 A propos des écrits de Dénis Galéma Guilavogui
dans : ‘’Seule la vérité peut nous réconcilier’’
2008-10-06 19:31:20
L'amour passionnel de Denis Galéma Guilavogui, "professeur" ancien ministre, pour Sékou Touré, ne doit pas le pousser à livrer aux lecteurs, des lacunes de nature à mettre en doute son titre de "professeur" de quoi on ne sait. A preuve, sa dernière livraison dans différents journaux de la place, sous le titre « Seule la vérité peut nous réconcilier ».
En somme, l’auteur souffre de graves lacunes.
Bien sûr que Pierre Messmer fût, non pas gouverneur général de l'AOF, comme il l'a écrit mais Haut commissaire, puis Haut commissaire général le 15 juillet 1958 en remplacement de Gaston Cousin qui a succédé le 5 juillet 1956, à Bernard Cornut Gentille à ce poste depuis le 21 décembre 1951, qui fût le premier à porter ce titre de Haut Commissaire en lieu et place de Gouverneur Général dont le dernier s'appelait Paul Bêchard.
Gouverneur en Côte d'Ivoire (19 février 1954 - 18 février 1956), Pierre Messmer n'a donc ni organisé, ni supervisé l'élection législative partielle et non les élections législatives partielles, puisqu'il s'agissait de choisir un seul député, organisée le 27 juin 1954, pour remplacer Yacine Diallo, décédé le 14 avril.
Alors a quel titre peut-il porter un jugement sur ce scrutin "Dans une interview à la Radio Ivoirienne peu avant sa mort", jusqu'à déclarer "Sékou Touré qui est élu, est arbitrairement écarté, et à sa place, Barry Diawadou du Bloc Africain de Guinée (B.A.G) est proclamé vainqueur". Et pourquoi seulement maintenant cet aveu, 54 ans après ?
Témoignage de Soriba Sylvain Camara dans la "Guinée sans la France" page 36, sur cette élection.
« M. Robert Buron, à l'époque Ministre de la France d'outre-mer du gouvernement Mendès France, confirme l'intervention de l'administration locale dans cette élection. Cependant, même sans fraudes électorales, M. Sékou Touré, à notre avis n'aurait pas été élu. Certes, M. Diawadou Barry n'aurait pas obtenu la majorité confortable de 145497 voix contre 85808, mais il était assuré de la victoire, ses appuis principaux, les notables et les chefs de canton, étant encore influents dans les campagnes».Voilà qui se passe de tout commentaire partisan.
Barry Diawadou s’était présenté à cette élection partielle, sous les couleurs du R.P.F (Rassemblement du Peuple Français) parti du Général De Gaulle, je crois, puisque le B.A.G n'était pas encore créé. Il le sera en novembre 1954 par le comité de coordination qui a soutenu sa candidature et a tenu son premier congrès à Conakry en 1955.
Si l'on doit parler d'un homme politique guinéen qui fut victime d'injustice intolérable de la part de l'administration locale, c'est bien Fodé Mamoudou Touré. Cela n'apparaît dans nul des écrits de Dénis Galéma Guilavogui à travers lesquels il est perçu moins un historien, qu'un apologiste résolu de Sékou Touré dont il n'a qu'une connaissance approximative du parcours politique.
C'était aux élections législatives du 10 novembre 1946 à la 1ère Assemblée Nationale Française, après les 1ère et 2e constituantes du 21 octobre 1945 et 2 juin 1946. Yacine Diallo et Fodé Mamoudou Touré, sur la liste. Parti Socialiste et Progressiste furent déclarés élus par la commission de recensement des votes. Ils entreprirent des tournées à travers le pays où partout ils sont l'objet d'accueils délirants danses et chants ponctués des slogans "avec Yacine Diallo et Fodé Mamoudou Touré c’est la liberté suivie du bonheur, du bien être social.’’
Quelques jours après, la commission se ravise, en annonçant les élections de Yacine Diallo et Mamba Sano, avec l'argumentaire qu'il y avait eu des erreurs dans la totalisation des bulletins de votes, qu'un nouveau comptage a permis de corriger. Argument vite simplifié.
On a frôlé ici à Conakry des émeutes que Me Fodé Mamoudou a empêché d'éclater en tenant ces propos : « je ne voudrais jamais dans ce pays, des troubles auxquels mon nom serait associé, en politique s'entend ».
