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Corée du Sud: la présidente Park Geun-Hye destituée et arrêtée pour des faits de corruptions largement inférieurs à ceux d’Alpha Condé en Guinée !
2017-03-31 18:13:57 Décidément, l’année 2017 n’est pas bonne pour l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-Hye qui a été arrêtée tôt ce vendredi 31 mars. Accusée de corruption et de trafic d’influence, l'Assemblée nationale sud-coréenne a décidé début décembre de la destituer afin de lever son immunité qui empêchait la justice d'enquêter sur elle. Il y a 3 semaines, le 10 mars, elle a été destituée de la Présidence de la République pour cause d’abus de pouvoir, de corruption, de trafic d’influence et transmission des informations de l’Etat à une amie. Aussitôt fait, les enquêtes ont ciblé l’ex-Présidente. Le lundi passé, 27 mars, le parquet a requis un mandat d'arrêt contre elle. Des raisons que l’on peut évoquer contre la quasi-totalité des chefs d’Etats autocratiques africains, Alpha Condé en tête (Lire 1, 2). Park Geun-Hye est condamnée pour des faits que l’on impute à sa meilleure amie, alors que notre Président, en Guinée, est personnellement mis en cause ainsi que son fils et ses amis. Alpha Condé qui, en 2 ans a été surnommé Empereur des mines et en 5 ans est devenu le deuxième des dirigeants les plus corrompus de l’Afrique, va plus loin en Guinée : il organise le bradage de tous les 4 blocs de Simandou et de toute la bauxite de la région Basse Côte à ses seuls amis Chinois, un monopole qui compromet dangereusement l’avenir minier et industriel de la Guinée (Lire 1, 2, 3 et 4). Avec seulement 12 députés, l’opposition guinéenne peut obtenir la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire. Cependant, malgré toutes ces mises en cause d’Alpha Condé avec des preuves indéniables, l’opposition guinéenne au Parlement n’a jamais voulu demander ne serait-ce que la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour examiner l'affaire et les clauses des contrats signés à la hâte et qui engagent la Guinée dans l'avenir ou au moins pour dissuader le Président de continuer ses magouilles et bradages des ressources guinéennes. Cela est sans doute dû au fait que cette opposition guinéenne est dirigée par des anciens ministres et prédateurs de l’Etat qui ont bénéficié des votes ethniques massifs aux législatives de 2013. Une erreur des Guinéens qui leur a déjà coûté une centaine de morts inutiles par balles et plusieurs milliards de pertes en francs guinéens (victimes de repressions). Ces anciens ministres leaders de l’opposition ont peur que l’actuel Président Alpha Condé n’ouvre leurs propres dossiers qu’il garde jalousement depuis les audits qu’il fit organiser au début de son premier mandat. D’ailleurs pour mieux tirer « sa part de la Guinée », Alpha Condé a mis à son service tous les experts de détournement de fonds et de pillage de la République avec Kassory Fofana en tête, le chef-voleur des 6 milliards F CFA de redevances de Friguia Pechiney, celui-là même qui fut chassé du gouvernement par Lansana Conté sous la pression internationale et après sa mise en cause officielle par une commission nationale d’enquête ; avec, à l’époque, la grande satisfaction de l’opposant Alpha Condé et de son parti RPG (Lire 1, 2, 3, 4 et 5).
Namory Condé
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