URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=12061



Émission-Débat: « Guinée Diaspora Vision » ; dimanche 12 Mai 2013 à 16h GMT sur la RFDI (Radio Fouta Djallon Internationale)


2013-05-08 18:17:43

Présenté en direct par, Baldé Youssouf, Bah Elhadj et Diallo Mamadou Saliou

Invité : Sadio Barry (guineepresse.info), invité de la presse

Thème : Alpha Condé et les Ghettos de Cosa et Bambéto : que doit on comprendre ?

Objectif : cette émission interactive a pour objectif de décrypter la déclaration du président Alpha Condé sur sa nouvelle politique d’urbanisation de la ville de Conakry. 

A l'occasion de l’inauguration du pont Taouyah-Minière, samedi 04 Mai 2013, le président Alpha Condé a affirmé que « les quartiers de Cosa, Bambéto sont des ghettos et que son gouvernement a la ferme volonté de les transformer en zones viables en y construisant des routes, des écoles et des terrains de jeu ».

Pourquoi Alpha Condé se focalise t-il uniquement sur ces quartiers et pas les autres ? Y a-t-il une idée cachée ? S’agit –il d’un nouveau Kaporo-rails, que le président veut faire ? Autant de questions qui seront abordées par l’invité et les auditeurs.

Pour écouter l’émission :

  1. Partout dans le monde sur www.radiofouta.info, ou sur http://tunein.com/radio/RFDI-s163837/
  2. Aux Etats-Unis vous pouvez appeler gratuitement le : 605 47 55 187
  3. Sur Smartphone, téléchargez l’application tunein et recherchez, RFDI

Pour participer à l’émission :

Par skype : rfdi.fouta

Contact: rfdi@live.com
Facebook : facebook.com/radiofouta


 

2 commentaire(s) || Écrire un commentaire

Revenir en haut de la page


VOS COMMENTAIRES

Ibrahima-Kankalabe08/05/2013 21:11:32
Alpha Condé aurait accepté de rediscuter les revendications de l'Opposition. Si c'est vrai, je ne vois qu'une raison, c'est d'exiger que tout opérateur continue le travail achevé de Waymark si Waymark devait partir(riducule certes mais nous sommes en Guinée et nous verrons!). Alpha est beaucoup plus malin que l'opposition. Le seul echec d'Alpha Condé ne sera possible que si ses partenaires et militants le laisse tomber comme ce qui est arrivé a Abdoulaye Wade au Sénegal; autrement je ne vois pas l'opposition le vaincre. Le BL a commencé un travail efficace et cohérent mais un peu tard pour ces législatives a cause du retard de l'agrément du parti. Le BL au moins a une méthodologie claire et sensée: utiliser l'arsenal juridique avec la pression de la rue. Seule leur suggestion des élections aussi loin que 2015 me dérange. Wait and see!
haidara11/05/2013 00:19:05
Nous sommes fiers de vous présenter ce rapport d’analyse qui décrit les actions délibérées prises par Alpha Condé et son entourage proche, tout au long du processus de sa campagne présidentielle en 2010, et les deux tours des élections, en vue de devenir le président de laRépublique de Guinée.

Notre analyse démontre les efforts inlassables et préméditée d’Alpha Condé en passe de saisirle contrôle entier de la commission électorale (CENI), du registre électoral via les opérateurs électoraux, ainsi que l’ensemble du processus électoral, et ce, afin d’influencer et de garantir le résultat de sa victoire aux élections présidentielles guinéennes. Pour ce faire, Alpha Condé par le biais de son entourage, a reçu un soutien parmi des bienfaiteurs de la communauté sud africaine Intelligence (SAAS) et l’appui technique et financier du gouvernement sud africain.

Il existe des preuves convaincantes outre pour déduire que ce même modus operandi sera suivie lors des prochaines élections législatives, qui ont été annoncées pour le premier trimestre de 2013, malgré les protestations exprimées par les partis de l’opposition contre les problèmes mentionnés ci dessus.

En outre, les efforts Alpha Condé, conjointement avec son entourage, en particulier avec l’aide de son fils, Mohamed Alpha Condé, en vue de réaliser d’importants gains de capitaux privés axés sur les ressources naturelles de la Guinée, notamment par la «conversion ou vente» des actifs miniers guinéens et les participations de l’État dans les projets miniers, au détriment du peuple de la Guinée, demeure des sujets de grande préoccupation.

Nous avons été étonnés par la quantité d’actions illégales qui nous avons pu identifiés. En outre, plusieurs activités suspectes ont été identifiées à travers nos enquêtes, mérite d’être plus amplement examinées. Les actions illégales qui ont été effectuées avant et pendant la présidence d’Alpha Condé et son entourage ont augmenté dans leur niveau de sophistication au fil du temps. 3

2. Résumé

La manière dont le président Condé a pris le pouvoir en Guinée, porte la marque d’un plan machiavélique préconçu mis en exécution une fois les élections présidentielles étaient en vue.

Pour gagner les élections présidentielles a partir d’une maigre score de 18,3% du vote général au premier tour, il y a eu nécessité de : contrôler la Commission électorale nationale indépendante (CENI); acquérir le soutien du président sortant et le chef d’état major des forces armées, et de construire une alliance avec un gouvernement étranger puissant en Afrique qui pouvait le soutenir financièrement et techniquement afin de jauger le processus.

C’est exactement ce que Alpha Condé, avec l’aide de son fils Mohamed et de son protégé, Aboubacar Sampil, ont fait, avant les élections présidentielles de 2010. En outre, Alpha Condé acréé son régime avec l’aide financière et technologique de politiciens et d’individus du renseignement en Afrique du Sud, avec l’aide de l’intérieur de la Commission électorale (CENI)et avec le soutien du président sortant du gouvernement de transition, Sekouba Konaté. Depuis qu’il a pris les rênes du gouvernement en Décembre 2010, Condé le président, et son fils Mohamed ainsi que plusieurs de leurs proches collaborateurs, ont été impliqués dans maints scandales politiques et économiques, certains sont liés au désir du président de permettre a ceux qui l’ont aidé a se faire élire d’en profiter a leur tour et d’autres visent à nourrir sa richesse personnelle.

