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2013-03-19 20:09:51
La lecture du dossier sur les peuls, dirigé par François Soudan, rédacteur en chef de Jeune Afrique, n’est pas que décevante. Elle laisse un sentiment d’amertume, à tout peul mais aussi à toute personne soucieuse de la culture et du devenir de l’Afrique. Sans amoindrir le mérite du panel que François Soudan a choisi et les commentaires retenus pour l’article, le travail reste globalement médiocre. Le rédacteur en chef fait référence à la fresque sur les peuls de Tierno Monémbo. Mais il n’a pas jugé utile d’interviewer l’auteur. Il fait plutôt appel à des jeunes, un internaute et un sociologue inconnus qui, fort malheureusement, ne font que véhiculer des archétypes dans leurs interventions.
Des préjugés, des affirmations gratuites, des assertions dangereuses émaillent les articles. D’entrée de jeu, François Soudan tombe bien bas. A propos d’un groupe ethnique qu’il reconnait vivre dans plus de 15 pays en Afrique, il fait une affirmation digne des préjugés d’ethnologues coloniaux. Pour lui la culture peule n’est qu’une source diffuse et réductionniste de phantasmes. « Ils partagent la même langue, la même culture, et alimentent souvent les mêmes fantasmes ». François Soudan continue avec un condensé d’idées simplistes que même le commun des africains non-instruit n’oserait murmurer. « La victimisation, le complexe de supériorité d'un côté, les stéréotypes meurtries de l'autre, sont inévitables dès lors que la revendication identitaire se confond avec la revendication politique. »
Le rôle du journaliste est de chercher à découvrir des fondements derrières les évidences, fausses ou réelles. On s’attendait plus à une tentative de description de cause à effet historique sur le prétendu complexe de supériorité des peuls et leur victimisation supposée. Au lieu de cela le dossier en fait des caractéristiques intrinsèques et abonde dans une étrange thèse de confusion entre revendication politique et identitaire chez les peuls. Ce raccourci fait écho au bréviaire de la campagne électorale ethnique de Mr. Alpha Condé qui utilisa la même thématique pour déclencher les pogroms anti-peuls durant les élections de 2010 en Guinée.
Dans les différents articles du dossier, les références à l’histoire sont tout aussi malencontreuses et simplistes. Exemple : « D’interminables jihads contre les impies qu'ils méprisaient. C'est aussi ici qu'ils ont laissé parler leurs divisions. Deux siècles de conspirations et de luttes fratricides. ».
Pour ce qui est des Jihads, François Soudan occulte plusieurs faits. Les peuls comme beaucoup de sociétés africaines bâtirent des empires non musulmans. Tel est le cas de la dynastie Denianko des Tenghela qui au moyen-âge, de Guémé Sangan près de Telimilé en Guinée, fondèrent un empire qui perdura environ 3 siècles par des conquêtes vers le nord contre notamment le Fouta-Toro. Avec le déclin de cette dynastie, les peuls devinrent des prosélytes de l’islam. Mais les historiens attribuent l’émergence concomitante de plusieurs empires peuls aux 18eme et 19eme siècles, plutôt à des facteurs économiques. La perturbation par la traite des noirs de l’agriculture, offrit aux bergers, détenteurs d’un capital mobile, une prévalence économique. L’islam ne fut que l’idéologie de la conquête politique. L’usage à l’emporte pièce du mot Jihad est un glissement dangereux. Il fétichise un concept qui a des significations multiples : lutte pour une meilleure société, lutte interne pour être une meilleure personne et lutte physique contre les ennemis de la religion.
Réduire la fondation de l’empire théocratique à un mépris contre les impies est simplement inacceptable. La contrevérité a plusieurs facettes. Les guerres de formation de l’empire du Foutah-Djallon, furent l’œuvre de chefs religieux et militaires peuls et Diallonkés. D’où le nom de Foutah-Djallon. Elles furent dirigées également contre des peuls, des Diallonkés et d’autres groupes ethniques. Les personnes qui acceptaient de se convertir étaient épargnées. Les vaincus qui avaient résisté étaient réduits en esclaves comme ce fut la norme de l’époque.
Quant aux divisions, et les luttes fratricides, elles sont un fait systématique qui guette tout empire. François Soudan ignore délibérément que les fondateurs de l’empire du Foutah-Djallon avaient géré les différences politiques par l’alternance et la décentralisation. Une constitution régissait cette alternance, entre les familles régnantes. Avec la dégénérescence dynastique et la présence coloniale, l’alternance s’avéra source des conflits. Une recherche élémentaire aurait permis d’éviter le cliché de réduire une histoire riche à des luttes fratricides et à des conspirations.