Handicapé par son statut d'étranger, père soudanais (Malien), bien que né en Guinée, Sékou Touré avait nécessairement besoin d'une alliance avec la France pouvant lui garantir des succès politiques aux différentes élections tant territoriales que françaises. L'occasion lui fut offerte par la rupture de l'apparentement du R.D.A (Rassemblement Démocratique Africain) au parti communiste Français, décidée le 17 octobre 1950, par Félix Houphouët Boigny, Président du parti et son affiliation future à l'UDSR (l'Union Démocratique et Socialiste pour la Résistance) de René Pleven et de François Mitterrand. En effet, il fut du nombre des secrétaires généraux des sections, il ne l'était pas encore statutairement, qui ont approuvé la décision du Président du R.D.A. Il va désormais recevoir de ce dernier, "aide financière et protection politique et bénéficier également de la protection de Bernard Cornut Gentille qui l'a complètement récupéré".
Ce double soutien n'avait pas paru efficace pour lui permettre d'être élu aux
législatives du 17 juin 1951, et aux territoriales du 30 mars 1952 où il fut battu à Kissidougou par Dr Jean Farah Touré, avec mille voix de plus.
A l'élection territoriale partielle du 2 août 1953, pour la succession du conseiller de Beyla, le Français, Paul Tetau, décédé le 11 mai de la même année, il est candidat, au titre du R.D.A. Et c'est là que son alliance avec l'administration coloniale va lui être largement bénéfique.
Il affronte deux autres candidats : Mamba Sano député à l'Assemblée Nationale française, au titre des Indépendants d'outre (IOM) et Camara Dougoutigui, Infirmier de la Trypano (Union Forestière et Guinéenne), le 4e Candidat, Traoré Mamadou, Instituteur, s'est retiré au dernier moment.
Sa candidature sous l'étiquette R.D.A, n'est gère appréciée de l'Union Mandingue dont il est membre, tel qu'il ressort du rapport des renseignements de la Police, en date du 20 juillet. Car ce parti par son ancienne alliance avec le parti communiste Français fait toujours peur à cause de la répression, estiment les membres de l'Union. Mais Sékou Touré les rassure en ces termes «... Le R.D.A avait modifié son attitude politique et qu'il était au mieux avec l'administration supérieure".
Les candidats adversaires demandent le report du scrutin, à cause des travaux champêtres pendant le mois choisi (août) pour son déroulement, et l'abondance de la pluviométrie pouvant entraver les déplacements des électeurs. En vain. Un sondage effectué par les autorités locales donne Sékou Touré majoritaire à Beyla ville, notamment au niveau des fonctionnaires, mais à l'intérieur du cercle, c'est Dougoutigui puisque fils du terroir qui est favori incontestable.
On installe seulement 10 bureaux de vote sur l'ensemble du cercle pour 12342 électeurs inscrits. Preuve que tout est mis en œuvre pour favoriser l'élection du candidat récupéré du R.D.A. Par ailleurs, le bruit n'a pas manqué de courir au sujet du voyage inopiné du Haut Commissaire de l'A.O.F, sur Beyla. Pour d'ultimes consignes en faveur de Sékou Touré.
Le vote est sanctionné par un très faible taux de participation : 1661 électeurs seulement ont voté. Ce qui donne 85 % du taux d'abstention. Un record absolu à travers le monde. Le scrutin est entaché de multiples irrégularités réelles que les 2 adversaires n'ont pas manqué de dénoncer sous forme d'un recours à l'annulation.
Recours qui avait créé une vive crainte au sein du Comité local du R.D.A où l'on était sincèrement conscient de l'ampleur du vol flagrant en faveur de Sékou Touré qui lui "demeurait à ce sujet résolument optimiste". Avec 729 voix contre 703 à Camara Dougoutigui et 198 à Mamba Sano, il est proclamé vainqueur et entre pour la première fois à l'Assemblée territoire de la Guinée, seul élu du PDG-RDA. Les observateurs n'avaient pas été surpris de rumeurs selon lesquelles Sékou Touré se souciait beaucoup plus de la défense des intérêts des milieux d'affaires français que ceux de la Guinée. Dette de reconnaissance oblige.
On en cite comme preuve, son soutien au Directeur de la Compagnie Minière de Conakry (C.M.C), Maurice Delage réticent aux doléances de révision à la hausse du taux d'impôt de la compagnie formulées par la majorité des conseillers, au bénéfice du trésor public.
A suivre
S. Nabbie Touré
(Journaliste à la retraite) 
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VOS COMMENTAIRES | Mr SOUMAH BONJOUR
JE VAIS JUSTE VOUS CORRIGER SUR LE POINT DE L'ELECTION DE SEKOU TOURE A BEYLA.C'EST PLUTOT ELHADJ MOUSTAPHA CISSE QUI A EMMENE SON AMI SEKOU TOURE ET SOUTENIR SA CADIDATURE. AU LIEU DE DOUTY C'ETAIT PLUTOT FAMON CAMARA UN AUTRE SYNDICALISTE QUI ETAIT SANS EFFORT CELUI QUI ALLAIT GAGNER LES ELECTIONS.ELHADJ MOUSTAPHA DONT LA MERE EST DE DAMARO COMME FAMON,ETAIT OBLIGER DE FAIRE USAGE DE SON STATUT DE NEVEUX DES DAMAROIS POUR FAIRE PRESSION PAR ONCLE INTERPOSE SUR FAMON POUR QU'IL DESISTE. CE QU'IL FIT NON SANS REGRET.SEKOU TOURE AVAIT DONC L'ELECTION DANS UN PLATEAU.APRES DESISTEMENT PUBLIC DE FAMON MEME LES BULETINS A SON NOM FURENT COMPTES POUR SEKOU TOURE.
