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Sadio Barry, Président du BAG : déclaration relative à l’accord politique du 06.10.2016


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Opprimés débouts, prédateur proie

2016-10-09 22:11:30

Chers compatriotes,

C’est fort de l’expérience que nous avons eue avec la vieille classe politique que nous avons été plus que jamais convaincus de l'impérieuse nécessité de l'émergence d'une nouvelle classe politique alternative en Guinée. Voilà pourquoi nous avons jugé que la fondation du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG) est devenu inéluctable pour la sauvegarde de nos droits et le vrai changement démocratique pour lequel nous nous battons depuis le début des années 90.

Nous avions à l'esprit que cet énième dialogue politique inter-guinéen est à dessein pour contourner les lois et violer la Constitution du pays. Malheureusement, les conclusions dudit dialogue nous ont donné raison.

En effet, la Constitution guinéenne en vigueur, stipule à son article 136 alinéa 2, que

« Les Collectivités Locales s'administrent librement par des Conseils élus, sous le contrôle d'un délégué de l'Etat qui a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois ».

Il s'agit là d'une garantie constitutionnelle de la démocratie à la base.

Pour le choix des responsables des collectivités locales, le code électoral, à son article 109 alinéa 2 stipule que 

« Aucun candidat ou liste de candidat, ne doit faire campagne sous le couvert d’un parti politique ou de toute autre organisation gouvernementale ou non gouvernementale (ONG) ».

Faisant ainsi des élections au niveau des collectivités locales, une affaire de citoyens et du peuple avec interdiction manifeste aux partis politiques d’y interférer.

Par ailleurs, l’article 3 de la Constitution, stipule que

« Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales », 

faisant des élections communales et communautaires les seules pour lesquelles les citoyens guinéens peuvent se porter candidats, indépendamment du concours d’un quelconque parti politique et des manipulations, tensions et divisions ethniques qui peuvent en résulter.

Or ce jeudi 6 octobre 2016, nous avons assisté à la coalition de la mouvance présidentielle RPG-Arc-en-ciel d’Alpha Condé et de la coalition de partis pilotée par l’UFDG de Cellou Dalein Diallo, pour décider que désormais, soient organisées seules les élections communales et, de procéder à la nomination des conseillers et responsables de quartiers et de districts, avec un partage des postes au prorata des résultats obtenus dans les quartiers/districts par les listes de candidatures à l’élection communale. Ce qui constitue une violation flagrante de l’article 136 (alinéa 2) de la Constitution et l’article 109 (alinéa 2) du code électoral.

Cela revient à aider les grands et anciens partis à garder le monopole de la gestion et des décisions politiques sur l’ensemble du territoire national au-delà de leur droit constitutionnel, à défavoriser voire bloquer les listes indépendantes et à empêcher l’émergence de nouveaux partis politiques en Guinée. Ce qui constituerait un holdup de ces grands et anciens partis politiques sur la gestion des affaires communales et communautaires en privant ainsi les citoyens de la possibilité de constituer toute liste indépendante.

Ceci représente sans équivoque, un déni du droit constitutionnel des citoyens guinéens par les deux blocs politiques RPG-Arc-en-ciel et la coalition de partis pilotée par l’UFDG, lequel est devenu partenaire du premier, contre les intérêts du peuple de Guinée.

Par ailleurs, cette résolution anticonstitutionnelle portera le combat et les clivages politico-ethniques jusque-là connus au niveau national dans les quartiers et districts du pays tout entier, avec tous les risques sociaux que cela comporte.

Nous estimons que la tentative de cette coalition de circonstance RPG-Arc-en-ciel / UFDG est non seulement antidémocratique, anticonstitutionnelle et inacceptable pour nous et le peuple de Guinée. 

Pour avoir dénoncé ces manœuvres honteuses qui tendent à violer la Constitution, le Dr. Faya Millimono, leader du Bloc Libéral (BL), s’est retrouvé marginalisé par l’UFDG et son bloc.

Pour sa position courageuse, nous adressons au leader du BL, Dr. Faya Millimono, nos vives félicitations et l’invitons à constituer, avec le BAG et l’ensemble des autres partis politiques de l’opposition dont la position n’est pas douteuse et tous ceux qui tiennent au respect scrupuleux de la Constitution, une plateforme pour faire échec à cette tentative de l’alliance de circonstance RPG-Arc-en-ciel / UFDG.