Nous avons divisé le reste du document en 16 allégations distinctes contre le président Condé et son entourage.

1. Condé avait prémédité de saisir la présidence de la Guinée avec: le financement etl’assistance technique de l’Afrique du Sud, le contrôle de la Commission électoraleindépendante et avec l’aide du président sortant, Konaté.

Avant le premier tour de l’élection présidentielle, Alpha Condé a tenu deux réunions en Afrique du Sud. La première réunion eu lieu en Avril 2010 avec le Président Zuma, et le second un mois plus tard (en mai 2010) avec les services secret sud africain, la « SAAS », où il a, sollicité une assistance technique et financière afin de se garantir les résultats lors des élections présidentiel en Guinée en échange d’une promesse faite a ses bienfaiteurs de leur assurer un accès aux actifs miniers Guinéen. Il existe des preuves que le fils de Condé, Mohamed Condé et son protégé complice Abubacar Sampil ont été impliquées dans l’organisation de ces réunions et de ces négociations. L’un des participants à la réunion de Condé avec les services d ‘Intelligence Information commercial sensible 4

Sud Africain est prétendument M. Hein Van Niekerk qui a été présenté à Mohamed Condé via Abubacar Sampil. Afin de donner à son fils une couverture suffisante pour mener à bien cette mission secrète, le président Condé a déclaré publiquement que Mohamed, qui parlais mieux l’anglais, l’aidait à la coopération avec l’Afrique du Sud. Les membres de l’opposition en Guinée, à maintes reprises, ont affirmé que Mohamed Condé a travaillé, dans le passé, pour une société sud africaine nommée “Waymark Infotech», une société que l’on dit avoir orchestré sa victoire aux élections présidentiel, une entreprise que nous soupçonnons n’être autre qu’un outil des services secrets Sud Africain, la SAAS.

Immédiatement après les réunions de Condé en Afrique du Sud, une équipe de Waymark, sous les auspices de la SAAS, est arrivé en mai 2010 à Conakry pour présenter à la CENI le système Waymark. Après de brèves discussions, à la fin de mai 2010, VP Louceny Camara de la CENI a annoncé qu’ils avaient choisi Waymark pour la révision de la liste électorale. Un accord a été signé entre la CENI et Waymark en Juin 2010, le mois du premier tour de l’élection présidentielle.

L’un des accomplissements importants du voyage en Afrique du Sud avait été de levé 50 millions de dollars pour financer la prise de contrôle du gouvernement. L’argent a été transféré d’une société sud africaine nommée “Palladino”. $20 millions ont été désignés pour le président par intérim Sékouba Konaté pour « traiter» l’opposition, 10 millions pour le chef d’état major, et le reste pour financer la campagne. Plusieurs individus sont à l’origine du don généreux: de ENRC, Alexander Mashkevich (qui c’est rendu a plusieurs occasions a Conakry) et les hommes derrière Palladino, Mosima Gabriel “Tokyo” Sexwale un homme d’affaires et politicien (ministre) Sud Africain et son partenaire Walter Hennig. Avant les élections, une somme de 25 millions de dollars aurait été transféré et le reste, 25 millions de dollars, ont été transférés sous forme de prêt après les élections (en Avril 2011). Le prêt accordé était un montage en échange d’une participation a hauteur de 30 pour cent dans la future Société minière d’Etat Guinéen, qui devait être mis en place suite à l’annonce d’un nouveau code minier qui garantirait l’État d’énormes participations gratuite (15% free carry ) dans tous les projets miniers du pays. Une affaire que l’on réfère aujourd’hui étant «le scandale Palladino”.

Pour ses bienfaiteurs en Afrique du Sud ceci était un retour sur investissement réussi en échange de l’appui d’Alpha Condé dans sa quête pour s’emparer de la présidence.

L’objectif principale d’Alpha Condé au premier tour des élections (en Juin 2010) était d’empêcher à tout prix que son principal adversaire Cellou Dalein Diallo, ne réalise plus de 50% des voix, afin qu’un second tour aurait lieu. L’objectif secondaire était d’empêcher un autre candidat puissant de l’opposition, Sidya Touré, ne sécurise la deuxième place. Ces objectifs ont été atteints, avec l’aide de ses partisans au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), particulièrement via son vice président Louceny Camara.

Information commercial sensible 5

Avant le premier tour de scrutin, les données biométriques de quelques 462.780 électeurs inscrits (plus de 10 pour cent de l’électorat) n’ont pas été traitées. Ces électeurs ont donc dû utiliser leur reçu pour voter sur la liste complémentaire au premier tour et ont reçu des cartes non biométriques pour le second tour. Après le premier tour tenu le 27 Juin 2010, la Cour Suprême a annulé pas moins de 900 000 voix, plus d’un quart des 3,3 millions de suffrages exprimés, en raison d’irrégularités de procédure. En outre, la liste des irrégularités incluaient des PV non signés ou de résultats exagéré, des non transfert par des bureaux de vote, et un nombre de votants supérieur au nombre enregistré etc. Une évaluation post électorale a révélé pas moins de 45 problèmes avec le bulletin de vote.1 Des lors, le taux de participation est passé de 77% à un montant nominatif de 52%. Les irrégularités ont par ailleurs été chaudement débattue: La mission d’observation élec torale de l’Union européenne a déclaré que des certaines des votes annulés par la Cour suprême ont été soit annulée au motif qu’ils n’ont pas été communiquées alors qu’ils étaient en fait disponibles a la CENI, mais le tribunal n’a tout simplement pas demander de le leur communique.2

Il est frappant, qu’en Septembre 2010 (deux mois avant le second tour) Lounceny Camara, a été condamné à un an de prison. La charge principale était que Camara a confisqué les décomptes de 109 bureaux de vote à Conakry des zones d’appui solide pour Diallo et probablement ceci aurait coûté à Diallo une victoire au premier tour, et aurait affaibli Siya Touré de sa seconde place au premier tour. Les actions de la CENI combinées à la violence contre les partisans du principal ri val, Diallo, ont assuré la participation de Condé au second tour de l’élection présidentielle. Les actions de la CENI combinés avec la violence lancée contre les partisans de Diallo, assurée par une transactions financières avec le chef d’état major de l’armée, ont en outre permis la participation d’Alpha Condé au second tour de l’élection présidentielle.