PAR AILLEURS SEKOU TOURE NE POUVAIT AVOIR UN PROBLEME DE "NATIONALITE" SOUS PRETEXTE QUE SON PERE EST NEE AU SOUDAN.
A LA NAISSANCE DU PERE DE SEKOU, CETTE PARTIE DE L'AFRIQUE N'ETAIT PAS ENCORE FRANCAISE.MIEUX TOUS LES "SUJETS" FRANCAIS ETAIENT ELLIGIBLES PARTOUT DANS SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS D'OUTRE MER.
MERCI | Salut Monsieur Camara.
Pouvez vous me dire dans quelle partie du soudan naquit le pére du feu president A.sekou Toure?, quel etait son nom et son activité? avant de s'installer definitivement en guinée. | M Damaro
La langue de Molière nous joue souvent des tours, un peu plus fréquemment à vous, il faut le constater. Vous voulez corriger M. Soumah, dans sa réponse à l'ancien ministre, M. Gualéma. La correction signifie remise en droite ligne, sachant que le sujet corrigé est supposé s'en être écarté. C'est le "Changements qu’on fait dans les ouvrages de l’esprit pour les améliorer". Sachant que l'on ne peut tracer une ligne droite que si l'on possède l'instrument repère adéquat, je ne vois pas comment vous pouvez être crédible : votre passé d'ancien militant et milicien bien connu du parti-état, vos écrits pour le moins tendancieux, vous disqualifient très certainement. Il faut en être conscient. Vous manquez donc de la droiture, ou de la règle nécessaire pour ce travail.
Il reste que vous pouvez donner votre avis. Sur l'histoire du PDG ou tout autre sujet, sans imposer votre vérité. | | A propos du père de SEKOU TOURE QUI peut nous en parler?Damaro peut il eclairer les gens?IL semble que c'était un boucher à FaranaH c'est tout ce que je sais | | Comme l'avait dit recemment le PM lors de sa tournée americaine,Sekou Toure le camp Boiro,le PDG,l'agression portugaise etc...font parti de notre histoire et l'histoire retiendra que Sekou toure fut le père de l'independance de la Guinee,premier president de la republique et un leader charismatique bien qu'il suscite autant de haine que d'admiration. | Aux chers amis
Je crois qu’il est temps d’abandonner la castration historique. Selon votre lecture de l’histoire :
- Avoir étudié, travaillé tout le temps pendant la révolution vaut brevet de patriotisme pour certains ; pour d’autres, cela rend terriblement suspect, voir complice de tout le passif.
- Avoir fait Boiro lave de tout péché
- Etre père, femme, ou fils d’un prisonnier politique, blanchit de toute participation à la révolution.
- Avoir étudié, résidé et travaillé a l’extérieur au temps de la révolution confère le tire de résistant.
- Etre peuhl vous élève au grade de martyr des martyrs.
- Etre malinké vous propulse au rang supérieur de la nomenklatura révolutionnaire.
- Etre Soussou aujourd’hui est assurance tout risques, même incompétent, les « hunting heads, » des promoteurs des cadres de la basse cote, veillent sur vous.
Ce florilège de lieux commun, demi-verite, demi mensonges, ni entièrement faux ni entièrement vrais, flottent dans l’air du temps, dans la psychologie sociale, comme un tourbillon politico idéologique malfaisant. Cette analyse est du prof Souleymane BALDE de l’université de conakry.
Je n’ai aucun complexe par rapport a vous autres qui semblez menez une guerre par Proxy parce que vous êtes tout simplement d’une certaine ethnie. Quand a moi j’ai souffert de la révolution dans ma famille et dans ma chaire plus que vous.
Ma réaction à l’écrit de Mr Soumah n’avait d’autre but que d’éclairer la jeune génération sur cette portion peut être pas si importante de notre histoire. Car l’analyse historique, présentée avec rigueur et élégance, procure à la fois de la joie et de la substance pour réfléchir sur les questions difficiles et leur trouver sinon des solutions du moins des options susceptibles de guider le choix. La connaissance historique, je dirai la vraie, sans être une prophétie, éclaire les vivants et les oriente dans la recherche des solutions aux grands problèmes.