En occultant l’histoire sur les raisons de l’émergence de la « suprématie peule » aux 17eme et 18eme siècles, sur une étendue allant de l’Afrique centrale à la Mauritanie, le dossier verse dans le trivial. Ce manque de rigueur scholastique réduit la production en une série d’affirmations erronées, mal placées ou tout bonnement mensongères. Le résultat est un synopsis simpliste sur les peuls. Par exemple, l’opposition entre l’aristocratie de l’épée et celle de la plume, les deux piliers institutionnels de l’empire théocratique du Fouta-Djalon, est factice. François Soudan semble animé de l’intention maligne de perpétuer le cliché d’opposition entre Timbo et Labé qu’exploitèrent les colons pour affaiblir la résistance interne. Il se livre à des prédictions au ton prophétique et implacable sur les peuls: « Mais jamais les Peuls ne pourront avoir de terre promise. ». Pour conforter sa lubie, il cite hors contexte l’aphorisme de Monénembo. “Misérable vagabond, bohème de rien du tout” sans expliquer que c’est là un regard d’ironie d’un écrivain sur son peuple qui fait parler le cousin de plaisanterie, le sérère. Ces subtilités des sociétés africaines ne sont pas ésotériques. Un minimum de recherche aurait permis à François Soudan de ne pas s’appesantir sur elles comme hypothèses de travail.
Enfin, quand François Soudan laisse écrire que « Il y a cinquante ans, à Conakry, les Peuls étaient gardiens ou femmes de ménage… ils dormaient sur les varangues des maisons des colons » et vivaient « de la générosité des Soussous ». Cette généralisation fait tomber des nues. On se croirait en 1976 avec Sékou Touré et son « complot peul ». Même si les auteurs ajoutent, par contraste bien orienté que «aujourd'hui, ils monopolisent l'import-export et attisent la jalousie des autres Guinéens. Ont-ils pour autant perdu les valeurs qui étaient les leurs il y a cent ans ? », il est difficile d’ignorer l’insidieuse sourdine sur le spectre du danger peul qui est présenté tout au long du dossier comme un peuple insolite, mystique et étrange.
Les peuls qu’ils soient du Nigeria, de la Mauritanie, de la Guinée etc. voire les citoyens africains en général ne vivent pas de phantasmes et n’aspirent pas à une quelconque terre promise. Partout où ils vivent, les peuls demandent ce que tous les africains demandent ; à savoir que les règles de la démocratie soient respectées, comme moyen d’endiguer les conflits ethniques dont raffolent les régimes corrompus. C’est le seul moyen - François Soudan l’a admis en introduction - de valoriser les cultures et d’intégrer les nations fragmentées du continent. En Guinée, même après des élections teintées de crimes et de trucages, ce que les peuls exigent c’est le respect de leurs droits de citoyens. Ils condamnent les démons de la culpabilisation collective que Sékou Touré pratiqua et que le régime d’Alpha Condé réveille. Ils demandent la traduction en justice de criminels avérés qui ont violé principalement des femmes peules, pillés avec prédilection leurs biens et tué leurs enfants.
L’irrédentisme des peuls et l’osmose avec les autres nations sont des traits fascinants de l’histoire des peuples d’Afrique. Une recherche sans apriori révèle le fonds culturel commun des ethnies et des nationalités du continent, particulièrement en Afrique de l’Ouest. Mais les gouvernements qui ont failli dans leurs missions de construction de nations viables font de ces traits culturels des outils de division et d’ostracisme. En s’appuyant sur des mythologies d’autant plus nocives qu’elles sont en total porte-à-faux avec les faits historiques, le dossier de François Soudan participe, volontairement ou non, à cette diversion. Le titre alléchant de Jeune Afrique peut vendre du papier. Mais le dossier ne contribue en rien, ni à éclairer les esprits, ni à forger des perspectives pour l’Afrique et la Guinée.
Une Guinée viable n’est pas possible avec l’exclusion des peuls. Cette exclusion a été la marque-déposée des régimes qui se sont succédés depuis l’indépendance dans le pays. Du simple fait de leur quasi-majorité en Guinée, les politiques obsessives d’ostracisme envers les peuls ne feront que maintenir le pays dans l’ornière de la faillite. Ceci n’est pas de la victimisation Mr. François Soudan. Ce sont des faits tragiques de l’histoire de la Guinée. L’Afrique des après-indépendances, à travers les soubresauts de la construction de nations sur les bases boiteuses du découpage colonial, connaitra encore beaucoup de confrontations ethniques. Dans certains pays, cette confrontation a pris une allure tragique. C’est le cas de la Guinée. C’est le cas des peuls dans ce pays. Revendiquer l’éradication des telles pratiques politiques pour une compétition ouverte et dans le but de préserver les lambeaux de la nation, restera le leitmotiv des peuls de Guinée. Appeler cela de la victimisation n’est pas seulement une faute morale doublée d’une incompréhension inexcusable de l’histoire. C’est une présomption de délit de collusion entre le tenant actuel du pouvoir en Guinée et le rédacteur en chef de Jeune Afrique qui, de surcroit se disent amis intimes.