Appel aux forces du changement

L'ensemble des organisations politiques et sociales, des mouvements de jeunes, de femmes et ceux qui veulent constituer des listes indépendantes, des citoyens soucieux du maintien de leurs droits politiques et décidés à se battre pour le respect de la Constitution, des mouvements d’élèves et d’étudiants,

tous êtes conviés à joindre cette plateforme qui créera un cadre de concertation dans le but d'engager la résistance contre ce projet politique, tant sur le plan juridique que sociopolitique, jusqu’à l’annulation du point V de l’accord du jeudi 6 octobre 2016.

 

SADIO BARRY,
Président du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG)


 

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VOS COMMENTAIRES

A. Cissé10/10/2016 09:45:55
Je suis d’accord avec vous et le juriste Mady Camara qui demande une solidarité des citoyens guinéens contre les deux blocs comploteurs RPG arc-en-ciel et UFDG. La situation est grave. Nous devons reconnaître que le RPG et l’UFDG ne sont pas bons pour la Guinée. Tous font la promotion de la dictature et veulent supprimer les droits citoyens en Guinée. La démocratie, ce n’est pas possible avec un de ces partis. Aux futures communales qu’ils veulent utiliser pour maitre la main sur tout le pays et contrôler et mettre leurs proches parents et amis même aux postes de chefs de quartiers jusque là occupables par des pauvres citoyens qui aident leurs voisins et travaille pour les collectivités. Ces deux partis et leurs alliés corrompus et alimentaires sont un danger réel pour l’avenir de notre pays.

Lisez le texte de Mady Camara sur ledjely.com:

Conspiration politique contre la citoyenneté en Guinée (Tribune):

Finalement, l’accord que l’on s’apprête à conclure à propos du dialogue politique inter-guinéen provoque la colère de tout le monde. Tout au moins du côté des citoyens. C’est ainsi que dans une précédente tribune, Abdourahmane Diallo dénonçait ce qui, selon lui, s’apparentait à une prise en otage du pays par la bande des « 300 ». A la suite de ce premier coup de gueule, nous vous proposons cette autre tribune du juriste-consultant, Karamoko Mady Camara. Pour sa part, il s’élève contre la conspiration dont la citoyenneté guinéenne pourrait être victime de la part des « dealers politiques ». Parce que, de son point de vue, après l’espèce d’arrangement que l’opposition républicaine et la mouvance présidentielle s’apprêtent à nouer à propos des élections communautaires, les responsables politiques en question sont moins leaders, que dealers.

-------------

Les lumières s’éteignent peu à peu sur ’’le fameux dialogue politique’’ qui s’est ouvert le 22 septembre 2016 au palais du peuple entre, dit-on, les principaux acteurs de la scène politique guinéenne.

Elles étaient grandes les attentes liées aux conclusions qui s’y attacheraient permettant ainsi de dégeler le climat politique délétère (comme il l’a toujours été d’ailleurs) et d’insuffler une nouvelle dynamique à la démocratie guinéenne.

Malheureusement, un coup ’’fatal’’ vient de leur être administrées par les acteurs politiques de la mouvance et de l’opposition dite républicaine.

En faisant l’économie de l’ensemble des points inscrits à l’ordre du jour de ce dialogue, intéressons nous au point relatif à l’organisation des élections communales et communautaires désormais dénommées élections nationales et locales.

Depuis en effet plus d’une décennie, les populations sont sevrées du choix de leurs élus devant administrer les localités à la base. Le dialogue dont il est question aurait été l’aboutissement d’une aspiration légitime et profonde qui vient d’etre froidement douchée.

Selon l’opposition par la voix de son porte parole,

« Nous sommes convenus qu’il serait organisé les élections communales, mais ces élections communales intégreraient les élections de quartiers et de districts. Il ne s’agit pas de découplage, il s’agit au contraire, d’un couplage qui doit être tellement étroit que ce sera une fusion entre les deux élections. C’est-à-dire que les prochaines communales vont également être des élections pour les conseils de quartiers et de districts. Il sera donc procéder par la CENI, à la publication des résultats en ce qui concerne les élections communales et dans le même temps, les suffrages qui ont été exprimés par quartier et par district seront examinés et là il résultera un résultat selon un mode proportionnel, à partir de là, on pourra composer les conseils de quartiers et de districts à partir des suffrages exprimés par les citoyens de cette circonscription ou de cette localité. Donc il ne s’agit pas de nommer de manière arbitraire les conseils de quartiers et de districts, il s’agira de partir des résultats obtenus par chaque liste de candidat lors des élections communales. Que ce soit des candidats issus des partis politiques ou des candidats indépendants ».

Ce ’’New Deal guinéen’’ soulève des interrogations conséquentes dont seuls ’’les dealers politiques qui l’ont conclus ont la réponse.

