URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=17673
2017-02-28 12:53:22
Depuis les années où la Guinée n’était sur le Net qu’à travers le seul site forum Soc.culture.guinea-conakry, années 1996 … - 2000, Sadio Barry n’a cessé de prévenir et sensibiliser les Guinéens sur le danger d’arabiser leurs noms déjà musulmans donnés par leurs parents qui les ont mis au monde. Sur les sites, notamment GuineePresse.info, il a continué ce combat difficile sans trop de succès malheureusement, car de plus en plus de Guinéens changent leurs prénoms pour avoir des noms arabes purs, croyant que cela fait plus musulman que leurs prénoms de baptême reflétant à la fois l’identité culturelle (peul, malinké, soussou, forestier etc.) et la foi musulmane (Lire 1, 2 et 3). Ces personnes, en plus du danger d’être exposé aux ennuis des Arabes qui ne partagent pas leur privilège avec eux (l’argent du pétrole qu’Allah a donné aux terres musulmanes, même l'hospitalité et la fraternité musulmane, ils ne veulent pas partager avec les noirs Africains), font ainsi disparaître les prénoms qui passent à leurs origines et qui constituent la référence de la famille, de la culture et même de la région géographique que les Arabes eux ont gardés de leur côté (ils ont leurs noms d’avant l’Islam, issus de leur culture). Bref, beaucoup de nos compatriotes et Africains se créent aujourd’hui des ennuis futurs et s’abâtardissent en effaçant leur identité culturelle qui permet de les situer au sein de l’humanité.
Il y a deux ans, la Grande Bretagne à commencé à bloquer des envois d’argent par Western Union ou MoneyGram pour des raisons liées aux noms ou prénoms des personnes. En Occident, la chance d’avoir certains emplois et logements sont réduites pour des personnes aux noms Arabes. Voilà ce qu’un Afro-Américain dont le père est bien connu du monde entier vient de vivre dans son pays :
L'article du journal lebanco.net
Des douaniers américains retiennent le fils de Mohamed Ali à l'aéroport : «D'où tirez-vous votre nom ?»
Un fils du légendaire boxeur Mohamed Ali a été retenu et interrogé deux heures durant à son retour aux Etats-Unis depuis la Jamaïque début février, en raison de son nom à consonance arabe, selon des médias américains.
Mohamed Ali Jr, âgé de 44 ans, né à Philadelphie (Pennsylvanie) et porteur d'un passeport américain, voyageait avec sa mère Khalilah Camacho-Ali, une ex-épouse du boxeur décédé en 2016, a raconté son avocat et ami Chris Mancini au Courrier-Journal de Louisville.
Tous deux ont été retenus pour interrogatoire à l'aéroport international de Fort Lauderdale le 7 février en raison de la consonance arabe de leurs noms, a ajouté M. Mancini. Mme Camacho-Ali a été relâchée après avoir montré aux douaniers une photo d'elle-même au côté de son ex-mari. Mais Ali Jr n'avait pas de photo et, selon M. Mancini, il a été retenu durant près de deux heures pour se voir demander à plusieurs reprises : «d'où tirez-vous votre nom ?» ou «êtes-vous musulman ?».
Il a répondu qu'il était musulman, comme son père, mais les douaniers ont poursuivi l'interrogatoire. «Pour la famille Ali, c'est clair que tout cela est directement lié aux efforts de M. Trump d'interdire l'entrée des musulmans aux Etats-Unis», a déclaré M. Mancini au Courrier-Journal. Il faisait référence au décret, suspendu par la justice, pris fin janvier par le président américain Donald Trump pour interdire momentanément l'entrée aux Etats-Unis des citoyens de sept pays majoritairement musulmans.
M. Mancini a précisé qu'il tentait, de concert avec la famille Ali, de découvrir combien d'autres personnes avaient été retenues pour des interrogatoires similaires et qu'ils envisageaient une plainte au niveau fédéral. Les responsables de l'aéroport et des douanes n'ont pas répondu aux questions du journal sur cette affaire.
Lien : http://lebanco.net/banconet/bco30635.htm