Sur le plan de la construction africaine, les peuls, de par leur présence dans plus de 27 pays, constituent de fait une des pierres angulaires d’une Afrique intégrée. Où les identités culturelles et les citoyennetés plurielles pourraient se combiner de façon heuristique. Dans un monde qui se globalise et face à l’arbitraire des frontières artificielles du colon, la révision de la notion nation elle-même est inscrite sur les murs des temps à venir. Il est bien dommage que l’étude lacunaire de Jeune Afrique n’ait pas eu la présence d’esprit d’ouvrir de tels débats essentiels pour le futur de l’Afrique, avec les peuls comme illustration.
Ourouro Bah
VOS COMMENTAIRES | |
| CEELENKE | 19/03/2013 20:35:09 |
| Excellent article et belle replique Mr Ourouro. Juste une précision. Quand vous dites, je vous cite: "Les guerres de formation de l’empire du Foutah-Djallon, furent l’œuvre de chefs religieux et militaires peuls et Diallonkés. D’où le nom de Foutah-Djallon", je voudrai juste que vous lisiez Fuuta Djaloo et non Fouta Djallon. Je veux que vous prononciez Fuuta la grande (Djaloo vient de djaalagol, c'est à dire dénotant une idée de grandeur) et non Fouta des djalonkés (Fouta Djallon). Cette version du nom du Fuuta est une falsification de notre histoire. Aussi, dire que l'édification du Fuuta est l'oeuvre des Fulbé et des djalonkés, n'a aucun sens dans notre histoire et c'est une autre malversation historique. Merci pour votre article qui est remarquable. | |
| Alpha Amadou Bano BARRY | 19/03/2013 22:16:57 |
| Monsieur Ourouro BAH, Lorsque vous dites, dans votre réplique à François Soudan qu'il "fait plutôt appel à des jeunes, un internaute et un sociologue inconnu qui fort, malheureusement, ne font que véhiculer des archétypes dans leurs interventions", je suis en droit de m'adresser à vous. je ne sais pas qui vous êtes, quel est votre parcours et de quel droit et avec quelle prétention vous pensez être connu et moi pas. Mais en vous lisant, on sent la colère de celui qui pense qu'on aurait dû le consulter, lui et personne d'autre, sauf Thierno monenembo. Je pense que votre séjour en Occident a eu des effets sur votre "pulaku": vous avez perdu la modestie. Moi je suis très peu connu, mais on m'a consulté. Vous ne pourrez savoir le contenu de mes entretiens avec le journaliste de JA. Je ne suis pas l'auteur de l'article ni coauteur de l'article. il ne jamais été donné de rencontrer François Soudan. Si vous n'êtes pas satisfait du contenu de l'article, c'est votre droit. mais vous n'avez aucun droit de porter un jugement de valeur sur ma personne. Sur votre réaction, je souhaite attirer votre attention sur le fait que la guerre sainte des peulhs n'a pas été menée avec les dialonkés, mais les malinkés, les diakankas. Parmi les adversaires des peulhs, il y avait des peulhs non musulmans, ceux là même qui étaient au Fouta bien avant l'arrivée des vagues de peulhs musulmans islamisés. Ce n'est pas pour rien que le 9ème Diwal, celui de fodé hadji, situé à l'est de timbo, au delà du fleuve Bafing, a été cédé aux malinkés. Sur le nom du Foutah, il existe plusieurs versions. L'une des versions serait de dire que le nom de Fouta Djallon serait celui de deux montagnes qui encadrent deux ruisseaux sacrés situés entre Bourouwal Tapé et Bomboli. Alpha Amadou Bano BARRY (l'inconnu qu'on consulte). | |
| Ibrahima-Kankalabe | 19/03/2013 23:26:58 |
| Tous ceux qui ne sont pas d'accord doivent écrire a J.A et dire leur objections car J.A n'est pas fiables. | |
| Ibrahima | 19/03/2013 23:31:11 |
| A mons avis les peuls ne sont pas des VICTIMES, mais SOUCIEUX de l'avenir de leur pays. Ils sont, sans ambiguite aucune, une partie importante de la Guinee qui aspire a un changement positif dans leur pays. Les peuls s'adaptent aux temps et a l'evolution et aiment particper a l'emergence du bohneur, ils detestent la decheance et le desespoir; d'ou leur soif, aujourd'hui de voir une Guinee debarassee de la violence, de la pauvrete, de la mal gouvernance, de la haine...pour etre une nation fraternelle, soudee, harmonieuse respectant les valeurs et les principes de justice, d'egalite et de democratie. C'est cela a mon avis l'amibtion de tous les Guineens. Il n'ya pas de PROBLEME PEUL en GUINEE et evitons de l'inventer, car la survie de notre nation commune depend de l'amour, de la solidarite, de la fraternite entre les quatres regions dites "naturelles" pour batir une NATION fiere et develloppee. Merci | |
