dore de Dijon)tant que nous n'aurons pas fait l'effort comme toi d'etablir un diagnostic correct du mal guineen afin d'etablir la liste des remedes durables. | | FAUX ET ARCHI FAUX, LA GUINEE EST UNE REPUBLIQUE QUI AS SON HIME NATIONAL, SON DRAPEAU ET SA DEVISE. LA GUINEE EST UNE REPUBLIQUE AYANT PLUSIEURES ETHNIES EN SON SEIN.N'ECOUTEZ PAS LES DEMAGOGUES, SI LA GUINEE ETAIT UNE FAMILLE, POUR QUOI TUER, ET CHASSER LES PEULS A SIGUIRI ET A BEYLA. VRAIMENT LE RICUL NE TUE PAS. SI LA GUINEE EST UNE FAMILLE, LE SENEGAL EST UN VILLAGE? LE MALI UNE MONTAGNE, LA SIERALEONE UNE RIVIERE? DES MENTEURES, A SOIFES D'ARGENTS. | | Si je comprends bien vous êtes en accord avec le sondage qu'on avait fait et qui à plus de 70% était pour une partition de la guinée car sans le dire directement c'estlevai débat acuellement que toutes les communautés nationales confondues se refusent de parler et utilisent des surconlocutions pour noyerles vrais problèmes tels que : nous sommes arrivés à un chemin de non dialogues ,nous nous supportons plus; et il faut quatre républiques régionales où les pouvoirs à tous les échelons seront exercés par les autochtones dans le respect des frontières tracées par la oolonisation des régions dans le strict respect de circulation d'une région à l'autre à cartes d'identités et passeports differents.république de la basse guinée république dela moyenne guinée république de la haute guinée et république de la guinée forestière.Etant donnée une répartion presque équitable dans chaque région des ressources du sous sol et des autres possibilités les frictions seront moins importantes que si ces ressources étaient mal réparties.Les communautés qui auront leurs familles d'au moins 60 à 70 ans et qui désirent garder la nationalité d'une région geographique où elles toujours vécues seront possibles.D'autres formules de cohabitations sont sont possibles telles que la confederation et la fédération comme les usa.Mais s'imaginez que ça se fera d'un coup de baguette magique se leurre. le soudan du sud a mis combien d'année pour acquerir son autonomie.Dans l'état actuel de la situation en realité creée par sékou touré et renforcée par AC LA PARTITION SERRA DIFFICILEmais la solution viable pour nous tous.Lorsque je lis certains propos pour moi il serra difficile de construire l'unité nationale qui n'est rien d'autre qu'une mascarade. | | merci à Ourouro Bah seydi BA et merci à minerai noir car j'adhère totalement!!vous avez soulevé l'un des problèmes essentiel de l'afrique que sont les frontières coloniales!!à cause de ces frontières,ils n'y pas eu de nation dans ces pays ni un ETAT fort mais des micros états!garder ces frontières c'est condamner l'afrique et c'est voir encore des éthnocides!!! donc une scission de la guinée ne peut être que bénéfique si le peuple malinké rejoint une union des peuples mandingues et si les peuls de guinée font nation commune avec les fuuta tooro,le macina,le fuuta djéri! c'est une folie ces frontières car pour la côte d'ivoire 800soldats français ont renversé le pouvoir en place de ce pays de 20millions d'habitants ce qui est une honte car l'afghanistan tient tête à toute l'occident! pour le mali 3000hommes ont laminé son semblant d'armée car ce pays n'a jamais constitué une nation comme le reste de l'afrique! donc pour la paix entre les peuples d'afrique il faut mettre fin à ces frontières coloniales car autrement les rivalités hérités du colonialisme rendent impossible une solidarité dans ces pays!!côte ivoire,mali et le suivant? | | Monsieur Ourouro BAH je salue encore votre article qui est l'un des meilleurs artcles que j'ai lu!! vous êtes un vrai intellectuel qui pose les vrais problèmes!!et je salue une nouvelle fois le commentaire de MINERAI NOIR qui a parfaitement raison!! l'érythrée forme une nation,l'éthiopie aussi et c'est les rares pays africains à l'être!! DONC A DIARAMA SEYDI BAH MI YETIMA | | Dans la vie, il vaut mieux parfois être seul que mal accompagné.C'est ce qui se passe entre nos quatre régions naturelles.Pour certains la reconciliation nationale est un moyen comme un autre de gouverner et de rester au pouvoir sans cacher d'ailleurs un mépris manifeste pour les autres composantes .Je suis un grand optimiste , mais les propos arrogants que j'attends autour de moi et que je lis à travers guinéepressinfo me montrent qu'il n'y a rien à attendre des mandingos ,ils sont dans leurs certitudes chroniques et ils n'en bougeront pas d' un pouce.Si nous n'allons pas très vite vers une partition(qui prendra du temps, mais qu'il faut entreprendre le plus tôt possible) dans laquelle chacune des quatre régions serait une république à part entière , dans 50 ans ou un siècle la guinée actuelle sera la plus sous développée et la plus misereuse de la planète. arrêtons ce cinema de je t'aime et moi non plus, regardons froidement les choses, personne n'est heureux. je suis persuadé après la partition des relations bilatérales seront plus fructueuses dans un esprit de symbiose prospère avec nos voisins qu'avec ceux de la savane où les esprits sont caustiques à la naissance et réfractaires aux dialogues bases de toutes relations humaines durables. | La partition de la Guinée que certains pronent est irréalisable et irréaliste!
