 Du sophisme comme modalité de l’imposture hégémonique ou Gandhi Barry, baisse un peu pour qu’on entende le Mahatma !
2016-02-21 20:25:05
Citoyen Gandhi n’est pas n’importe qui, c’est un leader d’opinion qui a en principe toutes les dispositions techniques : politologue, juriste, conférencier, chroniqueur, enseignant, etc., qui à chacune de ses publications, est à La Une de tous les grands médias en ligne, et même très souvent reprise par les journaux-papier de Conakry ; cette presse soudain honnie par lui, dans une globalisation, schizophrénique. Pourtant, j’insiste, Gandhi a toutes les qualifications pour être le parangon de cet organe dirigeant de la société que Gramsci nomme l’Intellectuel hégémonique ou organique ou pour employer une autre terminologie plus familière acceptée de tous les sociologues, la « classe dirigeante », qu’il ne faut évidemment pas réduire au Pouvoir dirigeant.
La clé de voûte du sophisme :
« En effet, les associations initiatrices du boycott, à savoir l'Urtelgui, l'UPLG, l'Agepi, l'Aguipel et le Remigui, ne sont pas des entreprises de presse, mais des faux-nez du pouvoir.
J'ignorais que ces entreprises étaient prospères, elles qui ne font que pleurnicher pour des subventions – qui ne devraient d'ailleurs pas exister –, car elles vont à l'encontre de la liberté d'entreprendre, mais surtout de l'indépendance de la presse. Mais chacun peut constater que les nombreux opportunistes qui pullulent dans ces organisations fantômes, n'en ont cure ».
Gandhi, tu es un « Science Po », (enseignant ou au moins diplômé de.), alors les bras m’en tombent, car voici ce que dit le Citoyen de la Révolution de Robespierre que tu nous suggères de suivre après tous tes articles :
« Le système des aides à la presse en France, né en 1796 avec l'instauration de tarifs postaux privilégiés 1, a été progressivement mis en place pour tenter de favoriser un certain pluralisme du paysage médiatique, donnant ses chances aux nouveaux titres et un choix réel aux lecteurs.
Le dispositif général des aides publiques à la presse a débuté il y a plus de 200 ans, contribuant à l'histoire de la presse écrite. La plus importante en volume comme en diversité est l’aide postale, qui remonte à la période de la Révolution française. D’autres mesures s’y sont progressivement ajoutées pour encourager la diffusion, la défense du pluralisme, et plus récemment la diversification vers la production multimédia des entreprises de presse.
Le rapport Brachard, préalable à l'adoption à l'unanimité en 1935 de la loi Brachard sur le statut de journaliste professionnel faisait remarquer que « les Chambres françaises, ayant eu, à plus d'une reprise, à prendre, en faveur de l'industrie des journaux, des mesures exceptionnelles, qui constituent de véritables privilèges, il est équitable qu'elles entendent l'appel que leur adressent les journalistes par la voie de leurs associations professionnelles unanimes ».
Citoyen Gandhi, il y a pire, s’agissant des aides à la presse en ligne :
« Le fonds d’aide au développement des services de presse en ligne créé en 2004 et refondu après les États-Généraux de la presse en 2009 a pour objet l’octroi d’aides pour la réalisation de projets de développement de services de presse en ligne. Cette aide dépend de l'accord d'une commission propre au fonds et le service de presse en ligne doit être reconnu par la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP)9. Il faut une part significative en langue française ou dans une langue régionale en usage en France, ou contribuer au rayonnement de la pensée et de la recherche scientifique françaises.
L’éditeur peut demander à bénéficier d’une subvention, d’une avance remboursable ou d’une aide composée d’une subvention et d’une avance remboursable. Pour chaque projet, la subvention accordée est plafonnée à 40 % des dépenses éligibles et l’avance remboursable à 50 %. Pour les services de presse en ligne présentant un caractère d’information politique et générale, ces taux sont respectivement majorés à 60 % et 70 %10.
Depuis février 2014, la presse en ligne bénéficie du taux super réduit de TVA de la presse écrite : 2.1%. »
Et le « fond », juridique vu par Gandhi
Voici un fond abyssal rempli de contradictions, où s’entortillent subordonnées et principales du mécano sophiste, mot-à-mot, phrase après phrase qui s’annulent dans ce procès (en son double sens juridique et du mouvement historique) immobile d’une pensée parfois pétillante. Un seul exemple : « Pour caractériser une infraction.. ».