Après le premier tour de l’élection, Condé, qui avait gagné seulement 18,3% des voix au vote général (contre Diallo qui lui avait remporté 43,7%), active la stratégie Sud Africaine d’assistance technique, Waymark Infotech. Peu de temps après, l’Afrique du Sud annonce publiquement qu’il aidera la Guinée dans son processus électoral, à tire gratuit. Le contrôle de Condé au sein même de la CENI signifie aussi qu’il réussira à reporter le second tour des élections pendant plusieurs mois afin d’incorporé pleinement “Waymark Infotech» au détriment d’une autre société française nommée «Sagem».

Sagem, financé par l’Union européenne à travers la PNUD, a été chargé à ce moment là pour le registre informatisé et la production des cartes d’électeurs, mais la collecte de données pour le 1 Voir “elections presidential 2010. Rapports de Synthese” the Republic of Guinea, Ministry of Territorial Administration and Decentralisation and the Independent National Electoral Commision, 26 March 2011, pp 26 28.

2 Idem

registre avait été effectué par la CENI à travers plus de 900 commissions de recensement opérant à travers le pays.

Après le premier tour des élections, les partis politiques ont exprimé une forte méfiance dans les institutions électorales. En plus des vrais problèmes techniques et organisationnels ainsi que de leur interprétation et de leur instrumentalisation, le nouveau registre électoral élaboré par la CENI a été vivement contesté.

En Septembre 2010 (deux mois avant le second tour) une équipe de 6 ingénieurs de Waymark Infotech est arrivé à Conakry. Peu de temps après une série de vols d’ordinateurs ont tourmentée la CENI, de facto, limitant la capacité de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), de surveiller de manière efficace les élections.

“Waymark Infotech” a été sélectionné, malgré que celle ci avait été accusé d’actes illicites au Zanzibar en 2005, après avoir ajouté environ 2000 civils fictifs à la liste d’inscription de l’électeur et un modus operandi similaire dans la République démocratique du Congo (RDC) avec les kits 2000 kites Waymark qui apparemment ont permi la creation de de plusieurs millions d’électeurs fictifs inscrits.3 Waymark n’était par ailleurs pas un fournisseur technique agrée par l’ONU pour les élections nationales.
Par conséquent, il n’est pas surprenant que, après le second tour des élections en Guinée, il a été découvert que dans certaines régions il y a eu plus de votes que de nombre de personnes inscrites. La période précédant le second tour a également été marquée par la violence lourde contre le groupe ethnique «Peuls», les partisans du candidat à la présidentielle, Diallo. Derrière la vio lence se cachait en partie, le président Sekouba Konaté chef du gouvernement de transition et son chef de cabinet. Les actions de Sékouba Konaté lors des élections ont soulevé des soupçons qu’il ait agit en faveur d’Alpha Condé, et qu’il avait reçu de l’argent pour cela. Pour améliorer ses chances au second tour, Alpha Condé et son parti le RPG, a réussi à rallier à sa cause 12 candidats du premier tour et il a également obtenu le soutien d’un candidat qui était arrivé quatrième, Lansana Kouyaté (PEDN), avec 7,04% des voix au premier tour. Ils ont formé une coalition nommée « Arc en ciel ». Diallo a obtenu le soutien de Sidya Touré (UFR).

Alpha Condé (RPG) a remporté le second tour des élections avec 52,5% des voix. Cellou Dalein Diallo (UFDG), a remporté 47,48%, ceci après avoir remporté 43,69% au premier tour et malgré le soutien au second tour de Sidya Touré (UFR), qui était arrivé en troisième position au premier tour avec 13,02% des voix.

3 3 http://www.cheikfitanews.net/article communication face a face ceni aprodec a propos du fichier electoral 89514995.html Information commercial sensible 7

Les deux candidats ont alors revendiqué la victoire, avec Diallo exprimant qu’il n’accepterait pas les résultats provisoires de la CENI jusqu’à ce que ses plaintes d’irrégularités électorales aurait été enquêtée. En outre, le parti Diallo UFDG a accusé les autorités de la transition d’avoir laissé délibérément a Alpha Condé le temps de consolider sa coalition et de mobiliser son électorat afin d’organiser toutes sortes de fraudes.

Après que Condé ait été déclarée en avance gagnant, certains membres du groupe ethnique peul (qui ont largement soutenu Diallo) se sont alors révoltés, barricadés les routes et détruit des maisons et entreprises de certains Malinkés qui soutenait Condé.

Le 18 Novembre 2010, l’armée déclare l’état d’urgence. Nouhou Thiam, le chef des forces armées, proclame le décret à la télévision d’Etat qui interdisait tout civils de se rassembler dans les rues, tandis que les militaires et le personnel de sécurité auraient liberté de mouvement. Il a déclaré que le décret serait en application jusqu’à ce que la Cour suprême proclame les résultats officiels définitifs des élections, qui devaient avoir lieu avant le 24 Novembre 2010.

Condé est finalement proclamé président le 21 Décembre 2010. 8

En prenant le pouvoir, Condé prend le contrôle de toutes les institutions fédérales et en particulier l’armée et l’industrie minière. Pour ce dernier, il nomme Mohamed Lamine Fofana comme ministre des Mines et de la Géologie. Dans le même temps, il nomme son neveu Guillaume Curtis en tant que secrétaire général du ministère des Mines pour contrôler et surveiller le ministre Fofana.

Le Président nomme son fils Mohamed comme conseiller (avec un accent particulier sur les questions lie à l’Afrique du Sud) et lui accorde un bureau sur le côté gauche du rez de chaussée du palais présidentiel, un bureau qu’il partage avec Mohamed Abubacar (Buba) Sampil un bon ami et protégé de la famille.

