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Alpha CONDE, désormais Président de la Transition, a FRANCHI la ligne rouge !


2012-09-01 09:34:47

Il aura fallu un autre 27 Août ;
Il aura fallu la cohésion de l’opposition ;
Il aura fallu la convergence à Matoto ;
Il aura fallu une séquestration de plus de 7 heures de temps ;
Il aura fallu une violence inimaginable ;
Il aura fallu une couverture médiatique extraordinaire ;
Il aura fallu une condamnation de la Communauté Internationale,

Pour que le monde entier sache enfin qui est Alpha CONDE. Cette fois-ci, la ligne rouge est bien franchie et le peu de crédibilité qui restait au sein de ce pour est tombé parce que la ligne rouge a été franchie.

Cette fois-ci, la ligne rouge qui devait permettre à l’opposition de retirer tous ses représentants au niveau des différentes structures et institutions a été franchie et le monde entier a suivi l’annonce de retrait et est en train de vivre le départ de ces cadres à la CENI et au gouvernement. Ceux du CNT sont en route. Oui la ligne rouge a été franchie !

Il aura en effet fallu franchir cette ligne rouge pour que le monde entier sache qu’en guinée aussi, nous avons la notion de « Ligne Rouge » à ne pas franchir.

Si des cadres ont décidé de rendre le tablier au niveau de la CENI, du gouvernement et du CNT pour ce qui est des représentants des partis politique de l’opposition, il serait tout aussi important de voir cet acte se concrétiser au niveau des représentant des guinéens de l’étranger, afin de rester fidèle à la représentativité de l’opposition guinéen majoritaire à l’étranger. Il est donc crucial que ces représentants prennent leur responsabilité devant l’histoire.

En effet, de la même manière que les partis politiques de l’opposition ont sorti leur représentant, il faudrait que les guinéens de l’étranger, fassent le lobbying pour en faire autant avec leurs représentants au CNT.

Cette décision reviendra également à tous les représentants des organisations de la Société Civile. Il faut faire comprendre que cette ligne rouge a été franchie pour tout le peuple de guinée.

Il a été prévu qu’il y aurait eu un avant et un après 27 Août 2012. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la ligne rouge a été franchie et il n’y aura pas quatre chemins, Alpha CONDE devra assumer toutes les conséquences de ses actes.

Conakry, le Vendredi 31 Août 2012

 

Mamadou BARRY,
Analyste Financier mamadoubiro@yahoo.fr
68-28-09-09 (Orange – 28 – Septembre – 2009)


 

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VOS COMMENTAIRES

amar01/09/2012 10:41:57
Souleymane Cissé et aboubakar Koulibaly vienne de quitter la barque de ALPHA CONDE.Qu'attendent PAPA KOLY KOUROUMA, DIRUS DIALE DORE, JEAN MARC TELIANO, RAMATOULAYE BAH pour quitter ce gouvernement qui a du sang sur la main. Demain au moment de rendre des comptes au peuple de guinée, ils ne pourront pas dire nous ne savions pas tels des mécréants aux portes de l'enfer.
bobo bah01/09/2012 17:29:46
Nous avons trop attendu avant de l'appeler Président de Transition vraiment.
Mohamed Sadibou Camara01/09/2012 22:10:09
Je suis partant de cette proposition. Les représentants des guinéens de l’étranger au sein du CNT doivent démissionner de cette institution s’ils ne veulent pas être complices de la dictature d’Alpha Condé. On lisait souvent un d’entre eux qui ne s’abstenait pas à critiquer le système actuel. S’il est vraiment sincère, il est temps de le montrer. Ils doivent savoir que les guinéens de l’étranger qu’ils représentent, rejettent à majorité la politique dictatoriale de ce régime. Alpha Condé a vraiment franchi la ligne rouge.
SADIO BARRY02/09/2012 07:23:41
Pour obtenir la démission complète de tous ceux qui ne sont pas de l'Arc-en-ciel au sein du CNT, l'opposition doit rassurer qu'elle ne reconnait plus cet organe comme parlement provisoire et menacer de poursuivre tous ceux qui y siegeront au nom du peuple de Guinée. Ceux qui prendront encore des salaires payés par le gouvernement à ce club doivent être perçus comme complices de vols et de détournements de fonds publics.
L'opposition doit assurer qu'elle ne reviendra négocier pour retourner dans ces organes défaillants qu'elle a déjà renié. Mais un tel retrait deviendra suicidaire pour l'opposition si elle ne renie pas au CNT sa légitimité de légiférer désormais, ayant perdu soncaractère consensuel national à cause de la corruption, l'incompétence et de l'inconscience de sa direction sans que la plénière ou les commissions qui avaient validé la loi organique sur la CENI ne désavoue cette direction vendue et incompétente. Seule la démission complète de la direction du CNT doit encore permettre une négociation pour le maintient du CNT reformé jusqu'aux législatives au cas où il nous en faut vraiment.