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Ce brouillon de Gandhi : « Cheick Sakho, pour qui se prend-il ? » (Saïdou Nour Bokoum)2016-03-24 14:51:32 Haroun Gandhi Barry Vendredi, 11 Mars 2016 22:38 www.guineeactu, écrit : « Le ministre de la Justice joue au matamore. Ce faisant, il perd son sang-froid en montrant une nouvelle fois son militantisme zélé, incompatible avec les valeurs qu'il prétend inculquer aux autres. Sa dernière sortie ne fait qu'illustrer ses dérapages passés. Il convient de reprendre les arguments de Cheick Sako pour montrer non seulement ses nombreuses contradictions (nous sommes habitués), mais également sa mauvaise foi. "Quid de la condamnation d'Ousmane Gaoual ?" « Homme qui est de nouveau inculpé, ayant déjà subi une condamnation pénale ». Qui sait, peut-être que Cheik Sakho meurt d’envie de faire condamner Gaoual, qui dit : « Et puis, donc,... trois jours après, j’ai été déferré devant le tribunal de Mafanco. Moi-même, j’ai participé à ce procès. Il faut saluer ici une certaine forme d’indépendance de la juge, qui a décidé de couper la poire en deux, c'est-à-dire de me condamner à une peine avec sursis, de me libérer aujourd’hui mais de garder quand même cette condamnation que nous allons rejeter. » Cependant, Cheik Sakho que fustige Gandhi, ne dit pas autre chose que le droit : L'article 238 du Code pénal dispose que : « quiconque aura publiquement par actes, paroles ou écrits cherché à jeter le discrédit sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance, sera puni de 3 mois à 1 an d'emprisonnement et de 50.000 à 1.000.000 de GNF d'amende, ou de l'une de ces deux peines seulement…. les dispositions qui précèdent ne peuvent en aucun cas être appliquées aux commentaires purement techniques, ni aux actes, paroles ou écrits tendant à la révision d'une condamnation… ». Peut-on commenter une décision de justice ? Oui répond Gandhi, et il précise en substance, un rien méprisant : ce qui vaut pour Gaoual le vaut à fortiori pour Cheik Sakho. On peut parfaitement commenter une décision de justice, à condition de ne pas « tomber dans l'outrance (jeter le discrédit) ». Alors qui discrédite qui, quand Gandhi martèle : "Oui, c'est donc tout à fait possible" Et Maître Gandhi précise:
Enfin il faut aussi s'adapter à la personne outragée, plus un homme est public, plus il a du pouvoir – un juge d'instruction est un homme très puissant, puisqu'il possède celui de demander la détention d'un homme –, plus la justice doit tolérer la critique ».
Un ministre, ça ferme sa gueule ! Et Gandhi peut asséner l’estocade à Cheik Sakho : Du coq à l’âne savant : Certains Guinéens considèrent qu'on ne peut pas travailler avec un dictateur, quel qu'il soit. D'autres pensent au contraire, qu'on peut travailler pour l'État guinéen (si tant est qu'il existe) indépendamment de la nature de son chef. Mais même dans cette dernière hypothèse, il n'est nul besoin d'être un zélateur. S'il veut jouer au justicier par des sorties médiatiques qui ne l'honorent pas, il pourrait demander à ses collègues de publier leur déclaration de biens… et commencer par la sienne ». 1)- Gaoual avait le droit de commenter une décision de justice, le ministre pas, donc « pour qui se prend ce Sakho » ? Un ministre ça ferme sa gueule face à Gandhi ! Le droit dit : Article 33 : - Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux peut dénoncer au Procureur Général les infractions à la loi pénale dont il a connaissance, lui enjoindre par instructions écrites et versées au dossier de la procédure, d’engager ou de faire engager les poursuites ou de saisir la Juridiction compétente de telles réquisitions écrites que le Ministre juge opportunes. » Vieux Bokoum (Babagallaadhès de guineeactu), c’est bien ce que dit Gandhi : Sakho n’est pas procureur. Il ne peut donc pas demander au bureau de l’assemblée nationale la levée de l’immunité parlementaire de Gaoual. 3)- Ah oui ? Le droit dit : « Les demandes pour lever partiellement l'immunité (inviolabilité) d'un parlementaire sont désormais adressées aux bureaux des Assemblées. . Leur saisine résulte aujourd'hui d'une demande du procureur de la République qui, via le procureur général près la cour d'appel compétente, la transmet ensuite au garde des Sceaux, (qui a nom comme chacun sait, Dupont Sakho, en Guinée..), lequel la retransmet au président de l'Assemblée parlementaire concernée[note 13]. 4) Gandhi ironise sur la « spécialité » de Cheik Sakho. Pendu entre des points de suspension. « Le droit de la famille », serait la spécialité.. des avocats vivant des « aides juridictionnelles », l’avocat des « sans papiers », des « Nous pas bouger ! ». La spécialité la plus humaine du code napoléonien puisque réglementant le démantèlement, le massacre de vies durement construites, celles des époux ou épouses, celles des enfants monoparentaux, victimes innocentes de sociétés saucissonnées par l’âpreté au gain. Le divorce dans ce code devenu pire que « Le code noir », celui qui digère l’esclave pour son maître atrabilaire, des hommes, des femmes qui essaient dans leur métier d’adoucir ces massacres – 30 à 40 « affaires » à traiter par jour par un juge, deux avocats, donc 10 minutes pour ruiner ou rebâtir 40 ans d’une vie ! Voilà des « zélateurs » (Gandhi) que Gandhi disperse avec mépris dans des points, de suspension : « … sans doute le droit de la famille (pensions alimentaires et divorces) !!! ». Des points d’exclamations qui ressemblent à des lances de faux chevaliers du temple, suivez mon regard, et vous verrez Ponce Pilate. Naturellement, ceci ne concerne que les Gaulois, or nous sommes indépendants depuis ce fameux Non du 28 septembre, qui a fait beaucoup d’avortons et « d’intellos » en burqa intégrale. Was-Salam El Hajj Saïdou Nour Bokoum NB :
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