URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=13326



Alpha Condé: Gardien de cimetière


2013-12-10 13:57:22

Amadou Hampaté Bah, grand penseur africain, disait un  jour : «  un chef qui commence à tuer devient très vite gardien de  cimetière ».

 C’est le cas du « président » Alpha Condé, devenu gardien-chef de cimetière depuis son arrivée au pouvoir.  Car il a installé le pays  dans un climat d’inquiétude, de suspicion généralisée et de terreur ponctuée de massacres. Chacun a peur de son voisin, s’en méfie, et le soupçonne  d’être un possible délateur  pour le compte du pouvoir. C’est le retour  indiscutable du régime abject du P.D.G.

Les populations guinéennes continuent  donc d’être traumatisées par une série de tragédies nourries par  des arrestations arbitraires.

L’escadron de la mort du citoyen Alpha Condé fonctionne actuellement à plein régime. La vie de tous ceux qui dénoncent sans complaisance  les travers de son régime est plus que jamais menacée. Tous ceux qui sont opposés ou non au régime  doivent éviter de se rendre actuellement en Guinée. D’ailleurs, mêmes les investisseurs qu’il appelle de tous ses vœux, évitent de se rendre à Conakry.

Pour le citoyen Alpha Condé, la politique est l’art de la sournoiserie et de la tromperie. L’insécurité qui règne dans notre pays est voulue et entretenue par lui et son équipe. Il ne faut pas aller chercher loin les causes profondes du mal. En effet, les forces du mal ne sont ni à Paris, Washington, Dakar, Abu Dhabi ou ailleurs. Mais bel et bien à Kaloum.

Jugez en vous-même :

Les abominables crimes qui continuent d’être perpétrés dans notre pays  ont  débuté pendant  la transition dirigée par un certain général  ombrageux  répondant au nom de Sékouba Konaté.

Mais, ce sont le citoyen Alpha Condé, son représentant au Ministère de l’Enseignement Pré Universitaire,  le facho Ibrahima Kourouma ,  l’occupant du Ministère des Mines, le sérial killer Mohamed Lamine Fofana, qui sont les principaux instigateurs de tous les crimes perpétrés à ce jour dans notre pays. L’histoire le retiendra.

L’escadron de la mort mis en place par le citoyen Alpha Condé fonctionne parfaitement. En voici les vrais principaux responsables :

  1. 1er Responsable de l’escadron : Ibrahima Kourouma, est la voix de son maître. Il est le pivot incontournable de l’escadron, au point que certains proches du clan Condé en ont pris ombrage. Selon des indiscrétions, Il a des intentions inavouables. Ne serait-il pas le pion d’Ousman Caba ? Seul l’avenir le dira.
  2. 2ème Responsable  de l’escadron : Mohamed Lamine Fofana, cet assassin hors  norme, fut l’instigateur de la perpétration  des tueries de Zowota.
  3. Colonel Mory Kourouma, chef commando, aide de camp du  sieur  Alpha Condé,  commandant de sa garde présidentielle dont la violence n’a d’égal que sa médiocrité. Il rappelle en tout point un certain Karim Keira une autre brute de la galaxie du satanique Ismaël Touré, l’ex-inquisiteur en chef des camps de la mort du résiduel PDG.
  4. Colonel Lamine Gbè Diarra commandant du BATA (Bataillon des Troupes Aéroportées), commando de son état, cheville ouvrière de l’escadron. Il affirme à qui veut l’entendre, que le TPI est une institution fantoche qui n’inquiète que les criminels qui ne sont pas protégés par le pouvoir.
  5. Caporal chef Konaté : homme violent et très dangereux est l’exécutant des basses œuvres de l’escadron. Cet ancien membre du commando du capitaine Amara Touré est impliqué dans plusieurs assassinats, dont le plus connu est celui du colonel Séni Bangoura (ancien commandant du camp Alpha YayaDiallo). Il dit à qui veut l’entendre qu’à côté de lui Siaka Touré, le Lucifer du camp Boiro était un enfant de cœur.

Ce groupe, constitué de dangereux  personnages, loue aussi ses services à certains hauts cadres de l’administration, soit parce que ces derniers veulent prendre la place de leur victime dans l’administration, soit par ce qu’ils veulent régler des comptes personnels.

Ibrahima Kourouma, l’assassin Mohamed Lamine Fofana et leurs camarades de l’escadron se livrent également à des braquages à Conakry et à l’intérieur du pays. Ils ont rendu d’énormes services au citoyen Alpha Condé qui leur donne la possibilité de travailler non seulement en service commandé mais aussi pour leur propre compte. Ils sont parfaitement couverts par le sieur Alpha Condé et son régime. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, ni la gendarmerie, ni la police ne parviennent à éradiquer la criminalité voulue et entretenue dans notre pays.

Afin d’assurer une efficacité à cette  équipe de brigands, plusieurs fonctionnaires furent arrêtés ou mutés ou renvoyés tout simplement de leur service. Tous les hauts fonctionnaires proches du capitaine Dadis Camara,  qui occupaient des postes de responsabilités, notamment dans les Forces de Sécurité, étaient directement concernés.   On peut certes comprendre qu’un  président, même coopté veuille choisir ses collaborateurs directs. Mais cela doit-il obligatoirement  conduire  à une purge massive et généralisée de l’Etat de tous les  cadres et fonctionnaires qui ne partagent pas  l’idéologie du R.P.G. ?