La nouvelle administration de Condé a depuis dupée le monde en se faisant passer pour une administration qui prônait l’avènement d’une nouvelle ère de transparence et une fin a la spoliation de cette terre riche en ressources naturels. Le président Condé aurait ainsi habilement trompé Tony Blair et son organisation Africa Governance Initiative (ce que Blair semble regretter aujourd’hui). Condé a également sollicité l’aide du milliardaire George Soros et de son équipe juridique afin de formuler un nouveau code minier qu’il a ensuite utilisé pour son propre bénéfice, immédiatement après, pour negotier avec les miniers et lui permettre de « revendre » rapidement les participations a ses bienfaiteurs Sud Africain.

Tout en essayant de dépeindre au monde une nouvelle image de la démocratie et de la bonne gouvernance pour son peuple, Le président Condé a utilisé la légitimité acquise de par les personnalités publiques telles que Tony Blair et George Soros à poursuivre discrètement ses plans pour accumuler de la richesse personnelle à travers les magouilles de son entourage proche, coordonné par son fils Mohamed.

2. Le Président Condé a échoué dans son plan d’allouer des morceaux de l’industrie minière Guinéenne à ses bienfaiteurs Sud Africain.

Seulement trois mois après sa prise de fonction le président Condé a commencé à rembourser ses bienfaiteurs en Afrique du Sud. En Mars 2011, il a signé un protocole d’accord avec l’homme d’affaires Sud Africain, Walter Hennig, donnant droit à son entreprise Floras Bell un droit de premier refus sur la participation de la nouvelle Société minière Guinée Société du patrimoine minier (A cette époque il n’y avait pas encore cette société, la société guinéenne du patrimoine minier SOGUIPAMI a été établi que 5 mois plus tard en Août 2011) et ses projets minier. M. Hennig dirige ce processus en representant ses partneire, dont l’homme politique et homme d’affaires Tokyo Sexwale (e ministre des établissements humains en Afrique du Sud) et Information commercial sensible 9 également ldes partenaire silencieux, tel que Och Ziff Capital et des individus lié a ENRC, tel que Alexander Machkevicz.

Sexwale est néanmoins considéré comme l’initiateur derrière les deux véhicules britanniques enregistre au British Virgin Island (BVI), les sociétés Palladino Holdings et Floras Bell, qui sont gérés par Walter Hennig. En Avril 2011 Walter Hennig a ainsi conclu un accord secret avec Alpha Condé afin de transférer des d’actifs miniers d’une valeurs de plusieurs milliards de dollars appartenant à des sociétés telles que BHP Billiton et Rio Tinto a l’intermédiaire Sud Africain, Palladino Capital. L’accord comprend un prêt de 25 millions de dollars au gouvernement guinéen pour financer le démarrage d’une nouvelle Société minière d’État.

Derrière Walter Hennig et l’accord de 25 millions de dollars de prêts, étaient Sexwale, Mark Willcox, le directeur général du groupe Mvelaphanda, et plusieurs autres hommes d’affaires Sud Africain, Polonais et Britannique. L’accord a été signé par le ministre des Finances Guinéen, Kerfalla Yansané, le ministre des Mines, Mohamed Lamine Fofana et Samuel Mebiane, qui a été assigné comme «mandataire» pour Palladino.
Ce prêt de 25 millions de dollars n’a jamais été révélé publiquement aux Guinéens, ou déclarés dans le budget national. L’argent aurait disparu et étrangement n’a pas été examine par la banque centrale, le ministère de la finance ou des mines. Les conditions du prêt comportaient une clause de défaut qui donnait au prêteur une participation juteuse de 30 pour cent dans la société minière d’État Guinéen. Une participation de trente pour cent est particulièrement important vis à vis du nouveau code minier de la Guinée conçus par les conseillers du milliardaire George Soros et le propriétaire commerçant sud africain de Palladino, Walter Hennig.
Le code a été adopté en Septembre 2011 (5 mois après la signature du prêt de Palladino), après que le code était en place une commission chargée d’examiner les accords signés durant les jours chaotiques entre la fin de la dictature en 2008 et l’arrivée de Condé au pouvoir.

Il a également donné à la société minière d’État le droit de prendre 15% de participations gratuite dans toutes les mines du pays, en plus d’une tranche additionnelle de 20% au taux du marché. Cela signifiait que les opérateurs miniers étrangers perdait d’un coup des milliards de dollars d’actifs et des bénéfices en plus d’être pénalisé sur un doublement des « royalties » calculer sur le prix du LME et non du FOB comme il est de d’ordinaire et une augmentation de la taxe douanière à 8 pour cent.

Alpha Condé a aussi rapidement annoncé qu’il mettrait en place une commission pour examiner les accords conclus durant la période chaotiques entre la fin de la dictature en 2008 et son arrivée au pouvoir.

L’étalage du scandale Palladino a choqué l’industrie minière tout entière, ainsi que les organisations internationales telles que le FM, la SFI et le peuple guinéen. Plus précisément, ce plan était en totale violation du Code minier, d’un processus d’appels d’offres ouverts, de la bonne gouvernance et de transparence.

3. Le président Condé a dirigé un programme systématique visant à terroriser les grandes entreprises afin de leurs extraire des centaines de millions de dollars en compensations et afin de les amener à «volontairement» renoncer à une partie (ou tout) de leurs actifs.

Condé ne perdit pas de temps quand il est arrivé au pouvoir et parallèlement à son implication dans le prêt de Palladino , il avait besoin rapidement d’actifs pour alimenter et donner corps à sa Société Minière nouvellement formé, la SOGUIPAMI. Condé orchestre ainsi un plan visant à intimider les trois grands projets du pays. En mettant en place une commission de revue, il menace publiquement, par l’intermédiaire du ministre des mines es ses déclarations ou lettres, de renégocier (ou nationaliser), trois des grands projets dont il fait allégués qu’elles auraient été signés dans des conditions douteuses.
Les projets visees sont : l’accord de concession de Vale BSG Resources sur Simandou, l’acquisition par Rusal de la raffinerie d’aluminium de Friguia et l’accord de Hyperdynamics qui lui octroyait des droits sur près d’un tiers des blocs pétroliers offshore de la Guinée. Une nationalisation directe n’étant pas une solution appl icable, Condé decide alors d’entamer une campagne d’ intimidation des entreprises afin de les amener à genoux, à accepter un règlement dans lequel ils payeraient des centaines de millions de dollars en compensation et accepteraient volontairement de céder une partie de leurs actifs, que Condé avait déjà préalablement promis de revendre à ses bienfaiteurs.