| th.Hamidou Barry USA | 20/03/2013 02:39:31 |
| Honnêtement! lorsque je lu ce reportage du Francois Soudan je crue a un travail du negationniste Pr Kobele Keita...je me suis demande comment JA a pu avoirs une place pour insérer ce mot"VICTIMISATION "dans un reportage d un de peuple le plus martyrise en afrique.Tres grave pour Jeune afrique, qui parle pour l Afrique sans les africains avertis. | |
| KoumiBarry | 20/03/2013 10:15:07 |
| Mercie.je me demande une chose pourquoi on fais pas comme les autre ethnies de la Guinée réunir les enfants de fuuta djallon au moins une fois par ans pour se concerter.( les basse côtier l' ont fait cette semaine ).il est temps pour ns de laisser de l' hypocrisie ,complexité et affronter les choses à leur mesure .wassalam | |
| barry mamadou moussa | 20/03/2013 11:53:01 |
| Tout d´abord, je salue tous les fidéles lecteurs de guineepresse.info et merci pour cet autre ,excellent article. je constate ke J.A est un journal panarab ki se fait passer pour panafricain(demandez aux journalistes africains ki y ont travaillé , Jean baptiste kpatindé , le camerounais par exempl) et les arabes , en general considérent tous les musulmans comme une propriété ("privée" si vous voulez) et sont donc libres de ceux-ci comme leurs esclaves... Deuxiéme hypothése de cet acharnemnt "anti-peul" , c´est ke les peuls seraient d´origine juive (selon une version historique) et le fantasme le plus élévé chez l´arabe c´est la destruction de tout ce ki est juif , et cela depuis la periode pré-islamique . historiquement toutes les politiques musulmanes y ont contribué (le code du Djimm de Oumar Ibn-alkhattab par ex. , pas besoin de preciser ki il est pour les musulmans sunnites ke ns sommes). -Une autre possible hypothése est ke les peuls sont les kelke rares afrique-sub-sahariens(surtout en afrique de l´ouest) ki milittent activemnt au sein de la Umma-islamik afin k´emmerge une citoyenneté purement musulmane , fondée sur la valeur intriséque et ki promeut une "liberté d´opinion"...ou intégre les differentes pensées musulmanes...cela derange bcp ceux ki comptent tjrs instaurer un systeme de clergé officieux(il ne sera jamais officielle selon la doctrine religieuse islamik ) et exploiter encorel´afrique comme main-d´oeuvre pour retrouver ses priviléges d´antan .... -une possible hypothése est la situation au nord-mali oú les peuls ont refusé catégoriquement de s´allier sous kelke formes ke ce soit aux terroristes principalemnt touareg-arab-maures pour detruire le mali...(youssouf al-qardaoui soutient pourtant ceux-ci), d´oú la necessité d´activer tous les groupes de lobbyngs arabes á travers le monde contre les peuls...la situation actuelle montre k´il leur est politiquemnt impossible de s´imposer au mali d´aujourdhui et de demain...Donc tout ce ki p nuire aux peuls est pour eux le bienvenu .En plus la situation dans le nord du continent africain n´est pas non plus reluisant :les berbéres s´affirment et s´affranchissent des coutumes et...de la culture arabes leur langue est ojordi officiellemnt la deuxieme aprés l´arabe au maroc et en algerie. ils possédent leur propre television et bcp d´autres elemnts par leskels ils affirment leur difference... Pourtant ces colons ke nous n´osons pas nommer ainsi doivent vivre de leur empire culturel...si cet empire est menacé dans le nord ..alors mieux vaut l´exporter chez les noirs du sud -la zone sahélo-saharienne- ceux ki ,depuis plus de 1000 ans mnt consomment pricipalemnt le produit religieux exterieur. Ne ne acharnons pas contre françois soudan ...il n´est rien dans sa ...le vrai J.A c encore et tjrs les Ben-Yahmed,( nos "frére" SELON L´ISLAM) je m´arrêtte lá pour l´instant et vous souhaite excellent journée ou nuit -c selon- | |
| diallo | 20/03/2013 12:18:31 |
| Chers compatriotes, prière d'envoyer vos réactions, allégées en longueur à Jeune Afrique pour que nous puissions voir si la revue s'est laissé berner ou s'il s'agissait d'un article orchestré au détriment des Peuls. Je me pose bien la question sur le titre "planète peul" et bien d'autres aspects du contenu comme peul équivaut à islamisme. ce qui est archi-faux. Y aurait-il connivence quelque part entre cette revue et les acteurs qui, ailleurs en Afrique, comme en Guinée chercehnt à noirceur l'image des Peuls? La diffusion de vos réactions ou le refus par JA donneraient une piste de lecture. Bien à tous! Lamarana Petty Diallo | |