Mais qui a parlé d’infraction ? Où Citoyen a-t-il lu ou entendu parler d’infraction de la part de cette presse « ..malhonnête, alimentaire, rpégiste.. ». D’entrée de jeu, il nous prend de court, subrepticement, Gandhi crée une infraction et se met en devoir de « montrer qu’il n’y a pas eu.. d’infraction, puisqu’intention, « négatif », comme dirait le fameux Fabou anti Badialr-AOB, et par-dessus le marché, la balle a raté sa cible, j’imagine LOGIQUEMENT, si on suit courageusement ce brillant sophisme, oui, le commanditaire, BO comme il dit souvent –il ne se surprend pas à dire CDD – mais AC (Alpha Condé) par-ci AC par-là, (moi j’en ai assez !) ; donc une balle perdue, n’a pas pu tuer « un journaliste ».. ; ah bon Mohamed n’était pas journaliste ? Mais si, seulement, la balle n’avait pas l’intention de.. Je dis bien la balle, puisque par sophisme, l’auteur étant inexistant puisqu’ il n’y a pas d’intention, c’est son affaire à cette balle, si elle va se loger dans la poitrine de Mohamed Diallo, qui s’est trouvé par hasard sur la trajectoire d’une balle. Ah si c’était Toumba, l’UFDG aurait fini avec ce « turmoil » (micmac, pour simplifier) depuis le retour d’exil de. Ah bon, il était journaliste tout de même ? Ce n’est pas guinee7.com son journal qui le dit mais cette presse qui ose boycotter un Parti ! Demandez donc à la balle partie seule, quelle étourdie, cette « Full metal jacket », (c’est un chef de Stanley Kubrick, Odyssée 2001.. !) qui parle des balles aveugles de la guerre du Vietnam.
Gandhi ton pied mon pied Gandhi
«Plus d'une fois, des journalistes ont été empêchés de travailler, frappés, délestés de leur matériel, poussés à l'exil, voire tués et/ou assassinés, sans que cela ne perturbe ces « représentants » du régime. On se souvient en effet de Facely Konaté tué à Womey, de la disparition suspecte de Chérif Diallo, de l'attaque contre Moussa Moise Sylla, de tant d'autres blessés enregistrés lors des manifestations politiques, sans compter les exilés (Mandian Sidibé et Sékou Chérif Diallo pour ne citer que ceux-là), pour lesquels la presse ne s'est pas montrée particulièrement zélée. Et je ne parle pas non plus des pressions ou licenciements sur certains (Amadou Diouldé Diallo et Mouctar Bah de RFI). Bref la presse est surtout libre de souffler dans le même sens du vent que ce régime ».
Faux : il y a eu des réactions, même si elles n’ont pas été massivement médiatisées comme ce communiqué de ces « associations rpégistes dont guineeactu, par exemple dont tu es « friand » est ou fut adhérente..
« http://thejournalistsmemorial.rsf.org/?lang=fr&pays_naissance=7&id_article=200440 » ; beaucoup de journalistes, des intellectuels guinéens ont participé à la confection de ce mémorial. Je n’y ai pas participé, peut-être que Gandhi, en cherchant bien..
Gandhi : « Ce n'est pas un journaliste qui a été tué, mais un citoyen guinéen. A-t-on regardé si parmi toutes les victimes de ce régime, il n'y avait pas de médecin, d'avocat, de chef d'entreprise ou de tout autre métier ?… Ces corporations doivent-elles boycotter le gouvernement pour autant ? »
Mais Gandhi, qu’est-ce que c’est qu’une grève ? Rien d’autre qu’un hard boycott. Boycott des Partis en 1993 après la loi anticasseurs et des fraudes massives.. Tous les deux jours les cheminots, les infirmières, les postiers, les chasseurs, les tabagistes sont dans la rue en France et souvent pas contre le gouvernement mais contre des entreprises capitalistes : alors quand les partis politiques se réduisent à des entreprises familiales…
Gandhi :
« Jusqu'à preuve du contraire, le meurtrier n'est pas encore connu, donc rien n'indique qu'il ait voulu tuer un journaliste, (attention, le Guinéen Mohamed vient de devenir journaliste, sinon qu’est-ce que journaliste vient chercher dans cette proposition ?) à fortiori Mohamed Diallo. À quel titre cette pseudo-presse alimentaire se permet-elle d'anticiper une décision, qui de toute façon ne pourra pas incriminer l'UFDG de meurtre et encore moins d'assassinat ? »
Mais quand Gandhi (imposture, sophisme oblige) ajoute :
« Et si, comme le dit Bah Oury, c'est lui-même qui était visé, cela signifierait, en admettant qu'il puisse le prouver, que la balle qui a tué Mohamed Diallo est donc une balle perdue. Et dans ce cas, cela ne peut être un assassinat, (absence d’intention de la part de ..la balle évidemment, SNB), ce que ne se privent pas pourtant de colporter, des minus de la République.