En Avril 2011, l’administration de Condé et Rio Tinto ont conclu un accord, un précédent, dans lequel Rio Tinto accepte, afin de maintenir sa concession, et a être autorisé à poursuivre le développement de ses blocs 3 & 4 via sa JV avec Chinalco, de payer 700 millions de dollars au gouvernement et d’offrir une participation allant jusqu’à 35% du projet au profit du gouvernement. Pour ce projet estimée de 10 milliards à 20 milliards de dollars. Rio Tinto par le biais de sa filiale Simfer SA, s’est engagé à construire la route d’exportation du minerai à travers le territoire Guinéen en partenariat Joint Venture avec le gouvernement. Le tracé, qui sera construit avec le gouvernement, signifiera la construction de près de 700 km de voies ferrées, 35 ponts et une jetée de 11 km des côtes. Rio affirme que sa production commerciale débutera en 2015, même si elle reste toujours en attente des décisions gouvernementales en matière de la logistique et du financement des infrastructures.

Pour faire face aux préoccupations d’ordre éthique ou concernant la gouvernance, le paiement de règlement des 700 millions de dollars se fait directement au Trésor public de la Guinée. Les militants de la transparence soutiennent néanmoins que le paiement a été tenus à l’écart de tout contrôle officiel et transparent. Un haut fonctionnaire du ministère des Finances aurait déclaré un journal Guinéen en Mars 2012 que: “tout porte à croire que cette somme a été 11 détournée par le président Alpha Condé et sa famille parce que, à ce jour, aucun centime de cette somme énorme n’aurait été imputé.”

En même temps en Avril 2011, Condé visa RusAl en utilisant un rapport commandé en Janvier 2010 de la société américaine Alexander Stewart International (ASI). Condé menace de nationaliser la raffinerie d’alumine de Friguia (prétendument acheté pour quelques centimes ; RusAl aura payé 19 millions de dollars en 2006 pour la raffinerie) et exigé auprès de RusAl pres de 1 milliard de dollars en compensation pour la perte de revenus liés à la privatisation de Friguia en 2006.

En Septembre 2011 le président Condé signe un accord avec RusAl sur la dette basee sur l’audit de ASI, qui estime que les manquements du groupe Russe à honorer ses promesses avait coûté a la Guinée 836million $. Cette accord aurait été exécuté par l’assistance de Mohamed Condé et avec l’aide de Aboubacar Sampil qui entretien des lien personnel et particulier avec Pavel Vassiliev, l’homme de Rusal. Entre temps, il apparaît, que Oleg Deripaska offre au Président Condé un avion privé à utiliser lors de ses déplacements à l’étranger. Le sort de la raffinerie d’alumine de Friguia n’est pas encore clair. Il y avait des allégations selon les quelles Condé désirait vendre la raffinerie aux Emirats Arabes Unis, sans appel d’offres. La raffinerie d’alumine de Friguia et son acquisition dans des conditions soi disant trouble en 2006 reste toujours à l’étude.

À la fin de 2012, Alpha Condé a pris contact avec les autorités russes et des investisseurs afin de les inviter à Conakry pour une réunion le 14 Février 2013. La délégation russe en Guinée sera dirigée par le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, un ami du leader guinéen. La Russie compte inclure le directeur général de l’UC Rusal, Oleg Deripaska avec laquelle la Guinée a signé une clause pour la modification du programme des travaux du développement de l’énorme projet Dian Dian de bauxite et d’alumine, cela juste avant Noël 2012.

Pendant son séjour à Conakry, M. Lavrov examinera également la possibilité de reprendre les opérations à la raffinerie d’alumine à Frigula qui a été inactif pendant les neuf derniers mois à la suite d’une grève et des problèmes de trésorerie du groupe russe. Il sera également question de la protection des investissements russes en Guinée. Il peut être rappelé que la société Alex Stewart International avait conclu dans un rapport présenté le 13 janvier 2010 que l’UC Rusal devait payer près de 1 milliard de dollars en compensation pour la perte de revenus liés à la privatisation de Friguia en 2006.

A fin 2012, le Gouvernement continue d’exercer des pressions sur les trois projets susmentionnés en envoyant des lettres rédigées par les avocats de George Soros, au nom du gouvernement et de son Comité ad hoc pour la révision des contrats miniers, pour intimider les trois sociétés de par des allégations d’accusations scandaleuses, afin d’amener les entreprises à 12 leurs genoux et de convenir d’un règlement aux conditions du gouvernement.
Alpha Condé semble ainsi plus que jamais à la hâte pour obtenir des injections de liquidités et d’actions pour ses engagements personnels et l es plans commun de ses bienfaiteurs. Fait intéressant, ces pressions sont annoncé et poursuivi à la même période que les annonces de la tenue d’élections législatives.

En ce qui concerne les accusations soulevées par le gouvernements via une lettre du Comité technique rendu publique par la presse et ciblée à BSGR spécifiquement, cette dernière société nie ouvertement les accusations dans un communiqué de presse et annonce son intention de les réfuter fermement et de défendre leurs droits légaux.

En outre, plusieurs rapports indépendants juridiques semble prétendre que le processus initié par Alpha Condé à travers le processus d’examen technique sont illégales et contre la procédure régulière, le code minier du pays et la constitution guinéenne, mais cela ne semble pas dissuader le gouvernement de poursuivre sa “stratégie de négociation”.