| diallo yaaboub bouliwel | 20/03/2013 15:52:14 |
| merci koto Ourouro Bah ci aujourd'hui nous tous on étais comme GUINEEPRESSE ça allais nous aidé mais jusqu’à présent beaucoup n'ont pas compris JEUNE AFRIQUE est un journal bidon qui joue au jeu d'ALIFA CON DE merci GUINEEPRESSE continué à mobilisée les gens ne minimisée pas votre effort | |
| Ibrahima2 | 20/03/2013 18:03:55 |
| JA=Jeune a fric=|Francois Soudan alias Ben Daouda Toure de Zaleyinfo. Merci Ourouro,yo Geno Ourne(wurne). | |
| DIALLO Oumar | 20/03/2013 19:00:52 |
| Cet Alpha Amadou Bano BARRY, quel est son problème ? Nous attendons le contenu de son interview avec JA sinon nous conclurons c’est lui le prétentieux non Monsieur BAH Ourouro. Il est plutôt satisfait de voir qu’on parle de lui dans ce journal JA bidon que de juger le contenu de ce papelard. C’est toujours comme ça, ces faux Peuls ne se montrent courageux que face à un vrai Peul qui défends toute sa communauté face aux injustices qu’ils subissent depuis 1958. | |
| CEELENKE | 20/03/2013 19:16:37 |
| @ Mr Amadou Bano Bari: ne vous offusquez pas si votre frère Ourouro Ba ne vous connait pas et ce n'est pas grave. Vous êtes l'un des plus grands sociologues guinéens encore en exercice et la preuve, tous les étudiants de l'Université UGANC de Conakry ayant fait la faculté des Lettres entre 2000 et 2005 vous connaissent puisque vous y teniez une chaire. Allons plutôt au fond des choses. Quand vous dites, "Sur le nom du Foutah, il existe plusieurs versions. L'une des versions serait de dire que le nom de Fouta Djallon serait celui de deux montagnes qui encadrent deux ruisseaux sacrés situés entre Bourouwal Tapé et Bomboli", cette version n'a aucune solidité historique et ne saurait résister pour 2 raisons: - premièrement, les fondateurs de FUUTA DJALOO étaient tous des musulmans pratiquants pour qui, la sacralisation d'un ruisseau ou de deux relevait d'un passé révolu, puisqu'ils ont pris les armes au nom d'une idéologie monothéiste qui proscrit ce genre de croyance. - secundo, quel est le fils conducteur entre les deux ruisseaux sacrés et le déterminatif Djallon (comme orthographié ce jour)? Aucun dans la langue Pulaar. Le Fuuta des Fulbé guinéens ne s'est jamais appelé Djallon du temps des fondateurs du territoire ni même d'ailleurs aujourd'hui avec nos parents de l'intérieur. Ils l'ont appelé et l'appellent toujours DJALOO qui vient d'une racine peule du verbe DJAALAGOL qui veut dire se rependre, grandir. DJALOO qui se prononçait au début DJAALOO avant que l'usure du temps ne contracte l'accent  pour devenir tout simplement A. Pour le comprendre, il faut revivre l’époque de nos anciens avec une seule idée en tête : la création d’un Etat peul islamique doté de tous les moyens pour répandre l’Islam et vivre en sécurité. Du coup ils appelèrent le pays FUUTA la Grande. Donc c'est bel et bien FUUTA DJAALOO qui devint FUUTA DJALOO (FUUTA LA GRANDE) avant que certains falsificateurs politiques ne profitèrent de la ressemblance pour prononcer Djallon. Aussi, dire Fouta Djallon n'est pas innocent. Le concept renvoie à l'idée que les Fulbé guinéens viendraient d'ailleurs et qu’ils occuperaient le pays d’une autre population, semant ainsi de facto la division entre certaines populations bien ciblées. Par contre, si les inventeurs du Fouta Djallon n'ont pas nié la guinéenneté des Fulbé, ceux de Manden Djallon viseraient à les effacer du patrimoine historique et culturel du pays. Donc faisons attention avec les concepts et dans ce sens, votre apport Dr Bano est vivement attendu. @barry mamadou moussa: ce que vous dites "Deuxiéme hypothése de cet acharnemnt "anti-peul" , c´est ke les peuls seraient d´origine juive (selon une version historique) et le fantasme le plus élévé chez l´arabe c´est la destruction de tout ce ki est juif , et cela depuis la periode pré-islamique", est l’œuvre d'Africanistes européens obnubilés par la classification de races et donc, n'a aucun fondement historique. Je vous renvoie à NATION NEGRE ET CULTURES de Cheick Anta DIOP. Le 1er hébreu (qui n’était pas juif) à émerger dans l’Histoire, c'est-à-dire Abraham c’était au temps de la 12e dynastie égyptienne et les Fulbé, Bantu, Mandin et le reste des populations africaines étaient sur terre depuis belles lurettes. Donc arrêtons un peu !!! Vous me direz que le Pullo est issue de l’union d’une personne de couleurs blanche et noire. Oui en effet, mais nous relier au juif dénote d’un complexe de personnalité et je défie n’importe qui de prouver l’historicité de cette version. Morale de toute cette histoire, connaissons et maitrisons notre passé sinon des scribouillards comme ceux de JA nous piétineront pour le grand bonheur de certains négationnistes falsificateurs. On Djaaraama | |