La véritable motivation de ces agitateurs est d'abord de salir l'UFDG et son président »,
Plus loin, insidieusement, le sophisme en marche, la répétition le martèlement phraséologique :
« Il est clair que le régime cherche à affaiblir et discréditer l'UFDG en général et son président en particulier, voire même à la rayer de la carte »
Le président devrait porter plainte contre Bah Oury».
« Si troubles graves à l'ordre public il y a, Bah Oury en est le responsable, puisque c'est lui qui a tenté de violer le domicile de l'UFDG. Je m'étonne d'ailleurs que l'UFDG n'ait pas encore porté plainte en ce sens, ne serait-ce que pour dissocier dans cette affaire, le trouble à l'ordre public qu'on pourrait parfaitement imputer à l'UFDG – mais elle dispose de courriers montrant l'inaction (volontaire ?) de la gendarmerie et de la mairie de Dixinn, qui n'ont pas daigné répondre à sa demande de sécurisation –, de l'homicide, dont l'UFDG ne pourra jamais être tenue responsable ».
Remarque : si une « association » a obligation d’indiquer son siège social, se domicilier, en revanche, parler de « domicile » de l’UFDG » est indigne d’un étudiant en droit. D’ailleurs, Cellou et « son » UFDG risquent d’avoir une mauvaise surprise quand ils verront devant le juge que le contrat de location de « son domicile » de Commandantya porte les noms de Bah Oury et Ba Mamadou..
Gandhi, l’étourdi :
« Par contre, l'UFDG a-t-elle du temps à perdre en engageant des poursuites contre certains hurluberlus, qui ont perdu la raison, en accusant publiquement Cellou Dalein Diallo d'être le commanditaire, voire même le meurtrier de Mohamed Diallo ? »
Gandhin’a pas lu ceci où Cellou accuse Bah Oury :
« La Direction nationale de l’UFDG informe les autorités guinéennes, l’opinion nationale et internationale que Monsieur Bah Amadou Oury ancien Vice-président de l’UFDG exclu du Parti, s’est rendu ce vendredi 05 février 2016 aux environs de 16h30 au siège du Parti.
Mr Bah était muni d’une arme à feu et accompagné de loubards à l’effet de perturber la réunion du Bureau Exécutif et, selon des rumeurs persistantes avec aussi l’intention d’attenter à la vie de Cellou Dalein Diallo, Président de l’UFDG au motif que celui-ci l’aurait exclu du Parti qu’il aurait créé.
A son arrivée, il a voulu forcer le passage et s’est heurté à l’opposition des maintiens d’ordre du Parti. Au cours de l’altercation, il a fait usage de son arme à feu devant plusieurs témoins et malheureusement, le jeune journaliste Elhadj Mohamed Diallo du site Guinee7 présent sur les lieux a été mortellement atteint par la balle.
La Direction Nationale de l’UFDG, adresse ses sincères condoléances à la famille du disparu, aux travailleurs du site Guinee7 et à toute la presse guinéenne. Elle demande aux autorités de prendre toutes les dispositions pour situer la Elle invite les militants et sympathisants du Parti à faire preuve de vigilance et à rester mobilisés pour la défense de l’unité et des idéaux de l’UFDG.
