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Dadis le Guinéen à Jeune Afrique2015-06-23 10:31:25 Les sages du Manden disent : « Ni i ka ila wulukè fadin faa ko a dyaman nin, do ta diikin ». Traduction : « Si tu tues ton chien parce qu’il est méchant, celui d’un autre pourrait désormais te mordre ». Les Guinéens en ont fait l’amère expérience il y a 5 ans. On a combattu Sékou Touré parce qu’il était sanguinaire. On a combattu Lansana Conté parce qu’il était incompétent et dictateur. On a combattu Moussa Dadis Camara parce qu’il ne voulait pas tenir parole. Alifa Condé, un franco-burkinabé et pion d’une mafia étrangère qui convoitait les ressources guinéennes depuis longtemps, a pu enfin mettre la main sur notre pays. En lui, les Guinéens retrouvent les 4 maux: homme sans parole, menteur, incompétent, dictateur sanguinaire ! Après s’être longtemps moqué des victimes des crimes du 28 septembre 2009 en élevant au rang de ministres, les présumés coupables, Alpha Condé révèle publiquement, le samedi 25 octobre 2014, qu’il a demandé à la CPI (aux blancs) d’abandonner le dossier sur les massacres du 28 septembre 2009 (Lire). Silence du côté de ces blancs et de la justice ! Après 5 ans de souffrances, de larmes, d’enterrements et d’inquiétude, Moussa Dadis refait surface et le justifie par une volonté de faire relancer la justice et sauver son pays de ceux qui poussent dangereusement à l’ethnocentrisme et qui pensent qu’une seule ethnie peut être au pouvoir en Guinée (Lire ci-dessous). On peut aimer ou détester Dadis, mais ce que personne ne peut nier à son sujet, c’est que Dadis est un Anti-Gang qui avait fait fuir, en quelques mois, tous les bandits et narcotrafiquants de la Guinée. Aujourd’hui, la Guinée est prise en otage par un redoutable et destructeur Gang guinéo-burkinabé-franco-britannique maçonnico-homosexuel. Nous savons que leur chef Alifa Condé a une peur bleue des antigangs. En 1991 quand le chef du RPG a vu des antigangs devant le stade de Coleah où il tenait un meeting, il fit le margouillat en prenant le mur et en laissant ses partisans derrière lui. D’où son surnom « Alpha grimpeur » donné par le journal le lynx.
De Jeune Afrique, 20 juin 2015
Moussa Dadis Camara, l'ex-chef de la junte militaire en Guinée, a rencontré hier l'un des principaux leaders de l'opposition, Cellou Dalein Diallo, à Ouagadougou, au Burkina. Il raconte leur entretien à Jeune Afrique.
À la surprise générale, le mois dernier, Moussa Dadis Camara avait annoncé sa candidature à l’élection présidentielle guinéenne, sous la bannière des Forces patriotiques pour la démocratie et le développement (FPDD) – un parti créé en décembre 2014. Il annonçait du même coup son retour au pays. En exil à Ouagadougou, au Burkina Faso, depuis 2010, l’ancien chef de la junte militaire semble aujourd’hui, et plus que jamais, prêt à jouer sa partition. Hier, il s’est entretenu longuement à Ouagadougou avec le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo. Pourquoi ? Et que se sont-ils dit ? L’ex-capitaine a répondu aux questions de Jeune Afrique.
Jeune Afrique : Quel a été l’objet de votre rencontre avec le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo ?
Quelle est aujourd’hui votre relation avec Cellou Dalein Diallo, qui était déjà dans l’opposition lorsque vous dirigiez le pays (décembre 2008 – décembre 2009) ?
Qu’entendez-vous par « travailler avec lui ? » ? Une alliance entre son parti et le vôtre en vue de la présidentielle d’octobre est-elle possible ?
Propos recueillis par Haby Niakaté
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