| Bah Mamadou Billo | 21/03/2013 08:54:30 |
| Mr Ourourou; Merci pour cette bonne analyse; Un journaliste experimenté comme François Soudan ne doit pas confondre de la fiction des paroles dans les Romans de Thierno Monenembo et la réalité, il a écrit cet article pour nuire , dicrediter les peuls en les traitant d'islamistes,hautins , conservateurs...c'est très regrettable et pitoyable pour un journaliste experimenté comme lui. Comme vous le dites Thierno Monenembo doit apporter un rectificatif à ce Torchon sur les peuls. Je trouve par ailleurs que vous n'avez pas mentionné les Abberations , mensonges, de cet imam de Labé,Elhadj Badrou Fils de Elhadj Abdourahmane Bah, avec ses ambitions folles, irréalistes pour trasformer le Foutah en son royaume. Merci pour cette belle analyse. | |
| diallo yaâgoub | 21/03/2013 09:37:26 |
| merci koto CEELENKE j vous demandevous guineepresse d me passe cette adresse à à modi CEELENKE pour qu'il rejoint sur facebook car j besoin d son contacte pour avoir plus d'information d mon identité foutanién mon facebook es nimbayaw@yahoo.fr ne le publié pas j besoin seulement avoir koto CEELENKE SVP yandi mi dho halfiny eh mon fy dhoundhon maadoun eh hino dho tongoodé anden +235 62 06 62 78 fewdho dho mi dho N'DJAMENA | |
| bangoura | 21/03/2013 14:25:07 |
| techniquement, Dr bano est très solide,un sociologue rompu, très objectifs dans ses conclusions,on ne peut attaquer ses travaux à la légère. alors celui ou ceux qui cherchent à l' affronter scientifiquement vous êtes avertis. | |
| minerai noir | 21/03/2013 15:25:59 |
| A MRS OUROURO BAH ET ALPHA AMADOU BANO BARRY J4ATTENDS BIEN ENTENDU UNE REPONSE DE VOTRE PART A CHACUN SES SOURCES. LES MIENNES VIENNENT DES EDITIONS DE L'UNESCO. HISTOIRE GENERALE DE L'AFRIQUE TOME 6. JE SERAIS TRES HONORE SI VOUS ME DONNEZ APRES LECTURE APPRONDIE VOS AVIS SUR LES 3 CHAPITRES DU TOME CITS CI-DESSUS CHAPITRE 21. LES REVOLUTIONS ISLAMIQUES DU XIV S EN AFRIQUE DE L'OUEST. CHAPITRE 23 .LE MACINA ET L'EMPIRE TORODBE JUSQU'EN 1878 CHAPITRE 24. ETATS ET PEUPLES DE SENEGAMBIE ET DE LA HAUTE GUINEE. quant à monsieur francois soudan( région où eurent lieu des guerres durant des siècles) je crois qu'il est chargé d'une mission( je me trompe peut-êytre) mais il ne porte pas tellement les peuls dans son coeur mais il a ouvert un débat et ses 3 chapitres peuvent vous éclairer et mêmes d'autres si guinee presseinfo publie certains passages. D'autres parts je voudrais savoir pourquoi les peuls s'enferment- ils dans des quartiers typiquement peuls et devenir des cibles et chairs à canons des cissé mohamed des kaba djokoro pour ne citer que ceux -là.Les geurres d'occupations d'espace et du territoire entre peuls et malinkés durent depuis plusieurs siècles et si aujourdhui les malinkés et les donzos tuent les peuls dans hamdanlaye bembeto darsalam cosa c'est que les autres ethnies comme les soussous en cas d'emeutes peuvent difficilement intervenir dans ces quartiers pour stopper l'invasion barbare. C'est tout bien à vous. | |
| Amara Lamine Bangoura | 21/03/2013 16:13:14 |
| A l'adresse de Mr Celenke,par rapport a votre version autour de l'origine de l'appelation Foutah Djallon,il semble que vous confondez l'histoire a la legende.Nier le statut de premier occupants des contreforts du Foutah aux Djallonke releve d'une meconnaissance grotesque de l'histoire elementaire du peuplement de la Guinee.A titre illustratif,priere de bien vouloir observer la position geographique des ville de Fougue{en haut},devenue Tougue par alteration,et celle de Labe{en bas},pour mieux vous edifiez.Par aillleurs,des noms comme Ningue ralande,devenus Ninguelande,Longhori.....attestent eloquement que les Djallon-Sossoe ont ete les premiers groupements a s'etablir sur les massifs foutaniens.En outre,la configuration demographique du Foutah revele la presence presque partout en moyenne Guinee,d'importantes communautes djallonke autochtones.A noter d'ailleurs que le declenchement de la guerre sainte est liee aux discriminations des mecreants a l'egard des fideles,obliges de dissimuler leur foi,par