Ainsi, parallèlement au processus annoncé publiquement par le gouvernement en ce qui concerne les accusations, le président Alpha Condé, envoie plusieurs intermédiaires pour tenter de “négocier” une traite dans les coulisses avec les trois sociétés susmentionnées: Vale BSGR, Rusal et Hyperdynamics. L’un des intermédiaires n’est autre que le Président du Comité technique, Nava Touré, qui semble ainsi livrer un message troublant pour les investisseurs ayant les pouvoirs de juge, procureur et négociateur tout à la fois.

En ce qui concerne Rusal, Vale BSGR et Hyperdynamics, le gouvernement entame des négociations intenses à la fin de 2012 afin de remplir les caisses avec les potentiels règlement qui pourrai ent bénéficier le gouvernement, le président et son entourage personnellement, tout en permettant aux bienfaiteurs habituelles en arrière plan d’atteindre leurs objectifs de confiscation des ces biens. Les négociations du gouvernement avec ces sociétés sont toujours en cours.

Plus généralement, le 18 2012 Décembre le ministre des Mines, Mohamed Lamine Fofana a déclaré que plus de 75% des permis miniers accordés par la Guinée avant 2011 étaient inactifs, et devrait par conséquent être annulée. 13

4. Le président Condé fils Mohamed et son protégé Aboubacar Sampil ont vendu une partie d’un bien appartenant au peuple de Guinée à une entité commerciale des Émirats arabes unis.

Mohamed Alpha Condé, fils du président Condé a pris un vif intérêt dans la Compagnie des Bauxite de Guinée (CBG) depuis que son père est devenu présiden t. Dans le passé, le gouvernement de la Guinée détenait une participation de 49% dans la CBG aux côtés de son partenaire Halco Mining (une joint venture entre Alcoa et Rio Tinto Alcan), qui détient les 51% restants.

En Décembre 2011 Mohamed Alpha Condé et son partenaire Aboubacar Sampil participe aux négociations pour vendre 23% de la compagnie de bauxite CBG à une société d’État des Emirats Arabes Unis dans le Golfe arabe.

Le ministre Mohamed Lamine Fofana et Waleed Al Mokarrab Al Muhairi, directeur des opérations de la Mubadala Development Company (MDC) des Emirats Arabes Unis, signe ainsi un accord cadre de vente allant jusqu’à 23% du capital de CBG appartenant à l’État.

Cette initiative lancée par Mohamed Condé dan l’ombre, à l’insu des autres actionna ires, provoque la colère chez Alcoa et Rio Tinto Alcan, qui contrôlaient ensemble 51% de la CBG via Halco. En fin de compte la résistance de ces actionnaires semble avoir empêché le transfert des actions au MDC.

Toutefois, en Novembre 2012, la Compagni e des bauxites de Guinée (CBG) signe un autre contrat d’approvisionnement à long terme avec les Emirats arabes unis pour la bauxite, la matière première principale en aluminium. Bien que la CBG n’a pas fait état de la durée ou de la valeur du contrat qui a été conclu avec le «fonds d’investissement Mubadala Development Co Emiratie, le ministre Guinéen des Mines, Mohamed Lamine Fofana a été cité comme disant lors de la cérémonie de signature à Abu Dhabi que l’accord permettrai de rajouter 500 millions de dollars au produit intérieur brut de la Guinée.

5. La nouvelle société minière d’État SOGUIPAMI a indirectement transféré une partie des actions de la Guinée dans la JV d’infrastructure avec Simfer SA et la SFI dans Simandou a desentreprises chinoises.

La SOGUIPAMI a finalement été crée en Août 2011 avec Ahmed Kanté, ancien ministre des mines nommé en tant que PDG. Il n’a pas fallu longtemps avant que la nouvelle Société minière d’Etat entre en partenariat avec AIOG (Afrique Iron Ore Group Limited) sans aucun processus d’appel d’offres formel ou transparent. La connexion entre AIOG et Mohamed Condé aurait été 14 facilitée par Arnaul Houndete.
Une délégation conduite par le président d’AIOG, Ethelbert Cooper, est arrivé pour les discussions à Conakry. Dans la délégation était aussi M. Bother, vice président de la Standard Bank en Afrique du Sud (détenu a 25% par ICBC Chine).

AIOG et SOGUIPAMI ont alors formé en Décembre 2011 une joint venture nommée IMG (Infrastructures Minières de Guinée Holdings Ltd), dans laquelle la SOGUIPAMI détiendrait 60% et AIOG 40%. La SOGUIPAMI et AIOG allaient travailler ensemble dans le cadre d’IMG dans le développement et le financement de l’infrastructure pour le projet de mines de fer de Simandou. IMG devenait ainsi la Société JV qui détiendrait la participation des 51% du gouvernement de la Guinée dans SPV Simfer, le véhicule à usage spécial qui était établi pour détenir et gérer la construction et l’exploitation des infrastructures intégrées, y compris le port en eau profonde et le chemin de fer, pour le minerai de fer de Simandou Sud. Rio Tinto, Chalco et la SFI auraient chacun des intérêts dans les 49% restants de la SPV Simfer. Chacun des actionnaires de la SPV Simfer devra financer ainsi le coût des infrastructures au pro rata de leur participation. Le ministre des Mines et de la Géologie, Mohamed Lamine Fofana, incarnerait le rôle de président d’IMG.

Ainsi, il est fort probable que le calcul de la structure d’actionnariat du projet Simandou dans les blocs 3 et 4 serait dans l’avenir comme suit: GOG: 35% RT: 31,49%, Chinalco: 30,26% et la SFI 3,25%.

Dans Newco SPV SImfer (la JV pour les infrastructure), le gouvernement détiendra 51 pour cent selon la division suivante: SOGUIPAMI 60% et 40% à AIOG.

Parallèlement à la joint venture IMG avec la Guinée pour le Simandou / SPV Simfer, AIOG a signé un accord de relation avec IMIC (International Mining Infrastructure Corporation). D’après une annonce datée d’a vril 2012, AIOG a signé le 30 Novembre 2011 (avant la création de l’entreprise commune AIOG & SOGUIPAMI) un accord régissant leurs relations. IMIC a également annoncé son premier projet commun avec AIOG en vertu du présent Accord en Guinée sur le projet des infrastructures intégrées pour le minerai de fer de Simandou Sud.

