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Etats-Unis: le pays de l’indignité et de la négation des valeurs humaines !!! ?
2016-05-16 11:10:46 Les USA ont prospéré sur le dos des esclaves et les guerres qui ont fait ou font souffrir toute l’humanité. La culture d’esclavage (exploitation humaine) reste donc foncièrement ancrée dans les mœurs de ce pays qui se veut aujourd’hui le pionnier et défenseur de certaines valeurs humaines modernes comme le respect des droits de l’homme, la démocratie etc. En vérité, l’injustice internationale et le capitalisme sauvage dans lequel les USA sont en train de trainer le monde sont la source des malheurs de l’humanité. Dans le domaine de l’immobilier, du racisme, de la violence, de l’alimentation manipulée et du travail mal payé, les USA servent toujours le mauvais exemple. C’est dans ce pays qu’un policier peut vous tuer parce que simplement vous avez la peau différente de la sienne. C’est dans ce pays qu’un enfant de 3 ans peut tuer sa maman avec une arme à feu… Certains ne croiront pas qu’au jour d’aujourd’hui, il y a des employés aux USA qui travaillent dans des conditions plus dégradantes qu’en Chine et à l’époque de l’esclavage. A propos, lisez un article de l’AFP publié le 13/05/2016 à 07:46 , mis à jour aujourd’hui à 07:46 :
Etats-Unis: des employés du secteur volailler portent des couches, privés de pauses-toilettes
Los Angeles - Les employés du secteur volailler aux Etats-Unis travaillent dans un tel climat de peur qu'ils n'osent pas demander de pauses pour aller aux toilettes et portent des couches au travail, affirme l'ONG britannique Oxfam dans une étude.
D'après l'étude publiée mardi, "la grande majorité" des 250.000 ouvriers du secteur avicole américain "dit ne pas bénéficier de pauses-toilettes adéquates", en "claire violation des lois américaines de sécurité au travail".
Ils "luttent pour s'adapter à ce déni d'un besoin humain de base. Ils urinent et défèquent debout face à la ligne d'assemblage, portent des couches au travail, réduisent leurs prises de liquides et fluides à des niveaux dangereux" et risquent "de graves problèmes de santé", martèle l'étude.
L'américain Tyson Foods, l'un des plus gros groupes volaillers au monde, a répondu dans un communiqué "ne pas tolérer le refus des demandes d'aller aux toilettes" dans ses usines.
"Nous sommes inquiets de ces accusations anonymes et bien que nous n'ayons pour l'instant pas de preuves qu'elles soient vraies, nous vérifions que nos règlementations sur les toilettes sont appliquées", ajoute le groupe.
Oxfam cite une enquête menée auprès de 266 ouvriers en Alabama (sud) par l'association anti-discriminations Soutern Poverty Law Center, selon laquelle "presque 80% des ouvriers disent ne pas avoir le droit d'aller aux toilettes quand ils en ont besoin", ainsi qu'une autre dans le Minnesota (nord) où "86% des ouvriers disent avoir moins de deux pauses-pipi par semaine".
Les rares employés du secteur qui disent pouvoir se soulager quand ils veulent travaillent dans des usines syndiquées. Or, les deux tiers ne le sont pas, selon Oxfam.
Les ouvriers, régulièrement, voient leurs demandes de pauses-pipi ignorées par leurs supérieurs qui leur répondent avec des moqueries ou menaces de sanctions voire de renvoi. Ils doivent alors patienter pendant plus d'une heure ou "se précipiter" pendant des pauses de dix minutes.
Un délai difficile à tenir lorsqu'il faut traverser de vastes plateaux d'usines où les sols peuvent être glissants, couverts de sang ou résidus d'animaux, et sachant qu'il leur faut enlever puis remettre des vêtements de protection.
Les chefs de ligne refusent aux ouvriers ces pauses "parce qu'ils sont sous pression pour maintenir la vitesse de production", fait valoir Oxfam.
"Le secteur volailler affiche aujourd'hui des bénéfices records" tandis que "les ouvriers gagnent de faibles salaires, souffrent de taux élevés de blessures et maladies, évoluent dans des conditions difficiles" et "un climat de peur", dénonce l'étude.
Si c'est un problème qui touche toute la filière avicole aux Etats-Unis, les quatre poids lourds sont particulièrement montrés du doigt: Tyson Foods, Pilgrim's, Perdue et Sanderson Farms, qui contrôlent 60% du secteur et emploient conjointement plus de 100.000 personnes.
Oxfam note que récemment, face à la pression des consommateurs, les gros acteurs du secteur ont accepté de diminuer progressivement leur utilisation d'antibiotiques et les appelle à faire de même sur ce problème.
Pour l'ONG, les entreprises pourraient trouver une première solution en mettant en place suffisamment d'ouvriers "flottants" pour remplacer temporairement les employés qui s'absentent quelques instants, sans avoir besoin d'arrêter toute la chaîne.
Dans sa réponse à Oxfam, Tyson Foods assure avoir déjà en place "assez d'ouvriers flottants" et avoir déjà "rencontré des représentants d'Oxfam" et d'une autre association.
Perdue, Sanderson Farms et Pilgrim's n'étaient pas disponibles dans l'immédiat pour répondre aux demandes de commentaires de l'AFP.
Ces conditions de travail créées aux USA risquent de se répandre en Europe et en Afrique si les Européens acceptent le partenariat économique transatlantique que les USA leur proposent et si les dirigeants Africains acceptent celui que les Européens leur proposent avec arrogance et mépris de leur souveraineté (Lire). On peut contribuer à stopper ces pratiques indignes et inhumaines, en s'abstenant simplement d’acheter et de consommer des produits américains jusqu’à ce que les autorités de ce pays se montrent un peu plus responsables. D’autant plus que c’est pour pouvoir vendre le maximum possible en peu de temps qu’ils font cela.
GUINEEPRESSE.INFO
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