peur des represailles des paganistes.S'agissant du droit de reponse de Mr Bano,il est a la hauteur des insinuations de Mr Ourouro.Specialiste de la methodologie de recherches sociologique,a mon sens,il dispose peu de donnees sur la Sociologie de Guinee,d'une maniere generale,et du Foutah en particulier.En fin,s'agissant de ce torchon,veritable machin de merde nauseabonde de F.Soudan,il est perfore de contre-verites historiques inadmissibles,emaille de falsifications fantaisistes terrifiantes et d'affirmations gratuites erronees voir mensongeres.Cette description caricaturale,stereotypee et deformee des Foulbhes obeit a un dessein satanique de diabolisation systematique a outrance .Les premisses de ce texte tendanciel etant fausses,le contenu n'est que du verbiage creux depourvu de coherence et de suite dans l'agencement des idees.Halte a l'intoxication des esprits et a la masturbation intellectuelle a des fins bassement politiques et/ou partisanes.Tres compatriotiquement!ALB-Birmingham,AL-USA> | |
| A Sow | 21/03/2013 19:04:25 |
| @ CEELENKE je suis tellement d'avis avec toi que je vais juste ajouter que nous peulh on aprecie des critique a conditions qu'ils sont objective. car on n'est pas parfait mais juste des etre humains. concernant Francois Soudan, ils fait parties de cette bands de cons a ne jamais prendre au serieux je veux dire c intellectuels leftiste en desulusion.puisque leur ideology est regetee partout a travers le monde ils sont specialises maintenant a falsifier l'histoire c vraiment pathetique. A lire sont articles on a mm pitie de lui car cette page de l'histoire africaine est deja tournee l'epoque ou des IDIOT comme lui vient nous raconter des ##$$ sur notre passe.si on a envies de connaitre qlqchose sur notre passe ya sufisament d'etudes de qualite universel conduit par des intelectuels Africain a c sujet | |
| barry mamadou moussa | 21/03/2013 19:10:17 |
| j´aimerais apporter ici un precision á Mr ceelenke s´agissant de l´origine supposée juive des peulhs:dans le livre de tierno monenembo ,"peuls" cela y est relaté et n´a jamais été le resultat d´une étude de chercheurs occidentaux comme vous le supposez.ce sont les peulhs , eux-mm ki ont ainsi raconté leur histoire ...Neanmoins il existe aussi d´autres hypothéses ...pour moi le peulh n´est ni blanc ni noir ...il est juste le resultat d´un metissage... Cette mm version se retrouve dans l´interview accordée par le mm tierno monenembo á la journaliste sabine sassou et publiée au journal online de slateafrique.com lors de l´affaire DSK-Nafissatou ...vous pouvez le revoir ....sabine a été aussi reporter pour J.A lors des éléctions en guinée. Dans le mm ordre , il y a un peul senegalais vivant au maroc , ki est journaliste et a écrit un article intitulé "vivre noir au maroc" publié sur le mm slateafrique.com ...il y décrit le racisme dont sont victime les noirs dans le royaume ...juste parcek´ils sont noirs , pas plus ... par ces kelke lignes comme illustration ....je pense k´il faut explorer tous les angles sous leskels ns , peuls sommes vus et compris par les autres...nos partenaires . nos amis , nos "fréres" de la ummma...il ne sert á rien de s´alligner derriére un peuple pour la simple raison de ses origines ou de son appartenance á tel ou tel autre...salam | |
| mamadou saliou bah | 22/03/2013 00:10:22 |
| Mussiddho Celenke ! Si je suis d'accord avec vous qu'il est plus important que tout pour nous de connaitre notre HISTOIRE pour que le 1er venu ne la falsifie , je m'etonne qque part de la METHODE que vous utilisez :vous ne nous donnez aucune SOURCE HISTORIQUE de votre assertion . Ne me laissez pas croire que vous faites " UNE DEDUCTION " a partir du mot " se rependre " en Pular . Sachant que l' HISTOIRE de notre societe est ECRITE ,il doit bien y avoir des traces qque part . OU ? ( Exactement , comme vous avez fait pour ANTA DIOP ). J'ose compter sur vous ! Ensuite c'est surprenant de votre part que ABRAHAM ( 1er HEBREU a " emmerger " selon vous ) ne soit pas JUIF ! Tous les JUIFS adorent " le DIEU d'ABRAHAM " ( mon epouse en est une ) et meme les MUSULMANS d'ailleurs . Enfin Manden Jaloon et Fuuta Jaaloo se sont associes et ont commbattus les non - musulmans . Cela est au moins " ECRIT " . Bien a vous et YO ALLAH WADHAN EN JAM ! SALAM ! | |
| CEELENKE | 22/03/2013 00:52:16 |