L’Accord gère ainsi la relation et la collaboration exclusive entre IMIC et AIOG pour acquérir, financer et développer les projets d’infrastructure intégrées en Afrique. Dans le même laps de temps IMIC a signé en amont 3 accords avec des entreprises chinoises: 19 Avril 2012 avec China Railway Group Limited, 23 Avril 2012 avec la China Machinery Engineering Corporation (CMEC), 24 Avril 2012 avec Metalurgical of China Limited.

Il convient de mentionner que, en été de 2012, la SOGUIPAMI a signé deux MoU en Chine, avec Gezhouba Group International Engineering Co. Ltd (CGGC) et avec Auspicious Team Investments Ltd

La capitalisation boursière de IMIC au début de 2013 atteint son niveau record, environ 20 millions $. Il est intriguant par conséquent d’expliquer comment un tel junior aurait réussi à convaincre le gouvernement guinéen qu’il serait en mesure d’aider à financer les quelques milliards de dollars nécessaires pour financer sa quote part du cout des infrastructures, chemin de fer et port, associé à Simandou Sud.

En Avril 2012, le gouvernement de la Guinée a nommé une commission de 16 membres pour gérer le processus de revue des contrats minier, et nommé e le conseiller du président sur les questions minières, Ahmed Kanté, en tant que directeur exécutif à temps plein dans SOGUIPAMI.

6. Le protégé de Condé, Aboubacar Sampil, a été nommé administrateur non exécutif de Sable Mining Africa Ltd (SBLM) deux mois après l’acquisition par Sable d’un permis d’exploration de 123,5 km² dans la région du Mont Nimba.

L’entreprise d’Aboubacar Sampil a fleuri depuis les élections présidentielles. En Avril 2012 Sampil a été désigné comme administrateur non exécutif de Sable Mining Africa Ltd (SBLM). En Février 2012, Sable Mining Africa a acquéri un permis d’exploration de 123.5 km²dans la région du Mont Nimba, au sud est de la Guinée, à travers sa filiale détenu à 80% West Africa Exploration SA. Sampil est un administrateur dans les deux sociétés. En outre, le présidents de Sable Mining Africa Ltd , Philippe H. Edmonds et le PDG Andrew Groves Stuart, sont connectés via Agriterra Ltd, qui detient un contrat de concession pour la construction et l’exploitation d’un terminal industriel et commercial dans la zone Est du Port de Conakry en Guinée.

Les liens étroits entre Alpha Condé et Mohamed Aboubacar Sampil, partageant un même bureau au palais présidentiel, en étant impliqué activement dans l’entreprise minière et les négociations gouvernementales (comme ce fut le cas avec Mubadala et UC Rusal) soulève de sérieuses questions quant à la structure et le modus le modus operandi de Sampil et indirectement l’affairisme de Mohamed Condé. 16

7. Des Allégation sérieuse de l’Opposition en Guinée prétendrait que Condé aurait transféré 150 millions de dollars, reçu comme un crédit de l’Angola, dans des comptes privés.

En Février 2012 L’Angola a offert un crédit de 150 millions de dollars à la Guinée pour répondre aux besoins fondamentaux de la population. Selon les affirmations d’abord mis en lumière par le vice président de l’UFDG Bah Oury, Condé aurait fait un usage personnel des 150 millions de dollars, et aurait ainsi transféré l’argent sur des comptes privés, utilisant apparemment des arrangements financiers très complexes pris en charge par des sociétés écrans créées à cet effet.4

8. L’appel de l’opposition Guinéenne pour une intervention internationale, accusant le président Condé de contrôler la Commission électorale indépendante et l’utilisation desociétés de technologie ambigus pour les élections législatives.

En 2012, Condé a poursuivi son plan pour tenter de contrôler le processus d’élections à l’Assemblée nationale. Il établi une emprise ferme sur la CENI et ses deux véhicules opérationnels “Sabari Technology” et “Waymark Infotech». Des vérifications de la PNUD et de l’OIF ont démontré de graves limites techniques dans Sabari et les kits de Waymark.

L’indignation de l’opposition contre ce processus corrompu à atteint un point d’ébullition après la publication dans le Sunday Times (Juin 2012) de détails révélateurs du scandale Palladino et des relations corrompues avec l’Afrique du Sud.5

En Avril 2012, l’opposition Guinéenne, l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), un collectif de partis politiques pour l’achèvement de la transition en République de Guinée, a envoyé une note convaincante à Ban Ki moon, Secrétaire général des Nations Unies. La notes traite la situation socio politique en République de Guinée, concernant les maintes violations des droits de l’homme et des libertés individuelles et collectives ainsi que la corruption et le manque de transparence dans l’organisation des élections législatives.

Les élections pour l’Assemblée nationale ont été retardées à plusieurs reprises malgré qu’ils étaient censés se produire dans les 6 mois suivant l’élection présidentielle, et l’inscription des électeurs est actuellement entre les mains d’une société Pro RPG nommé “Sabari Technologie» et une société Sud Africaine nommée “Waymark Infotech.

En Septembre 2010 deux semaines d’émeutes ont secoué Conakry lorsque les partis d’opposition ont exigé le retrait de ces deux compagnies douteuses du processus électoral et de 4 les 150 millions de dollars que l angola a pretes a la guinee vires dans un compte bancaire d alpha Cond%C3%A9 au moyen orient.html 17

la restructuration de la CENI. Ces manifestations ont entraîné la démission de Lo uceny Camare a(le même fonctionnaire qui avait été condamné à un an de prison après le premier tour de l’élection présidentielle accusé d’avoir commis de la fraude électorale en faveur de Condé). L’opposition en Guinée refuse toujours de participer aux élections à l’Assemblée nationale dans de telles conditions.

9. Condé a tenté de mettre la main sur l’argent que le dictateur Lansana Conté aurait évacuédu pays

Octobre 2012 $1,007,000,000 de dollars appartenant à l’ancien président général Lansana Conté serait détectés dans une banque brésilienne. Le président Condé tente de mettre la main dessus. Il aurait ainsi envoyé son fils Mohamed Condé au Brésil à plusieurs reprises tout au long de la période 2010 2012 pour tenter de les récupérer.

