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Guinée: la milice malinké en formation sous l’étiquette de garde présidentielle !2012-08-05 10:31:14 Depuis octobre 2011, GuineePresse avait signalé à l’opinion nationale et internationale que le régime fasciste malinké est en train de faire former une milice tribale en Angola au frais de l’Etat guinéen (Lire). Nous avons toujours fait savoir qu’Alpha Condé fait retarder les élections législatives jusqu’à ce qu’il puisse obtenir la certitude de les gagner d’un coté, et jusqu’au retour des miliciens malinkés en formation de l’autre. Malheureusement l’opposition n’en a jamais fait une de ses préoccupations pour se soulever contre ces faits qui se retourneront très bientôt contre tout le peuple de Guinée. Même l'UFDG dont les militants sont ouvertement visés par le pouvoir n'a pas voulu dénoncer ces faits graves. Plus malheureux est encore le fait que les autres ethnies croient naïvement que les exclus du régime angbansanné et ce qui se prépare en Guinée ne concerne que la communauté peule. Des Guinéens qui dénoncent ces faits sont ainsi simplement assimilés à des peuls ou à leurs proches. La réalité est cependant tout autre et plus le régime malinké est fort, plus il dévoile sa face. Les autres risquent de comprendre quand ce serait trop tard. Lire cette publication ci-dessous du site d’un ancien journaliste de la RTG !
Formation de la Garde rapprochée: « J’ai été victime de mon appartenance ethnique » Le cargo militaire qui a débarqué les premières unités militaires de la garde rapprochée formée en Angola est reparti le lendemain avec un autre groupe de jeunes sélectionnés pour la même formation. Cependant ; au sein de ce groupe, certains jeunes devant partir ont été écartés à la dernière minute. Un jeune ressortissant de Forécariah sélectionné pour cette formation n’a ainsi pu faire le déplacement. Par son patronyme, il se serait démené pour se faire passer pour un malinké, rien n’y fit. Selon lui, il a été détecté à la dernière minute et rejeté. « J’aurai pourtant tout donné pour servir mon pays à ce poste. J’ai déjà informé tout mon village que mon travail sera désormais de protéger le président de la République. Mais ils n’ont retenu que les jeunes de Kankan, Kouroussa et Siguiri. » Pas seul dans cette situation, plusieurs autres jeunes expliquent leur mise à l’écart par cette discrimination. Naby Soumah Source :
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