Or il apparaît clairement  ici que  ce que le président coopté appelle « réforme de l’armée et de  l’Etat », n’est qu’un immense nettoyage par le vide, visant à remplacer  aux postes de décision les vrais Enfants du pays par des militants du parti-Etat R.P.G.

Ce sont  entre autre:

  1. Contrôleur Général Talibé, Directeur de la Police judiciaire remplacé par Gadiri  Condé.
  2. Commissaire Valentin Haba, Directeur Général de la police Nationale, remplacé par Mamadou Garré de Siguiri
  3. Colonel David Haba, Directeur de Cabinet du Ministre de la Défense, remplacé par le Général Aboubacar Camara dit Idi Amin de Faranah.
  4. Mr Thierno Amirou Diallo chargé des relations avec le gouvernement à Rio Tinto, renvoyé purement et simplement de son poste.
  5. Mme Fatoumata Binta Bambadjon Diallo, Directrice Général de l’Hôpital Ignace Deen, renvoyée de son poste.

Une liste noire constituée de civils et de militaires (essentiellement peuhl et forestier) qui vous sera prochainement communiquée, avait été soigneusement dressée par le sieur Ibrahima Kourouma sous l’autorité du citoyen Alpha Condé. Figuraient sur cette liste des personnalités considérées hostiles à l’arrivée au pouvoir du candidat Alpha Condé.

Malgré ce comportement inadmissible et haïssable, ce  Monsieur (Alpha Condé) qui n’a aucune attache avec notre pays, a le toupet d’affirmer dans Jeune Afrique n° 2628 du 22 au 28 mai 2011 et je le cite : « je n’ai  de leçon à recevoir de personne en matière de démocratie ». Affligeant non !

Cependant, malgré les graves menaces qui pèsent sur la tête des populations guinéennes, elles ne doivent pas perdre espoir.

Il est fort possible, qu’un jour, « une grande vague d’eau propre détournée par un grand fleuve d’espoir qui n’a jamais tari », vienne nettoyer  les écuries des  pouvoirs publics  Guinéens souillées par le régime du citoyen Alpha Condé.

Cécé Roger HABA

PARIS  France


 

6 commentaire(s) || Écrire un commentaire

Revenir en haut de la page


VOS COMMENTAIRES

Th.hamidou Barry USA10/12/2013 18:04:14
Cet article m'a effrayer et effrayant...la situation est tres critique .
Hawa Bah10/12/2013 18:14:10
Mr Haba, merci pour votre combat et pour ces informations que vous livrez aux Guinéens.
Djikoro Kaba10/12/2013 21:05:25
Encore un perdant qui s'agite, en la personne de cet ex UFR Mr Cécé Roger Haba, connu par tout parisien pour son art --- . Ce Monsieur doit beaucoup à la jeune démocratie naissante en Guinée, car à sa faveur tout est permis même ce type d'homme se paye le luxe d'écrire ainsi sur les différents sites guinéens.
KABBA11/12/2013 07:38:11
Cet discours est particule ment parfait pour décrier ALPHA CONDE en guinée ! !! !

Barack Obama a volé la vedette à tous les autres dirigeants à la tribune. Juste avant de s'adresser à la foule du stade de Soweto, il est allé serrer la main du dirigeant cubain Raul Castro, une image forte en ce moment de recueillement en l'honneur de Nelson Mandela qu'Obama a qualifié de « grand homme ». « C'était le dernier grand libérateur du XXe siècle. » Symbole fort également que ce premier président noir des Etats-Unis saluant la mémoire du premier président noir d'Afrique du Sud.

? A (RE) LIRE : Revivez la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela
Barack Obama ne s'est pas privé de critiquer ceux qui ne font rien pour leur propre population. « Trop de dirigeants se disent solidaires du combat de Madiba pour la liberté, a-t-il lancé, mais ne tolèrent pas la même chose pour leur propre peuple ». La foule a littéralement ovationné Barack Obama.

Pour Barack Obama, Mandela constituait un exemple, à qui il attribue une partie de sa vocation politique. A 19 ans, alors qu'il était étudiant en Californie, le futur président avait rencontré des membres de l'ANC, le parti de Mandela, et embrassé la lutte contre le pouvoir raciste blanc. Il avait donné le premier discours politique de sa vie à cette occasion
bakari kaba11/12/2013 17:57:19
En lisant tes déclarations ici, on se rendra compte que tu es bouré de l'ethnocentrisme.
KABBA11/12/2013 22:04:18
Alpha CONDÉ doit faire 27 ans de prison , s' il revient il va comprendre ce que Mandela a vécu , pour qu'il vient jouer la comédie a ses funérailles quand il tue, blesse et en-prison son peuple en trois ans ce que les dictateurs d'Afrique non pas faire en vingt ans ( Blaise, Conte, etc....) pauvre imposteur de MADIBA l'un de plus grande homme de cette XX siècle ! ! ! ! !! !