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Communiqué des Amis de la Démocratie et de l’Etat de Droit en Guinée (ADEG)2013-06-27 11:41:15 Nous, membres des Amis de la Démocratie et de l’Etat de Droit en Guinée (ADEG) condamnons avec force l’agression du 13 juin 2013 perpétrée à l’encontre du Président de l’UFDG, sa famille et ses partisans par les forces de l’ordre censées sécuriser les citoyens et leurs biens. Nous condamnons aussi sans réserve toutes les violences et crimes commises contre le peuple Guinéens lors des récentes manifestations dans la capital et a l’intérieure du pays. Ces répressions barbares avec des bilans très lourds ne fait qu’augmenter la liste des exactions du pouvoir en place contre le peuple Guinéens. Nous invitons tous les Guinéens sans distinctions de races, d’ethnies et d’appartenance politique à se mobiliser contre la nouvelle dictature en place. Nous lançons un appel solennel à tous les Guinéens à s’unir afin d’éviter de plonger la Guinée dans la guerre civile avec un scenario apocalyptique comme conséquence. Nous constatons avec regret le silence ahurissant des autorités judiciaire du pays dont la machine ne fonctionne qu’avec les plus faibles et démunis, en fond de complots et conspirations. Nous attirons aussi l’attention des Guinéens sur le silence surprenant de la classe politique nationale, la société civile ainsi que la soi-disant opinion internationale sur l’exil forcée de Mr Bah Oury, un des cadres dont la Guinée a besoin dans ce tournant décisif de son histoire. Le Président de la république et son gouvernement se sont distingués lamentablement a plusieurs reprises dans tous les secteurs censés apporter un état de droit dans un pays notamment; violation de la constitution, violation des droits de l’homme, assassinats sommaire, exécutions extra-judiciaire, détournement de deniers publiques, vol, trahison, crime contre l’humanité et tribalisme. Face à cette situation sans précédent dans l’histoire de notre pays, l’ADEG propose à l’opposition républicaine de tenir le CNT soit pour:
Ou:
Ces propositions que d’aucuns qualifieront de radical sont la conséquence d’une politique teintée de tribalisme, de violation de la constitution et dilapidation des richesses du pays, ingrédients nécessitant une accusation de haute trahison dont l’opposition pourrait se saisir afin de mettre en action les points précités ci-haut. L’ADEG est persuadé que tout est à changer en Guinée à commencer par les institutions du pays. Seule une Conférence Nationale Souveraine composée de toutes les couches du pays, pourrait définir les règles du jeu en matière politique, économique et sociale, et mettre en place des institutions fortes, dynamique au service du peuple afin de rétablir la confiance et la sécurité par rapport aux investisseurs et aux opérateurs économique. Contrairement à ce que beaucoup pensent, nous voulons attirer l’attention de l’opinion nationale que ni les Institutions Internationales ni les ambassades accrédités en Guinée ne pourront résoudre les problèmes de la Guinée. Chacun d’eux ne fait que se préoccuper de leurs propres intérêts au détriment de celui de la Guinée. Une guerre civile en Guinée ne profitera qu’aux puissances étrangères derrière les grandes multinationales avides des richesses que possède notre pays. Le Congo Démocratique en est un exemple très édifiant. C’est pour toutes ces raisons que nous estimons qu’il est temps de prendre des actions concrètes pour débloquer la situation dans lequel se trouve notre très cher pays. Seule une grande mobilisation autour d’une table avec la participation de tous les Guinéens pourrait nous sortir de ce labyrinthe politique digne d’une troupe théâtrale. Enfin nous lançons un appel solennel à toutes les coordinations nationales du pays afin de faciliter l’entente, l’unité et la concorde nationale dans toute l’étendue de la république. Pour L’ADEG, Nasser A. Cherif
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