| @Amara Lamine Bangoura:Comprenons nous! je ne nie pas l'antériorité historique des djalonkés sur les fulbés au Fuuta. Je dis juste que quand les Fulbé sont venus et ont créé leur PAYS, ils ne l'ont pas appelé Fouta Djallon mais FUUTA DJAALOO (Fuuta sera grand ou Fuuta le grand) qui devint plus tard FUUTA DJALOO. Il suffit aujourd'hui d'entendre les anciens au Fuuta prononcer le mot Djallo pour se rendre compte de l'évidence. Chaque pays nait d'un mythe fondateur et celui du FUUTA était l’expansion pour permettre aux fidèles Fulbé et non Fulbé de jouir d'un large territoire et y vivre en sécurité. Doté de tous les moyens, les fondateurs soumirent un territoire allant de la Guinée, de la Gambie, au Sierra Leonne. Aussi, partout où les Fulbé ont vécu, ils n'ont jamais appelé leur territoire du nom de la première communauté qui occupait le pays avant eux: Senegal (Fuuta Tooro), Mali (Fuuta Maacina), Nigeria (Fuuta Sookoto), Cameroun (Fuuta Aadamawa), etc. C'est seulement en Guinée qu'on essaie d'appliquer cette forfaiture historique. @barry mamadou moussa: Vous citez Cerno Mo Neenen Boo pour légitimer la descendance juive des Fulbés, mais vous oubliez trois choses: - la 1ère est que Mr Mo Neenen Boo n'est pas historien mais plutôt un romancier littéraire et donc il n'est pas la référence en la matière malgré tout le respect dû à son égard. La 2e est que le juif n'est pas une race mais plutôt une religion comme le christianisme et l'Islam. Peut être vous voulez parler de ceux qu'on appelle les Israelites, eh bien historiquement, je vous dis qu'il n'en n'est pas car le Pullo (comme le reste des populations noires) existait bien avant la première apparition des Israélites dans l'Histoire et je vous renvoie aux livres Nations Nègres et Cultures de Anta DIOP et de L'origine Égyptienne des peuls de Aboubacar Moussa Lâm. 3e, il n'ya aucun point commun linguistiquement parlant entre l’hébreu et le Pulaar. Les Fulbé comme le reste de la population guinéenne sont des noirs (métissés au début, oui mais des noirs). Prétendre autre chose n'est qu'un complexe de personnalité, malheureusement assez récurrent chez les Fulbé de Guinée. Encore, maitrisons notre Histoire qui fait partie des QUATRE CONNAISSANCES UNIVERSELLES. | |
| kaidara | 22/03/2013 11:41:16 |
| Nous devons comprendre que “Peulh” de Thierno Monenembo n’est pas une œuvre historique c’est un roman même si il renferme certains fait histoire mais ils ne sont pas traiter avec toute la rigueur scientifique qu’il faudrait. Monenembo étant romancier pas historien. L’histoire de la famille de Doya Mallal qui joue le rôle de jonction entre les différents récits le prouve. Pour ce qui est de f soudan (ami de AC et gendre de Sassou) et son torchon de JA, tous ceux qui lisent JA (pas ceux qui survole) savent que JA est la boite comm de Alpha Conde et les lobbies anti-peulhs. Pour preuve le 09/01/2013 à 09h:45 JA publie l’article : Attentat contre Alpha Condé : reprise du procès devant la cour d'assises de Conakry dans lequel il réduisent la durée de l’affrontement a 20 mn (voir dernier paragraphe : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130109091615/-Conakry-Alpha-Condé-Alpha-Oumar-Diallo-justice-guinéenne-attentat-contre-alpha-conde-reprise-du-proces-devant-la-cour-d-assises-de-conakry.html ). Je me rappelle aussi d’un article ou il parlait des langues les parles en afrique de l’ouest ou ils ont sciament omi le pular/fulfulde. A tous ceux qui disent que f Soudan n’est pour rien, ce sont les arabes alors qu’il demissionne comme Francis Kpinde s’il partage pas leur point de vu. | |
| CEELENKE | 22/03/2013 17:38:20 |
| @mamadou saliou bah: lire la réponse à vos questions dans mon précédent posting et si vous voulez une discussion plus soutenue, laissez moi vos coordonnées et ce serait avec réel plaisir. | |
| mamadou saliou bah | 23/03/2013 15:37:40 |
| Mussiddho Celenke ! Je sais que " LARAN NGAL KO CELENKE "( lequel des "TAANOU " ? ) . Mais " HONAN NDE " c'est ou ? ( KARANTAGUI , TOOLU , LELOUMA ...DALEIN OU MOMBEYA ?) Moi je suis NDUYEE mo DOW-SARE LABE . Il me ferait egalement un reel plaisr d'echanger avec vous sans " tomber " dans le FUUTA - " BODHEWAL " JAALOO ! ( DIALLO ). Vous devez surement connaitre mon allusion ( pas le "sanaakouya " Bah vs Diallo ) Aussi , prierais-je le webmaster du site de nous mettre en relation ( si ce n'est pas trop demander )en vous transmettant mon Email . Merci a lui d'avance et en attendant( avec plaisir) votre contact . Bien a vous et fraternellement ! | |