Conakry, le 05 Février 2016
LA DIRECTION NATIONALE »
Il est vrai que l’UFDG de Gandhi serait mal inspirée, car son président a aussi et APRES déc laré à afrik.com
« L’enceinte étant fermée, je ne pouvais rien apercevoir de ce qui se passait dehors. Quelque temps après, on m’a dit que les assaillants étaient partis et on a repris la réunion… » Pourtant il affirme plus loin (rumeurs ?) », « Lorsqu’on a repris la réunion, un peu après, j’ai levé la séance et rejoint mon domicile. Quelque temps après, on m’a dit qu’un journaliste avait été atteint lors des affrontements. Entretemps, on m’a dit à plusieurs reprises que j’ai eu de la chance parce que Bah Oury était armé. »
Cellou enfonce le clou et ne peut pas être plus clair quand Gandhi nous enfonce dans des arguties pseudo-juridiques : « Je n’ai pas vu Bah Oury. Je n’ai pas été témoin des altercations qu’il y a eu. J’étais dans l’enceinte du siège, complètement fermé et lui il était dehors. Je ne suis pas à même de confirmer ou d’infirmer les informations selon lesquelles il détenait une arme ou qu’il aurait fait usage de son arme ».
Concluons
D’abord avec Gandhi, l’amnésique :
« Il faut faire confiance à la mémoire, Internet étant de toute façon indélébile… » (1)
Oh oui, je vais ressortir tes textes « un petit pas à droite, un pas à gauche, un pas en avant, deux en arrières, sur les faux pas de Cellou. Au fond, il suffit de voir que tous ce pathos juridique repose sur un sophisme, et voir que tout ce château de cartes s’effondre. Mais pour qui roule Gandhi ? Pour personne d’autre que lui-même !
Mais si on le suit, on tombe sur Cellou, enfin à son « domicile » de Comandantyah, où le tueur Bah Oury est venu, etc., etc. BO que Gandhi veut tuer, politiquement.
J’ai écrit ailleurs que les tronches de Cellou, Alpha, Sidya, Oury, etc. ne m’intéressent comme TELLES, n’étant pas ENCARTE comme du reste l’affirme Gandhi. Mais je dis à tout leader d’opinions :
Ton pied mon pied, en matière de syntaxe politique.
"Quand les tombes s'ouvriront.., que la jeune fille enterrée vivante parlera..", plusieurs négateurs, plus d'un fabulateur, surtout plusieurs haineux sans cause, des morts-flats, des morts-vivants, continueront leurs divagations à la recherche de leur tombe déjà remplie d'ignominie (Yathrib), pour avoir jeté une pierre tombale sur un présumé innocent. Censurez ! Censurez, il arrive le Boomrang, Yalla ! Yalla !
Was-Salam,
Saïdou Nour Bokoum
www.nrgui.com
Note 1) Gandhi à guinnee actu, une perle parmi cent : « Gandhi 07-11-2015 10:38
« Pédagogie par l'exemple.
Un leader (Cellou, SNB) qui perd doit justifier sa stratégie et ne pas se contenter de pleurer qu'il y a eu triche. Qu'est-ce qui a été fait pour la contrer ?
Un leader qui perd doit remettre son leadership en cause par des élections de confiance crédibles et transparentes, ne serait-ce que pour se démarquer d'AC qu'on accuse de telles bassesses ». Ah, j’imagine que l’exclusion de BO (Bah Oury raccourci par Gandhi) par le BE élargi au CP(sic, puisque le CO n’est qu’une émanation du BE) et aux députés, entre le, 3 février et le 5 février alors que le « grand frère » avait entre-temps invité « mignan », est l’exemple de l’acte de « confiance crédible et transparent » pour se démarquer des « bassesses d’AC ».
Affligeant. Je dis des dizaines de pépites lumineuses comme des feux, des pétards d’artifices :
- à propos d’un certain accord du 3 juillet où Gandhi mordicus, que soutenait tout de même, contre l’opinion d’un Kylé et d’autres.
- L’acceptation d’une CENI..critiquée par Gandhi puis, pfuittt !!!
- La présence de l’UFDG-Cellou à l’investiture de cette CENI, Gandhi, pfuit !!!
- « ils sont tombés dans un trou...on va les sortir de là.. nous ferons le job nous-mêmes », et puis pfuitt !!