Primo, quid des citoyens n’ayant pas pris part aux élections communales ni a titre indépendant, ni sous la bannière d’une formation politique mais aspirant candidater pour les quartiers et/ou districts si la composition se fera sur la base des résultats des communales ?
Secundo, qu’a-t-on fait d’une part de l’article 100 de la loi électorale qui dispose : « les conseillers sont élus au scrutin majoritaire uninominal à un tour pour les districts,….» ? Car, comment admettre que les résultats d’un scrutin de liste à la proportionnelle soient extensibles à un autre scrutin cette fois uninominal ? considération faite de surcroit que ces élections sont citoyennes précisément de proximité et doivent permettre aux électeurs de ces localités, de voter pour des personnes qu’ils connaissent effectivement plutôt qu’en faveur d’un fourre-tout de listes sur lesquelles se retrouveront les proches, parents, et amis de ces mêmes dealers politiques ; et d’autre part, de l’article 109 qui stipule [relativement à l’élection des conseils de districts et de quartiers] que « aucun candidat ou liste de candidats ne doit faire campagne sous le couvert d’un parti politique ou de toute autre organisation gouvernementale ou non gouvernementale ( ONG) », or, les communales connaissent des candidatures de partis politiques.

Il en résulte clairement que le souci des dealers politiques est moins de légiférer au bénéfice des citoyens, mais, de mettre en œuvre les voies et moyens de s’implanter dans les collectivités à la base pour leur contrôle, dans la perspective des consultations nationales (législatives et présidentielles) d’autant plus qu’ils se rendent à l’évidence de la contribution de ces élus locaux dans ce processus.

Aussi saugrenue que soit cette démarche, elle n’égale point ses conséquences qui entrainent la transposition du ’’stérile débat politique’’ qu’ils ont toujours entretenu du sommet à la base. Toute chose que ’’ le législateur d’antan’’ certainement plus avisé tentait d’eviter. Malheureusement rien n’y fait, les dealers ont décidé de passer outre.

Par ailleurs l’article 2 de la constitution qui énonce que «… le suffrage est universel, direct, égal et secret..». En faisant le choix d’une subrogation de mode de scrutin, par l’application des résultats d’un scrutin de liste à la proportionnelle à un scrutin uninominal, les dealers politiques ont manifestement violé la disposition citée et en font ce qu’ils veulent, [non pas lors d’une session de loi, mais d’un simple dialogue] c’est à dire un suffrage exceptionnel, indirect, et inégal. Aussi étonnant que cela puisse émaner de prétendus législateurs.

Aux fins d’embellissement de ce mépris de la loi, de l’outrage à la démocratie et de l’aliénation des droits citoyens, ils envisagent une modification, que dis-je, « un tripatouillage » de la loi électorale pour l’adapter non pas à l’évolution sociétale et à l’intérêt général, mais à ceux qui leur sont particuliers et mesquins. Puisse Dieu que l’histoire les rattrape!

Selon la mouvance, par la voix du président de son groupe parlementaire,

« On a tenu compte de tous les aspects. On prend quartier par quartier. Dans un quartier, si une liste électorale l’emporte, la liste independante désignera le président du conseil de quartier et le conseil sera composé proportionnellement aux scores des autres listes. Les chefs de quartiers qui seront désignés sur la base des résultats des élections communales sont l’émanation du peuple. Que ce soit la liste independante ou n’importe quelle autre liste, ca sera en fonction des communales. S’il arrive que le candidat qui a été désigné n’est pas l’aspiration des populations de ce quartier ou s’il est récusé, on le lui fera savoir ».

L’on serait bien poussé de croire que tous les aspects avaient été pris en compte si seulement, les propositions qui en ont résultées, avaient été conformes aux prescriptions legales. Malheureusement NON !

Pourquoi donc se contrarier aux entournures pendant que les textes sont clairs? Mieux, que de s’engager à jouer le facteur pour informer les intéressés de la réponse qu’ont réservés les électeurs à ces candidatures imposées, ne suffisait-il pas simplement de laisser le soin aux électeurs de choisir librement leurs administrateurs locaux sans aucune autre forme d’immixtion comme le recommande la loi ?

Depuis six ans, le pays vibre au rythme de l’obstination politique de la part de la mouvance et de la contestation politique de la part de l’opposition au détriment des populations qui souffrent le martyr.

Des pertes en vies humaines, des dégâts matériels importants pour que s’ouvre un dialogue politique, qui avait fini par se tenir sans que ses conclusions ne soient appliquées.
Celui en cours, devait aboutir à la mise en application du contenu de ces accords antérieurs, notamment d’août 2015.