D'abord, sur quels critères le territoire sera-t-il partagé?
- Si c'est sur la base des quatres régions naturelles, les problèmes actuels ne seront pas résolus car des ethnies se rétrouveraient sur des territoires dont elles ne voudraient pas faire partie administrativement... Des ethnies majoritaires dans une région deviendraient minoritaires dans une autre région avec toutes les conséquences que cela implique. Pensez aux zones mixtes: Soussou en Moyenne Guinée, Peul en Basse Cote et Haute Guinée, Malinké au Fouta et en Foret, etc... pour ne citer que ces quelques exemples ci.
- Si c'est sur la base ethnique, c'est encore pire car aucune ethnie n'est territorialement homogène et "pure"... Et dans ce cas de figure, il faudra imaginer la création d'au moins vingt(20) micro entités ethniques car la Guinée ne compte pas que 4 ethnies, contrairement à ce que certains seraient tentés de penser!
A mon humble avis, la solution pour tout le monde en Guinée, c'est de réapprendre à vivre ensemble dans le respect, le partage (du pouvoir aussi!), l'harmonie et la solidarité comme le faisaient nos ailleux avant la colonisation. Meme si pour cela il faudra prévoir dans une nouvelle constitution l'exigence d'une alternance ethnique au pouvoir!? | | Bien sur kandjan que c'est possible, il suffit de lancer les bases sur les quatre régions naturelles et vos micros ethnies ne sont là que pour noyer les crises profondes qu'ALPHA CONDE A AGRAVEES DANS LE PAYS.Les micros ethnies se trouvent dans les régions mais en basse guinée (hors mis une "colonnie de peuplement dûe à la capitale), l'autochtone majoritaire est le soussou, en moyenne guinée ce sont les peuhls en haute guinée les malinkés en guinée forestière kissis tomaset guerzés sont dans des rapports équilibrés.On peut trouver mille et une raisons pour dire que la partition est impossible et moi suis convaicu du contraire.Croyez-vous les endroits où il ya eu partition ces micros ethnies n'existent pas?Bref on a marre de l'arrogance malinkés ; il leur manque un savoir-vivre le plus élémentaire pour une vie acceptable en société.On avait tout accepté avec sékou touré qui a remplacé des investissements en capitaux en investissements humains vite tranformés en travaux forcés.Je sais de quoi je parle pour y avoir participé.En 1959 il avait son projet du barrage de konkouré, jusqu'à sa mort c'est resté au stade de projet, par contre il a sémé partout dans le pays des camps de la mort que tout le monde connait en récompense pour service rendu à ceux qui lui ont cru en s'investissant pour lui humainement.Les camps de la mort ont été ouverts par conté que je n'ai pas connu mais m'a permis de rentrer et sortir à ma guise.Puis vint notre PGCD( plus grand commun diviseur ) du peuple et qui jure de reprendre les choses où sékou touré les a laissées.Deux cents milliards de fg pour l'agriculture pour zéro quintal récolté.On a vu des camions d"engrais venant du mali en partition aujourd'hui.C'était pour leurrer le peuple car les milliards en questions ont été répartis entre nos prédateurs à commencer par AC.PERSONNE NE CROIT AUJOURDHUI A LA RECONCILIATION NATIONALE CAR ALPHA A TOUT FICHU EN L'AIR AVEC SES BARBARES MANDINGOS. | un compromis peut-être:
1 pays, 4 Fédérations autonomes (politique/economique), 1 Présidence tournante chaque 5 ans, 1 Banque Centrale? | | Anonyme je suis ouvert à toutes les idées qui nous permettront d'avancer, exceptées celles ethnocentriques d'AC.Dans une de mes interventions j'ai parlé de confédération de fédération et pourquoi pas président tournant , pas plus d'un mandat avec un prémier ministre d'une autre ethnie et une répartion équitable des postes ministériels, des préfets et des gouverneurs. Une armée équilibrée au service du pays mais pas d'un homme président. | Mr ou Mme "Minerai Noir", loin de moi de vouloir polémiquer avec vous! Je voudrais juste échanger avec vous dans la civilité et par la force des arguments.