Je pourrais continuer… 
Revenir en haut de la page
VOS COMMENTAIRES | | Doyen ! Voua allez un peu fort ! Ce n’est pas parce que Ghandhi dénonce les subventions allouées à la presse Guinéenne (Dieu seul sait quelles en sont les critères de répartition), que vous allez prendre l’exemple sur la presse Française. Je vous rappelle que très souvent les dirigeants de presse qui ne reçoivent ni de subvention, ni de publicité s’en glorifient pour montrer leur indépendance. Ainsi, avoir des subventions pour faire tourner une affaire privée fut-elle celle de la presse est d’une part, un non sens dans une économie de marché et d’autre part un symbole de soumission à celui qui vous fait vivre (l’Etat dans le cas de la subvention et l’annonceur dans le cas de la communication). La crédibilité est liée à l’indépendance économique. Pour preuve la critique des journaux britanniques en parlant de « déférence » de la presse française. Ainsi, ce n’est pas parce que la presse est subventionnée en France qu’en Guinée nous devons le faire. De grâce Doyen dans quel pays avons-nous des sanctions collectives sans individualisation de la sanction ? Comment des « journalistes » sensés rapportés les faits peuvent-ils se lancer à proférer une sanction au 1er Parti de l’opposition ? On peut pousser plus loin en reconnaissant sans opposition pas de démocratie et dans ce cas, mettre à terre tout ce qui fait la démocratie et à terme, leur liquidation. En effet, une presse ne peut être libre que dans une démocratie. Pas de démocratie, pas de presse donc de journalistes mais des « journaleux-alimentaires » qui font HONTE aux journalistes. La presse à parler d’ « assassinat » : en droit un assassinat est préparé donc préméditer. Et, nous savons tous, que ni B.O. ni CDD n’ont intérêt à avoir à gérer un décès où, ils risquent d’être entendus. Les journalistes au lieu de parler d’ « assassinat » dès les premières minutes du constat du décès de M.Diallo auraient du parler au conditionnel (pour ceux qui sont pour la disparition de l’opposition donc de l’UFDG « les pro Alifa Koné ») et les journalistes auraient dû parler d’ «accident » en attendant l’évolution de l’enquête. Avez-vous vu à la maison de la presse écrit dans une salle qui porte le nom de M. Diallo, « Assassiné le …. » Quelle HONTE à ces « journaleux » ! Et ces Messieurs prétendent utiliser les MOTS pour relater les FAITS : ont-ils vu ou entendu (à part les pro-Alifa Koné) parler d’assassinat ???? | 1)C’est juste M. Baldet, en Grande Bretagne, "La presse ne reçoit aucune subvention de l'Etat; elle est complètement indépendante. Ce sont THE SUN, DAILY STAR, DAILY MAIL, DAILY MIRROR et DAILY EXPRESS. THE SUN and DAILY MIRROR comptent parmi les journaux les plus connus au monde. THE SUN a été racheté par Rupert Murdoch en 1969".
Mais Robert Murdoch est une hydre des affaires, voici, rien qu’en médias, les têtes de ce rampant aquatique austro-britannque qui n’a cure des rivages et des océans :
• New York Post (États-Unis)
• The Wall Street Journal (États-Unis)
• SmartSource (États-Unis)
• Dow Jones group (24 journaux locaux aux États-Unis)
• The Advertiser et Sunday Mail (Australie)
• The Australian (Australie)
• The Courier-Mail et The Sunday Mail (Australie)
• The Daily Telegraph et The Sunday Telegraph (Australie)
• Gold Coast Bulletin (Australie)
• Herald Sun et Sunday Herald Sun (Australie)
• mX (Australie)
• The Mercury et Sunday Tasmanian (Australie)
• Northern Territory News et Sunday Territorian (Australie)
• Perth Now (Australie)
• Post-Courier (Papouasie Nouvelle-Guinée)
• The Sun (Royaume-Uni)
• Sunday Times (Australie)
• Weekly Times (Australie)
• Alpha (Australie)
• Big League (Australie)
• Inside Out (Australie)
• Donna Hay (Australie)
• The Times et The Sunday Times (Royaume-Uni)
• News of the World (Royaume-Uni) (fermé) »
En effet, tous ces titres appartiennent à Rupert Murdoch. M. Baldet, vous êtes libre de choisir d’être esclave de l’Etat AC ou de l’Empire RM.
2)S’agissant du concept juridique d’assassinat, rapporté à l’outrecuidance de cette "presse indigne et alimentaire" (Gandhi),,auquel de ses communiqués vous vous référez ? En effet, vous faites du copier/coller du long sophisme de Gandhi et je ne suis pas adepte des redites, des pseudo-débats. Ou alors répondez à cette question. 3)En conclusion, vous ne faites qu’ajouter des fautes d’orthographe au texte de Gandhi.
