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Alpha Condé : un tyran désespéré en plein naufrage.
2017-12-10 10:50:07 Désormais, il est clair pour l’immense majorité de Guinéens que notre parvenu « Leader historique », ce pur produit des magouilles électorales de la nébuleuse françafrique, au-delà de la simple jouissance illégale de l’argent public, la constitution illégale de fortunes dues à la prévarication et à la corruption, n’a pour seule ambition que la confiscation du pouvoir quoiqu’il en coûte. Sa philosophie : « APRÈS MOI LE DÉLUGE ». Le pouvoir qu’il incarne de nos jours a tout verrouillé. Il se complait dans cette démocratie de façade qui lui permet de consolider ce pouvoir qu’il veut à vie. Malgré leur bravache , M. Alpha Condé est désespéré parce qu’il sait que les Guinéens sont déterminés à s’opposer par tous les moyens à ses ambitions de POUVOIR PERPÉTUEL d’une part, et d’autre part, au niveau internationale, il ne trouve pas une oreille attentive à son idée de troisième mandat. Même ses amis de la françafrique n’en veulent plus. L’actualité africaine est riche d’évènements pas forcément heureux. Je pense à l’esclavage des Noirs Africains dans les pays ARABO-MUSULMANS. Le cas libyen, particulièrement violent, n’est pas unique dans le monde Arabo-Musulman. Dans cette partie du monde, (Arabe saoudite, Maghreb, Mauritanie, Liban…), les Négro-africains n’y ont vécu ou survécu que dans une servitude d’une extrême violence, jamais abolie ni même critiquée. Ce commerce abject et condamnable n’a fait que nous ramener à la dure réalité des faits. L’indignation feinte des Présidents africains devant cette abjection n’est rien d’autre qu’une imposture honteuse. Ils savaient tous que les Négro-africains dans les pays Arabo-Musulmans, ont toujours été traités comme au pire moment de la Traite des Noirs. La Mauritanie par exemple est bien en Afrique subsaharienne pour une bonne partie. Et c’est aussi là où il est interdit aux Négro-africains d’accéder à certaines fonctions. MAIS ON DIT AUSSI MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS. Ouf ! Enfin, nos « leaders bien aimés historiques » et autres, sont enfin sortis de leur sommeil dogmatique. Ils se sont réunis pour, disent-ils, trouver des solutions idoines en vue de lutter efficacement contre ce marché ignominieux dont ils sont d’une manière ou d’une autre les principaux pourvoyeurs. Il est fort à craindre que leurs résolutions ne soient que des vœux pieux, puisqu’ils sont les principaux pourvoyeurs d’esclaves. Le « leader historique » guinéen Alpha Condé Président de l’UNION AFRICAINE, comme à son habitude, a utilisé la technique du bouc émissaire pour justifier ce commerce de la honte et s’en dédouaner. Que dit-il entre autres inepties : « Il faut que nos amis (européens, NDLR) acceptent leurs erreurs ». Certes on ne peut nier leur responsabilité. Mais, les premiers responsables de ce commerce abject c’est bien nos potentats locaux qui, pour la majeure partie d’entre eux, n’ont d’autre projet que leur enrichissement personnel afin de conserver leur pouvoir à vie. Ce qui est le cas de M. ALPHA CONDE, l’un des principaux pourvoyeurs de ces marchés aux esclaves. M. ALPHA CONDE EST TOUT SIMPLEMENT UN EXTINCTEUR DE TOUT PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT ET D’EPANOUISSEMENT. Depuis sept ans qu’il est à la tête de notre pays, les guinéens sont abreuvés de boniments, et asservis. Toutes les richesses du pays sont hypothéquées. Seule une caste de privilégiés et de parvenus bunkérisée à Sékhoutouréyah, s’attribue des titres de propriété sur les biens nationaux miniers, forestiers et halieutiques. Elle vit dans le luxe, achète villas et appartements à Dakar, Paris et Abidjan. Tandis que l’immense majorité de la population (95% environ), croupit dans la misère. Cette politique a fini par laminer et chasser de notre pays, tous les vrais et sérieux investisseurs. Dès qu’ils foulent le sol français, ils n’ont qu’un mot à la bouche : AME (AIDE MEDICALE d’ETAT) système de soins mis en place par les autorités françaises pour soigner les sans-papiers alors qu’ils sont riches comme Crésus. En France, nos mafieux déclarent être des sans-papiers indigents. Un autre cas doit attirer notre attention, c’est celui du TORTIONNAIRE Sékou Resco Camara qui semble-t-il, vit actuellement dans les environs de Dreux où il se soignerait. Aux dernières nouvelles, il aurait demandé l’ASILE POLITIQUE, on se demande bien pourquoi, si ce n’est pour échapper à la justice de son pays. Après avoir lamentablement échoué à une tâche qu’il n’était d’ailleurs pas en mesure d’assumer, notre belliqueux « leader historique » tente vaille que vaille de briser les Guinéens en tant que peuple par son jeu criminel tribal pour s’incruster au pouvoir. Son pouvoir n’a aucune légitimité et ne repose que sur la notion d’ordre incarnée par la matraque, et une communication faite par des propagandistes obséquieux. DANS QUEL PAYS DU MONDE AVEZ-VOUS ENTENDU UN DEPUTE EN APPELLER AUX MASSACRES D’ADOLESCENTS ET D’ENSEIGNANTS POUR RESTAURER L’AUTORITE D’UN ETAT INEXISTANT ? IL NYA PAS DE SURPRISE EN CELA, CAR SON MENTOR MEME A MARCHE SUR UN TAPIS DE CADAVRES D’ADOLESCENTS ET DE FEMMES VIOLEES POUR S’INSTALLER À SEKOUTOUREYAH. ET IL EST PRÊT À RECIDIVER POUR S’INCRUSTER DANS UN POUVOIR PERPETUEL. Pourtant, GANDHI, un apôtre de la non-violence, nous enseigne que : – « TOUT AU LONG DE L’HISTOIRE, Il YA EU DANS CE MONDE DES TYRANS ET DES ASSASSINS ET PENDANT UN MOMENT, ILS PEUVENT SEMBLER INVINCIBLE, MAIS A LA FIN, ILS TOMBENT TOUJOURS. » M. Alpha Condé sait pertinemment que les nouvelles conditions de vie que les Guinéens revendiquent ne se limitent pas seulement au minimum matériel. Ils désirent au-delà du seuil de nécessité physiologique, d’obtenir aussi la garantie d’une certaine dignité : dignité sur la TERRE DE LEURS ANCETRES. Cette exigence-là est de plus en plus vive. On ne peut conclure ce chapitre qu’en empruntant cette forte réflexion de SAKO KONDE, un authentique fils de Baro celui-là, et non un importé comme notre fainéant « leader historique ». Dans son best-seller : LA GUINEE, LE TEMPS DES FRIPOUILLES (ÉDITIONS : PARIS LA PENSÉE UNIVERSELLE.1974, 225 p) SAKO KONDE conclue son chapitre intitulé : S’UNIR, C’EST VAINCRE par cette assertion : « La lutte contre le despotisme ne peut en aucun cas être gagnée dans les marécages du tribalisme, du contre-tribalisme ou du sectarisme ethnique ; elle ne peut en aucune manière être ni une occasion de conserver on ne sait quel monopole, ni la revanche de tel groupe ou de telle région sur les autres. Elle sera ou bien l’affaire des Guinéens qui croient en leur pays ou bien une confuse mêlée fratricide ». À bon entendeur salut. Dr. Abdoul Baldé (France)
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