Voila qu’à son terme, ses conclusions ne sont que décevantes pour les citoyens, qui voient [mais pas impuissants] leurs droits ’’vampirisés et cannibalisés’’ du fait d’un outrage politique, d’une obstruction illégale à leurs exercices.

En revanche, la première posture pour désarçonner cette agressivité politique contre la citoyenneté reste la solidarité car,’’lorsqu’il y a solidarité entre les opprimés, le prédateur devient la proie’’.

En suite, observer l’attitude du Président de la République qui, avant la publication de ’’l’inique loi’’ devra s’attacher l’avis de conformité de la cour constitutionnelle. Si, [par extraordinaire] le Président de la République y faisait fi, saisir l’Institution Nationale Independante des Droits Humains (INIDH) aux fins de saisine de la Cour constitutionnelle.
Enfin, réserver un vote sanction aux listes issues de partis politiques lors du scrutin si, d’aventure, le forçage de cette loi a raison de l’intelligence citoyenne.

Dans tous les cas, et dès lors que l’article 2 de la constitution dispose, « la souveraineté s’exerce conformément à la Constitution qui est la loi suprême de l’Etat, toute loi, tout texte réglementaire et acte administratif contraires à ses dispositions sont nuls et de nul effet… », l’espoir reste encore permis que la conspiration du législatif contre la citoyenneté sera défaite par la synergie de l’exécutif et du judiciaire. Ce ne serait que justice !

Karamoko Mady Camara
Juriste- Consultant
Balde Gando12/10/2016 17:51:23
Nos grands partis politiques sont habitués à violer la Loi et la Constitution, sans subir de conséquences de la part du Peuple. Beaucoup de guinéens de l’Etranger ont été ILLEGALEMENT exclus lors des Législatives (Accords du 3 juillet 2013), les partis politiques se sont partagés ILLEGALEMENT les Délégations Spéciales (Accords du 20 Août 2015), les droits des victimes ont été superbement ignorés lors de tous ces « dialogues», le fichier électoral n’a jamais été épuré (rendant caduque le vote de beaucoup de citoyens qui ont eu la « chance » de pouvoir voter ; beaucoup d’autres n’ont pas pu voter faute de cartes d’électeurs…). Pourtant le droit de choisir, soit même, ses représentants, le droit à l’intégrité physique, le droit à la Justice etc sont d’abord NOS droits. Malheureusement, ces droits des citoyens ont été bafoués.
Mais cela a été accepté parce que ces droits ont été considérés comme étant EXCLUSIVEMENT ceux des partis politiques. Qui auraient donc le droit d’en disposer à leur guise. Aussi n’est-il pas étonnant que ces mêmes partis décident de s’approprier des seules élections citoyennes!
Balde Gando12/10/2016 17:58:52
J’aimerais ajouter à cet article dont je partage le contenu :

Les députés ont le droit de modifier toute loi (faisons fi ici des raisons égoïstes motivant cette volonté d’amendement).
Seulement, toute modification de Loi ne doit pas comporter des clauses contraires à la Constitution. Notre Constitution a-t-elle défini comment le Peuple choisit ses représentants ? Effectivement, l’Article 2 a bel et bien PRECISE le type (ou mode) d’élection des Représentants du Peuple : « La souveraineté nationale appartient au Peuple qui l'exerce par ses représentants élus ou par voie de référendum.
Aucun individu, aucune fraction du peuple ne peut s'en attribuer l'exercice.
Le suffrage est universel, DIRECT, égal et secret. ».
Ainsi :
- Autant, on ne peut exclure des élections une frange de la population, comme les femmes (suffrage universel),
- autant la voix d’un électeur ne peut compter plus que celle d’un autre (suffrage égal, au moins au sein de la même circonscription électorale),
- autant on ne peut voter à main levée ou en rangs (le suffrage est secret). Ces mêmes acteurs politiques ont parlé d’ « incompatibilité » entre la Constitution et le Code des Collectivités Locales qui prévoit ce genre de vote pour les conseils de districts et de quartiers. Quelle ironie !
- autant les Représentants du Peuple ne peuvent être élus indirectement (le suffrage est DIRECT) ! Ici, on nous propose une élection INDIRECTE, BANCALE de surcroit. Bancale : en votant aux Communales, l’Electeur ne sait pas qui sera choisi plus tard par le parti comme membres du conseil de quartier ou de district (peut-être ces personnes ne sont même pas sur la liste des candidats au conseil communal)
DIALLO16/10/2016 16:32:48
J'aime bien cette image.
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Par Christophe Boisbouvier

« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
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