Comme vous, je suis aussi frustré de voir la Guinée se rétrouver dans la situation actuelle: injustice, insécurité, pauvreté, malgouvernance, corruption, népotisme, discrimination ethnique...et j'en passe! Chacun connait les maux qui ont miné la Guinée et continuent de la détruire, sauf les "aveugles" et malhonnetes de mauvaise foi... bref les extremistes illuminés.
Moi, je ne veux et peux pas accepter que des extremistes minoritaires détruisent la Guinée (notre bien commun!). Car entre deux maux, il faut choisir le moindre mal. Et le moindre mal pour la Guinée, c'est de combattre ces extremistes par tous les moyens afin d'instaurer la justice et la vraie démocratie, et non de la (Guinée) dépecer en petits morceaux de territoires "ethniques"!!!
Minerai Noir (quel joli pseudo!), votre argument selon lequel il y a une ethnie autochtone majoritaire dans chaque région naturelle ne tient pas. Car si on voudrait partager la Guinée ethniquement, il faudra le faire de jusq'au bout et c'est là que ça se compliquera, etant donné que la répartition géographique des ethnies ne respecte pas les régions naturelles. Je vous en donne quelques exemples.
- Si nous prenons la Basse Guinée (dont vous et moi sommes originaires), globalement pris, le Soussou est majoritaire d'environ 60%, mais individuellement pris, les rapports s'inversent: à Télimélé (d'où je suis originaire), le Peul est majoritaire à 90%, Kindia compte 30% de Peuls, Fria a 40% de Peuls, à Boké il y a 35% de Peuls, Gaoual a 95% de Peuls. Meme à Forékariah, Coyah, Dubreka et Boffa, il y a une importante minorité peule installée là depuis la période pré-coloniale. Sans compter les autres ethnies ( Baga, Landouma, Diakanké, Mikhiforè, etc...) qui sont autant autochtones que mes cousins Soussou!!!
- En Haute Guinée, il y a les cas de Dabola, Dinguiraye et Faranah où Peuls et Malinké cohabitent depuis des siècles en harmonie.
- En Foret, il y a le cas de Beyla et Kissidougou où Malinké et Kpelè ou Kissi vivent ensemble
- En Moyenne Guinée on peut citer le cas de Koundara, Mamou etc...
Alors, moi je pose la question de savoir comment va-t-on faire pour logiquement scinder tout ce beau monde sur une base purement ethnique et ou géographique? Hein Minerai Noir?
A vos arguments, sans passion ni invectives!!! | Le debat est lance. Il est important. Ce serait difficile de casser les Etats tels qu'ils existent actuellement. Il faudrait s'inspirer de la construction europeenne pour mettre en place de grands ensembles qui recreeraient en leur sein les communautes pre-coloniales. A l'interieur des Etats actuels il faut etudier des systemes de subsidiarite et de gouvernement a plusieurs niveaux:
-central/national,
-regional,
-local.