4)Il y aurait un autre débat à cette occasion que nous donne le texte de Gandhi: lequel des paradigmes ou modèle, libéral anglo-saxon ou latin colbertiste, qui tous deux nous « développent dans le sous-développement » (Samir Amin, Pr à l’université Cheik Anta Diop), oui, lequel aurions-nous intérêt à choisir ? Je propose ce que les Samir Amin, Gunder Franck, Paulin Hountondji, Fabien Eboussi Boulaga, Achille Mbembe, etc., ont construit théoriquement (aux plans économique, du droit, de la philosophie, etc.) : sortir de ce cercle vicieux et nous engager dans un « développement autocentré.. ». J’ai fini pour moi et j’arrête ici. La connexion est trop lente à Conakry. Salut de soleil, Was-Salam | | M. Baldet, les subventions que l'Etat met à disposition des médias viennent surtout des institutions occidentales qui aident à la promotion des médias et qui font de l'aide au développement en Afrique. L'Etat guinéen ne fait pas de cadeau. Ces parts reviennent de droit à la presse. | | Merci Doyen Bokoum. Vous méritez vos per diem ! | « Per diem (du latin qui signifie « par jour »), parfois perdieme en un mot, est une indemnité perçue par l’expatrié pour lui permettre de vivre dans un pays étranger au sien. Même si « per diem » veut dire « par jour », elle peut aussi bien être calculée par semaine ou par mois ».
M. Baldet, je suis retraité de l’Etat français, je vis en Guinée de ma pension. Vous êtes donc bien informé. Apparemment. En effet, c’est exactement le contraire de ce que vous pensez : je ne vis pas des subventions accordées à la presse guinéenne. En revanche je connais beaucoup de cols blancs guinéens qui ne vivent que de missions fictives à l’extérieur, de per diem. Je n’en gagne pas avec vous dans ce débat, au contraire, c’est plutôt peine perdue. Bon voyage. Was-Salam |
|
|
|
|
| Cours des dévises |
 |
1 euro |
= 9350 FG |
 |
+1.63% |
 |
1 dollar |
= 6977 FG |
 |
-3.1% |
 |
1 yuan |
= 400 FG |
 |
+0.00% |
 |
1 livre |
= 10500 FG |
 |
+1.25% |
06/02/13 02 : 02 |
|
|
|
|
|
| |
|
|
| Multimédia |
| |
Gaetan Mootoo d'Amnesty international, sur les massacre et viols du 28 septembre en Guinée
Par Christophe Boisbouvier
« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
 |
| |
| |
| |
| |
|
Radio Mussidal Halipular
|
Radio MH |
| |
| |
| |
| |
|
L’intervention du Président de la Coordination Nationale Haalipular de Guinée, Elhadj Saikou Yaya Barry, relative aux crimes ethniques dont Waymark est complice en Guinée:
|
Elhadj Saikou Yaya Barry |
| |
| |
ITEEV Aachen import/export:Agence d’import/export des produits et équipements informatiques et industriels, des véhicules et engins de tout genre, de l’Allemagne pour toutes les directions, en particulier l’Afrique:
|

|
www.iteev-aachen.com |
| |
| |
Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): le parti d'avenir.
Ci-dessous, vous trouverez la fiche d'inscription (adhésion) et de soutien au parti en fichier PDF. Les données des personnes membres ou contributeurs resteront strictement confidentielles et accessibles uniquement à l'administration restreinte du parti pour la comptabilité et la mise en place d'un répertoire de cadres et personnes ressources du parti en fonction de leurs professions et compétences, à toutes fins utiles.
Les fiches remplies peuvent être remises à un bureau du parti ou scannées et transféré à la direction du parti aux adresses suivantes:
1- Mail Compta : bag.compta@protonmail.com pour des payements, cotisations ou dons.
2- Mail Général : bag.guinee@protonmail.com pour adhésion ou modification de données personnelles existentes.
|

|
Fiche d'adhésion au parti |
Fiche de cotisation et de soutien au parti B.A.G |
Affiche du B.A.G en Guinée |
| |
| Lire le préambule du BAG ! |
| |
| Suivre l'évolution du parti B.A.G ! |
| |
| Débat du 09.09.2016 – JaquesRogerShow vs Sadio Barry, le leader du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): l’audio est disponible |
| |
| Débat du 18.9.16 - Hafianews vs Sadio Barry du BAG : l’audio est disponible |
| |
| |
|
|