10. Un homme d’affaires israélien aurait financer l’avion présidentiel de Condé Le président Condé aurait acquis un avion présidentiel. 75% du coût aurait été financé par une société israélienne, AD Consultants Ltd dirigé par Gaby Peretz. L’entreprise se spécialise dans la fourniture de services militaires et de sécurité formation et de conseil à un large éven tail de clients internationaux.

11. La tentative par la CIF de saisir le projet Simandou à travers la porte arrière

Un article du Sunday Times en date du 6 mai 2012 a révélé que China International Fund («CIF») et Bellzone avait tenté de négocier un accor d avec le gouvernement guinéen, à travers Mohamed Alpha Condé, concernant le projet Simandou.6

Selon cet article, en Août 2011, soit quatre mois après le règlement entre Rio Tinto Simfer SA avec le gouvernement à l’égard du gisement de fer de Simandou, la CIF et Bellzone lance une offre pour le même gisement. Il promet, comme Rio Tinto Simfer SA de construire un corridor ferroviaire à travers le pays et offre 700 millions de dollars en espèces comme «remboursement anticipé de l’impôt sur l’exploitation minière et le profit».

12. BTG Pactual Roger Agnelli et Mohamed Condé concevoir un plan pour contrôler le complexe de Simandou dans son ensemble et de conseiller le gouvernement sur les négociations avec les sociétés minières

M. Roger Agnelli, le PDG de Vale entre 2001 et 2011, et la banque d’investissement BTG Pactual (contrôlée par André Esteves) en 2012 mettent en place une joint venture nommée B & A qui 6 Sunday Times, “Chinese eye Rio’s African jewel; Syndicate of Hong Kong tycoons hatches secret plan to snatch world’s untapped iron ore reserve from Rio Tinto, 6 May 2012

fait une offre à la République de Guinée pour devenir son financier et consultant exclusif pour toutes ses transactions avec les investisseurs portant sur le Complexe Simandou entier7. BTG Pactual a également offert de conseiller la restructuration des actifs de la République et a offert d’aider le gouvernement dans la recherche de financement pour ses engagements relatifs aux projets miniers.

Pour mener à bien les discussions connexes, Mohamed Condé, fils de président par intérim Condé aurait voyagé au Brésil a bord d’un un jet privé en compagnie du ministre des Mines, Mohamed Lamine Fofana, ministre des travaux publics et des transports Condé Ousmane Bah et Mamadi Condé en charge de l’administration et le contrôle des grands projets 8. Mohamed Condé aurait agi comme intermédiaire entre le gouvernement guinéen et BTG Pactual.9

Tel que rapporté dans la presse, “le hic, c’est le formulaire de paiement proposé par la Banque du Brésil: en espèces ou via des actifs non monétaires, tels que les réserves minérales ou des parties de chemins de fer ou du port. Comme le gouvernement est confronté à une sérieuse insuffisance, il est plus probable que BTG se ferait rémunérer avec des gisements 10?.

Cela a incité la VBG Joint Venture entre Vale et BSGR de mettre Roger Agnelli de BTG Pactual en demeure en Septembre 2012, de s’abstenir de interférer avec ses droits.

Récemment, la presse a annoncé que B & A à également fait une offre pour les actifs miniers BHP à Mount Nimba, et qu’il serait le soumissionnaire de préférence retenu par BHP pour acquérir leur bien guinéen. Il est peu connu sur le processus d’approbation requis par le gouvernement pour un tel accord selon le nouveau Code minier, mais les experts ont affirmé que la connexion entre Agnelli et Mohamed Condé a déjà sous entendu que le processus se déroulera sans problème.

13. Fraude à la Banque Centrale et L’Assassinat de Aissatou Boiro

En Novembre 2012, Aïssatou Boiro, directrice du Bureau de la Trésorerie nationale de la Guinée, enquêtait sur une affaire de corruption de haut niveau, quand elle a été brutalement abattu dans sa voiture, par des hommes non identifiés dans uniforme militaire, ont rapporté des témoins, alors qu’elle rentrait du ministère du Budget à Conakry.

7 Exame Brazil, “Army officials on the streets of Guinea’s capital: A typical and sad African image”, 19 September 2012

8 Africa Mining Intelligence, “President’s son promotes Guinea-Brazil ties”, September 2012

9 Reuters, “Vale faces talks with former CEO Agnelli and USD 2bn outlays to stay in Simandou, Guinea iron ore project: Report”, 14 September 2012

10 Exame Brazil, 19 September 2012

Des témoins ont révélé que les hommes sont sortis d’un autre véhicule qui s’était arrêté et bloqué la voiture de Boiro, puis lui a tiré deux balles, dans un assassinat planifié et organisé.

Boiro avait reçu des menaces de mort, ses amis et sa famille ont déclaré à la presse.

Boiro a été nommé directrice du Trésor par décret présidentiel d’Alpha Condé au début de 2012.

Ses Co travailleurs ont déclaré qu’elle menait une enquête sur le détournement présumé de plus de 13 milliards de francs guinéens (1,8 millions de dollars) de fonds publics, qui impliquerai de hauts fonctionnaires.

Selon Human Rights Watch, «Les Guinéens et de nombreux observateurs ont exprimé l’espoir que les élections de 2010, qui a porté le président Alpha Condé au pouvoir, serait un tournant démocratique dans un pays qui a enduré une série de dirigeants autoritaires et abusifs. Alors que Condé a pris des mesures pour régler les problèmes graves de gouvernance et de sécurité dont il a hérité, les progrès vers un plus grand respect de la règle de droit a été compromis par le manque de discipline au sein des agences de sécurité, un manque de soutien et de protection de la magistrature chronique négligée, et la corruption ».

14. China Power et Alpha Condé femme Djene Kaba

A suivre……………

Dossier Aminata.com

Ce dossier de 88 pages n’engage pas la responsabilité de Aminata.com

Here is the attachments of this Post