Les systems indien et sud-africain meritent le detour. | | a "Kandja"tu n'as pas compris ce qu'on a voulu dire!le problème profond c'est le fait que les africains acceptent des frontières tracé par leurs ennemis et qu'ils s'y inscrivent d'une manière naturelle alors que humainement aucun peuple digne ne devrait accepter cela!il faut laisser les peuples africains redéfinir les frontières des états actuels car autrement les occidentaux joueront toujours sur les rivalités pour nous maintenir dans la pauvreté et la dépendance!pourquoi les occidentaux ont eux même tracé leurs frontières?car c'est un droit pour tout peuple qui a de l'estime pour sois!en ce qui concerne les émigrations de certains dans des régions où ils ne sont pas majoritaires le tracé se fera sur des grands ensembles et non en prenant en compte chaque quartier ou chaque brin d'herbe!chaque peuple a une zone géographique qui lui est propre et où il y a des monuments qui entrent dans son patrimoine et ce territoire doit être conservé par ce peuple!la guinée c'est même pas nous qui lui avons donné ce nom et pourtant certains érige la guinée comme le lieu suprême!dire guinée et fuuta ce n'est pas la même chose car le futta est le fruit d'une histoire et d'une conquête peule alors que la guinée c'est juste le colon qui a décidé que telle région c'est la guinée et d'autres non!LE GOLF DE GUINEE CONCERNE LES COTES IVOIRIENNE BENINOISE ETCC alors que la guinée est bien plus au nord!certains africains se comportent comme des antillais car ces derniers rejettent leur africanité et veulent s'inscrire dans l'idéologie française d'où le fait qu'ils se croient chez eux aux antilles alors qu'ils y ont été déporté!quand on te déporte tu ne peux pas te revendiquer comme étant légitime sur ce territoire car sans déportation tu n'y serais jamais!et les juifs n'ont pas fait d'auschwitz leur demeure bien que déporté!donc un peuple digne défini ses frontières et on ne lui impose pas contre son gré!avec les frontières actuelles les chinois,les indiens,brésiliens etc... nous recolonisent déjà car ils s'appuient sur les rivalités et au final toutle monde sera perdant!pourquoi les africains sont les seuls a s'accommoder de tout y compris les choses qui les détruisent?aucun peuple ne fait cela | | Le debat entre Minerai Noir et Kandja est très intéressant. Il faut saluer l'esprit de conciliation et les arguments avancer par Kandja. S'il faut arriver à la partition de la Guinée, les choses ne seront pas faciles. Mais en même temps, je doute que la Guinée puissent un jour être unie. Un jour, un ami malinké m'a dit qu'il préfère que la Guinée reste dans sa misère actuelle si c'est un peul qui devait l'en sortir. Kandja me dira que c'est le genre d'extremistes qu'il faut combattre. Mais le problème est que ces extremistes constituent la majorité des malinkés. Tous les Guinéens honnêtes reconnaîtront que les peuls ne font que réagir à la haine injustifiée des malinkés vis-à-vis d'eux. Et comme, même celui qui se présente comme le Président de la Guinée ne cache pas sa haine vis-à-vis des peuls, et qu'il continue à insuffler cette haine dans sa communauté, il sera difficile que peuls et malinké s'entende un jour. Et comme ces deux ethnies constituent au moins 60% de la population, comment arriver à unir la Guinée. A mon avis, il faut préparer la fin de la Guinée sur la base des quatres régions naturelles. Et les futurs Etats ainsi formés entrerons en discussion pour choisir le type de relation qu'ils voudront instaurer entre eux. Aujour'hui, je ne suis pas prêt à collaborer avec un malinké. Avec les Soussou et les Forestiers, c'est encore possible. Mais malinké, je doute fort. | | a l'attention de Monsieur OUROURO BAH, MONSIEUR MINERAI et KANDJA je vous envois ce lien sur la composition éthnique et empirique de l'afrique fait par un panafricaniste!c'est juste pour avoir une idée des reprèsentations des peuples d'afrique hors frontières coloniales!d'ailleurs des jonctions sont possible comme vous le verrez avec l'exemple du fuuta djallon et du fuuta tooro mais aussi ailleurs avec le peuple soussou,mandingues : kwanzaamillenium.wordpress.com/.../lafrique-ne-sera-pas-une-terre-.!oubliez pas je n'adhère pas totalement au découpage mais c'est un début pour sortir des frontières coloniales!d'ailleurs ,un etat fédéral peuls,touares,et mandingues est peut être possible comme un état fédérale avec les peuls du sudan,les nubiens et les érythréens seraient peut être possible!c'est aux peuples de choisir car sinon aucun nationalisme ne peut marcher et les états actuels peuvent se faire balayer facilement car les peuples ,à juste titre,refusent au fond d'eux même ce tracé!dîtes moi quelle différence voyez vous entre les peuls de la guinée,sénégal,mauritanie et ceux du soudan,tchad,cameroun?aucune car il y a une seule histoire,une seule langue!donc réunissons nous nous les peuls sans que cela soit aux détriments des autres frères africains et arrêtons de nous morceller car on insulte nos ancêtres!un état fuutanké est un devoir et tout peul peut y vivre légitimement comme pour les ressortissants mandingues sur leurs terres!j'attends vos réactions merci! | A l'intention de kandja de pounlo mauritaguinéen et de diallo.<br />