Voila que Mr Diallo m’invente une activité sous la révolution sans même me connaitre sans non plus essayer de le faire, (Milicien et militant bien connu sous la révolution) et comme tel m’enlève tout droit de parler de l’histoire de la guinée.
On a pas besoin d’être historien pour réaliser que si Sékou Touré est né en réalité vers 1918 n’étant même pas le premier enfant de son père, le bon sens veut que la naissance de son père se situe dans les 1880-1890 et a cette période il n’y avait pas encore de guinée, de soudan et autres cote d’ivoire. En lisant dans le texte de Mr Soumah si Madera qui est effectivement du Soudan car les colonies existaient déjà, a pu être à la tête d’un parti en Guinée qu’est ce qui empêcherait Sékou Touré de se faire élire en Guinée même si son père n’était pas prétendument né sur le territoire de la Guinée française. Je veux tout simplement dire que sous la colonisation tous les sujets français pouvaient se faire élire n’importe où sur les territoires sous domination française.
Pour répondre aux questions sur le père de Sékou Touré et son lieu de naissance, je crois qu’il revient à Mr Soumah de répondre. Pour ma part son Père Apha TOURE était effectivement boucher de métier et l’histoire généralement acceptée dit que Alpha Touré est le fils de Bakary Touré le principal pourvoyeur en chevaux de l’Almamy Samory pendant le siège de Sikasso. Ce Bakary Touré était du sankaran
Pour terminer je salu la passion de Dr Diallo pour Molière et sa langue, quant a moi il y a longtemps que je ne suis plus un colonisé culturel. Le français, le roumain et l’anglais que je parle, ne sont que de simples moyens de communication que j’utilise sans prétention aucune. Par contre chaque fois qu’on note que je parle bien malinké ce qui est souvent dit, je bombe ma poitrine de fierté.
Ne faisons pas de notre histoire « un conte plein de bruit et de fureur raconté par un ---- » Shakespeare
Bonjour a vous tous
Amadou Damaro CAMARA | Pour la première fois, M. Damaro, vous m'apprenez quelque chose de l'histoire. Il s'agit de l'arbre généalogique du Responsable Suprême. Je vous en remercie. Ma mise au point n'ayant pas eu l'heur de vous plaire, permettez-moi de m'en excuser. Vous avez peut-être raison de dire que je ne vous connais pas. L'autre hypothèse étant que vous puissiez vous tromper sur ce point.
Quand à la langue de Molière, j'ai souligné au préalable le fait qu'elle nous trompe tous, sachant que nous l'utilisons parfois mieux que beaucoup d'autres. Je suis francophone sans complexe, et il n'y a là aucune trace de "colonisation culturelle", croyez-moi.Le français est aussi ma langue. Je suis d'une génération qui n'a pas connu la colonisation tout court.
Etant, de mes origines, peuhl et mandingue, vous serez peut-être surpris le jour ou nous nous entretiendrons en malinké, cette langue que nous avons en commun. Peut-être le Poular aussi. Et nous gagnerons probablement à mieux nous connaître. Ceci ne change en rien l'opinion que j'ai de nos deux Républiques et de leurs dirigeants, passés ou présents,de leurs actions, et de leurs serviteurs, civils ou militaires. | Le fait d'admirer ou pas SEKOU TOURE ne doit nous amener à faire des attaques personnelles,c'est l'argumentation qui doit primer.Le cas SEKOU TOURE suscitera autant de controverse que de passion,chacun est libre d'apprecier ou pas apres tout cest la democratie.Mr CAMARA l'a montré avec eloquence qu'on peut être victime et avoir une analyse objective,ses raisonnements ont prouvé qu'il maitrise parfaitement ce qu'il dit ici.
Les cas de KEIRA,KADER SANGARE,HADJA TOYA CONDE,O.KABASSAN KEITA et d'autres sont illustratifs,puis que leurs pères:KARIM KEIRA,TOUMANY SANGARE,GEN.TOYA CONDE,I.KABASSAN KEITA sont morts sous le regime CONTE alors que leurs enfants sont parmi les hommes forts de ce même regime. |
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Gaetan Mootoo d'Amnesty international, sur les massacre et viols du 28 septembre en Guinée
Par Christophe Boisbouvier
« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI
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L’intervention du Président de la Coordination Nationale Haalipular de Guinée, Elhadj Saikou Yaya Barry, relative aux crimes ethniques dont Waymark est complice en Guinée:
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Elhadj Saikou Yaya Barry |
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ITEEV Aachen import/export:Agence d’import/export des produits et équipements informatiques et industriels, des véhicules et engins de tout genre, de l’Allemagne pour toutes les directions, en particulier l’Afrique:
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www.iteev-aachen.com |
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Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): le parti d'avenir.
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