URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=12472
2013-07-16 14:51:11
Le président François Hollande a présidé dimanche sur les Champs-Elysées le deuxième défilé militaire du 14 juillet de son mandat, avec à l'honneur les troupes africaines et les unités françaises de l'opération Serval engagées depuis janvier dernier au Mali contre les groupes islamistes armés.
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, le président malien par intérim Dioncounda Traoré, et les ministres de la défense de treize pays africains qui ont participé aux opérations au Mali comptait parmi les invités d'honneur. Egalement attendu le président croate Ivo Josipovic, dont le pays vient de rejoindre l'Union européenne. C’est très précisément à leurs côtés qu’alpha Condé aurait souhaité pavoiser. Heureusement il n’en fut rien.
Monsieur Condé Alpha, Le Président Guinéen qui en avait demandé de façon très insistante au Président Français, de participer à cette manifestation requête qui n’a finalement pas été acceptée par François HOLLANDE qui constate que depuis quelques années le président peine à organiser des élections Législatives dans son pays. Même Monsieur Abdou DIOUF, Secrétaire Général de la Francophonie aurait après l’avoir un temps soutenu, aurait dit que Monsieur Condé serait un « Bluffeur »
Ce que souhaitait le président Guinéen c’est de plastronner de la tribune des champs Elysée avant les élections législatives, de ces images, il espérait pouvoir faire croire au peuple de Guinée qu’il était l’homme de la situation.
Les Africains ont ouvert le défilé à pied, avec une soixantaine de soldats maliens suivis d'un détachement de la MINUSMA, les casques bleus de l'ONU chargés de prendre la relève des Français et d'assurer la sécurisation du Mali.
Parenthèse en période de crise, la France entend célébrer le savoir-faire et l'efficacité de ses forces dans la reconquête du Mali et affirmer son rôle sur la scène internationale à l'occasion de la fête nationale.
Environ 3.200 militaires français sont toujours déployés au Mali, pour faciliter notamment la tenue de l'élection présidentielle dont le premier tour est prévu le 28 juillet prochain. Un détachement des unités françaises qui ont constitué le fer de lance de Serval a descendu les Champs-Elysées.
Avec le Mali, François Hollande s'est imposé en chef des armées et le succès de l'opération est un des rares sujets de satisfaction dans un climat morose.
L'A 400M en vedette
Les matériels lourds, difficiles à déplacer, ont notamment été écartés au profit des véhicules opérationnels et des équipements les plus modernes des armées, comme l'hélicoptère Tigre, les blindés légers VBCI ou le système lance-missiles Mamba. Le nouvel avion de transport militaire d'Airbus, l'A400M, a survolé Paris et la patrouille de France, fête son 60e anniversaire avec son panache de fumée tricolore au-dessus des Champs.
Depuis quelques années, le traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées est marqué par la présence d'unités étrangères, invitées par la France qui souhaite ainsi leur rendre hommage ; cette année n'a pas dérogé à cette nouvelle tradition, avec l'invitation faite aux armées de certains pays africains. C'est ainsi que des troupes maliennes ont ouvert le défilé, pour marquer le succès de l'opération Serval qui a permis de libérer ce pays, mais on y a également vu un détachement de la « Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali » chargée d'assurer la sécurité dans ce pays depuis le 1er juillet.
Pour le traditionnel défilé militaire du 14 juillet, le soleil était au rendez-vous ! L'édition 2013 a été dense et bariolée, pour célébrer le succès de l'opération française au Sahel : en tète soldats maliens et drapeaux des 12 pays africains engagés au Mali au côté de la France, immense pièce d'étoffe bleu symbolisant l'Ordre national du mérite, panache tricolore de la patrouille de France dans le ciel.
Décidément, notre Président Alpha Condé n’a pas la cote en France, et manifestement ses anciens amis semblent ne plus avoir confiance en lui ! Avec ce défilé, il aura vraiment raté quelque chose. Les Guinéens ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas !
Ismaël BAH
Président de Guinée-Codéveloppement
181 Avenue Daumesnil - Paris