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Je vous prie de m'excuser du temps mis pour répondre a vos interventions .J'avais des petits soucis de santé ,mais tout est rentré dans l'ordre.50 années de vie en commun entre je t'aime et moi non plus m'ont conduit à proposer haut et fort ce que tout guinéen chuchote,mais n'en pense pas moins que moi:la partition de cette "guinée unie et indivisible" en républuque autonome de basse guinée , en répulique autonome de la moyenne guinée etc etc....Je ne combats aucune idée car je suis fonctièrement démocrate.en avançant le s différents sous groupes ethniques de la basse côte et le cas particulier de télémélé (télé..vion trasmiission..mélé c'est à dire formé d'éléments divers). c'est donc une chance pour la basse côte madame kandja supérieure aux difficultés et des problèmes que vous évoquez sans les miniser et je dirais même que cette partie de la basse côte y gagnera plus en y restant solidaire qu'en faisant union avec le reste du fouta.Cette république autonome ne sigifie pas couper avec ses racines et les liens sociaux existant déja depuis plus d'un siècles ne feront qu'approndir les liens commerciaux.Je continue de prôner la partition et les autres formes de cohabitatiions fédérales et confédérales et peut-être nous n'en saurions pas là où nous sommes aujourdhui si nos chemins n'avaient pas croisé sékou touré et ses multi tandems mayouyou et mayaya des diables malfaisants détruisant tout sur leurs passages et s'ennivrant de leurs cadavres.Bien avant l''ndépendance le gouvernement francais avait tout fait pour lui barrer le chemin au point que c'était devenu l'histoire du robinet déffectueux et la goutte d'eau: on beau la presser elle s'infitre toujours. SOLUTION CHANGER LE ROBINET QUE L'OPPOSITION D'ALORS A EU DU MAL A FAIRE.Mais peut-on réprocher au BAC(bloc africain de guinée) de diawadou et du MSA( mouvement socialiste africain) de karim bangoura ; les deux partis se sont même unis sous la même bannière avec un nouveau parti le PRD(parti du rassemblement démocratique) en vain car conan le barbare et ses milliers de tandem( toujours par deux) mayouyou et mayaya semaient toujours la terreur dans la population.Quelques faits au solde de sékou touré émeutes de conakry en 1956 8 morts 263 bléssés 44 hospitalisations ; troubles de mai 1958 plus de 40 morts 400 blessés ; pour éviter plus de morts , le bag et le msa et le pdg(rda) préconisent 5 mois plus tard le non au réferendum.Le 25 août 1958 séjour du général de gaulle en guinée ; 15 septembre conférence nationale et décision de voter non auréferndum : Le 28 septembre 1958 referndum sur le projet de la constitution de la Vème républuque francaise; la guinée votera non à 1136324 non contre 56981 oui.Ensuite vint la galère investissements humains de bon coeur au début mais tranformés en travaux forcés (je l'ai fait) , obligatiion d'avoir sa carte pdg sans laquelle on ne peut circuler sans être arreté et surtout c'est aussi grace à cette carte qu'on le droit d'acheter dans les magasins d'états souvent vides.JE CITE sékou touré et la voix de la révolution et le centralisme démocratique ne ment pas : tout le monde de 7 ans jusqu'à la mort doit avoir sa carte et plus de 65% de la population l'avaient à 100 francs quelles escroquerie.Je peux vous citer des faits encore plus graves contre sékou touré mais je crains la censure de guinéepressinfo.Mais si après cinquante années de non réconciliation vous croyez encore à l'arc-en -ciel guinéen c'est-à dire du fictif c'est à -dire contraire à la réalité ; je vais revenir sur un passé qu'on ne peut éffacer d'un coup de baguette magique et je vous prie à l'avance si je stresse certains.voici une toute liste qui aurait pu être longue de 200à 300 personnes que sékou a arraché à la vie à leurs familles bien entendu.<br />
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doumbouya kemoko marié 2 enfants.fusillé<br />
bah mamadou capitaine garde corps de sékou marié 3 femmes 6enfants fusillé<br />
bavogui kekoura cdt camp des gardes républicaines( boiro) m 2 f 6 e fusillé<br />
