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2015-10-21 18:53:23
Les Présidentielles du 11 Octobre 2015, fussent-elles des sélections de la CENI en faveur du Grimpeur Alpha CONDE ; l’heure n’est plus aux soutiens indéfectibles et aveugles dans une anormalité alarmante à ceux qui ont failli à l’objectif final, qui était celui de gagner le scrutin auquel ils ont participé, en tant que candidats.
Car, Alpha CONDE n’est pas le seul architecte de sa désignation. Ces adversaires restent autant que lui comptables de son sombre succès, à faire avaler des pilules de poison.
Cependant, un article signé, « Les Fédérations de l’UFDG de l’extérieur », sans information des membres, ni consensus dudit, fait cas de « soutien indéfectible à Cellou Dalein DIALLO, Président de l’UFDG et annonce par l’occasion, « se plier à toutes décisions ou consignes émanant de son cabinet », et ce, d’après ce que j’ai cru comprendre, même si elles nous mènent vers des chemins sans issues.
L’occasion donnée à la culture du ‘’moi et du surmoi’’, qui ont enfanté à leur tour, le fameux « Touche pas à mon Poste ou Touche pas à mon Président », a rendu sacrée l’inversion de la Pyramide de proposition et d’action au sein de l’UFDG.
J’attire l’attention des auteurs de cet article sans concertation, sur leur faillite à leurs responsabilités. Faire la fine bouche et ramer dans un éternel silence, pour prendre la tronche comme un observateur des dernières heures d’un condamné, serait une faute morale et une offense grossière à l’endroit de nos mandants.
C’est pourquoi, je martèle ce message pour ne pas avoir cette attitude surréaliste et observer cette mécanique de manipulations, aller à la négation pure et simple de nos droits au sein de notre grand parti, l’UFDG.
Sur le chemin de conquête du pouvoir, nous avons fabriqué de petits dictateurs et avons mis au-dessus de nos têtes pour exécuter leurs desseins, sans jamais pouvoir s’exprimer. Ces genres de déclarations, sans consultation, ni association, ni compte rendu, impliquent tout le monde dans une décision sans leur consentement. Faut-il rappeler tout le temps à ces derniers, que le rôle d’un responsable dans un collège, c’est d’associer sinon avertir ?
L’expression dans une entité politique est l’enseignement primaire de ceux qui y entre et qui sont appelé alors, par la même occasion à faire avancer l’Institution par le respect de tous les camarades.
Tout de même, quand une élection se perd, on se doit de situer les responsabilités. Et ce, pas seulement au plus haut niveau, même si la vacuité de ce dernier a surplombée toute la pyramide pour l’affaisser au soir du 11 octobre. On aura vécu les mensonges des uns et la franchise de certains.
Donc il est de notre devoir de responsables, de :
Car une stratégie qui ne gagne pas se change.
Mohamed Lamine KEITA
Chargé de Communication de la Fédération UFDG / FRANCE
VOS COMMENTAIRES | |
| BAH Mamadou Bobo | 21/10/2015 23:25:43 |
| Merci mon frère de rappeler aux uns et aux autres que dans moult cas, nous sommes les artisans du culte de personnalité . | |
| thierno sadou Diallo | 22/10/2015 08:22:17 |
| moi je voi q'il e l'heure de sanje de stratejie pour l'ufdg ci non c com sa qe 2020 va trouve qil ne son mem pa encore pret e ls jen doive comprendre qe le cef pe ce trompe e les election ce pa la foul qi va fer gagne me la politique can ton adverseure te bat en politiqe il va te batredan les urne qelqe soi ta popularite | |
| M. Diallo | 22/10/2015 14:38:47 |
| Il faut commencer par vous même car vous ête la seule federation qui a perdue dans les rêgles de l'art.Nous attendons votre remission . | |
| Barry A. | 23/10/2015 12:27:49 |
| Mr. M. Diallo, je pense que le fait de perdre en France n'a rien à voir avec la Fédération de France. Ce n'était pas à cette dernière de s'occuper de la régularité ou de la correction du fichier électoral. Ce n'était pas non plus elle est partie négocier non pas pour que justice soit rendue aux victimes des répressions sauvages mais pour des questions électorales. Mr. Mohamed Lamine Keita Keita je suis tout à fait du même avis que vous. Et d'ailleurs les leçons auraient dû être tirées depuis 2010 après la débâcle du second tour de la présidentielle. Trop c'est trop. Nous ne devons pas être au service d'un homme quel qu'il soit. Nous avons plutôt l'obligation morale d'être au service de Dieu, de la Vérité, de la Justice, de l'équité,... Nous n'avons pas besoin de super Homme qui croie être parfait et infaillible. Je demande personnellement et humblement aux instances du parti de jouer leur rôle de garant de la pérennité du parti par le stricte respect des statuts que je pense être démocratiques. La démocratie, l'alternance, le changement, l'espoir doivent être une réalité au sein de l'UFDG d'abord. Sinon, ce que reprochions à Conté hier et à Condé aujourd'hui, nous le ferons à Diallo demain. Soyons honnêtes et aimons ce qui juste. | |