keita noumandian chef d'état major m 6e fusillé.je rappelle que j'ai été giflé à m'envoyer par terre par ce monsieur lorsque je suis passé devant le tribunal militaire qu'il présidait en 1962 au camp alfa yaya .Il m'avait posé comme si c'était hier la question si j'étais au courant de la réunion qui s'est au lycée classique avec niane tamsir ray autra keita koumandian et un certain bah. Je lui avait répondu d'où la gifle qui vous dit qu'il ya réunion au lycée.Des années àpres il se faisait attraper par latoile d"araignée sékou.<br />
diallo mamadou chef d'état mojor genéral adj m 6 e fusillé <br />
keita kara des soufiana pendu à conakry 25/01/71.<br />
CAMARA LOFFO fusillé 25/01/71.<br />
MAGASSOUBA MORIBA pendu .<br />
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barry ibrahima dit barryIII PENDU .<br />
baldé ousmane pendu .<br />
traoré lamine pendu.<br />
kaba laye commercant à kankan peut-être un cousion à djikoro kaba. pendu<br />
baldé mamadou m'baly mort quelques jours àpres sa libération.<br />
dramé hamidou mort en détention <br />
barry agibou mort en détention.<br />
sylla théouré mort en détention.<br />
mara sékou kalil fusillé.<br />
zoumanigui kekoura fusillé.<br />
barry samba safé mort en détention .<br />
barry sory mort en détention bangoura mohamed lamine kassory mort en détention de béri beri.<br />
cissé emile mort en detention.<br />
bama marcel mato mort en detention.<br />
BANGOURA KARIM ET BARRY DIAWADOU CHEFS HISTORIQUES ANTI SEKOU MORTS.<br />
KEITA FODEBA MORT.<br />
Ce sont des faits à vous de voir si on peut réconcilier sur la mauvaise foi l'orgueil et les mensonges d'états.Savez-vous ce que le couseil, fédéral de kankan a repproché à sékou ? UNE INDEPENDANCE MOLLE EUX LA VOULAIT SANGLANTE COMME DANS D'AUTRES PAYS D'ASIE. Peut-on s'unir ou avoir confiance à des pareils gens? |
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1 euro |
= 9350 FG |
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+1.63% |
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1 dollar |
= 6977 FG |
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-3.1% |
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1 yuan |
= 400 FG |
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+0.00% |
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1 livre |
= 10500 FG |
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+1.25% |
06/02/13 02 : 02 |
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| Multimédia |
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Gaetan Mootoo d'Amnesty international, sur les massacre et viols du 28 septembre en Guinée
Par Christophe Boisbouvier
« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI
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Radio Mussidal Halipular
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Radio MH |
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L’intervention du Président de la Coordination Nationale Haalipular de Guinée, Elhadj Saikou Yaya Barry, relative aux crimes ethniques dont Waymark est complice en Guinée:
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Elhadj Saikou Yaya Barry |
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ITEEV Aachen import/export:Agence d’import/export des produits et équipements informatiques et industriels, des véhicules et engins de tout genre, de l’Allemagne pour toutes les directions, en particulier l’Afrique:
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www.iteev-aachen.com |
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Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): le parti d'avenir.
Ci-dessous, vous trouverez la fiche d'inscription (adhésion) et de soutien au parti en fichier PDF. Les données des personnes membres ou contributeurs resteront strictement confidentielles et accessibles uniquement à l'administration restreinte du parti pour la comptabilité et la mise en place d'un répertoire de cadres et personnes ressources du parti en fonction de leurs professions et compétences, à toutes fins utiles.
Les fiches remplies peuvent être remises à un bureau du parti ou scannées et transféré à la direction du parti aux adresses suivantes:
1- Mail Compta : bag.compta@protonmail.com pour des payements, cotisations ou dons.
2- Mail Général : bag.guinee@protonmail.com pour adhésion ou modification de données personnelles existentes.
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Fiche d'adhésion au parti |
Fiche de cotisation et de soutien au parti B.A.G |
Affiche du B.A.G en Guinée |
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| Débat du 09.09.2016 – JaquesRogerShow vs Sadio Barry, le leader du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): l’audio est disponible |
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| Débat du 18.9.16 - Hafianews vs Sadio Barry du BAG : l’audio est disponible |
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