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Politique de l’UFDG-CDD: encore une fois la démagogie et l’ambition personnelle l’emportent sur la raison et l’éthique !
2018-02-18 14:33:04 Pour la Présidentielle de 2010, le PDG a rejoint, comme il fallait s’y attendre, à l’alliance d’Alpha Condé, le "RPG-arc-en-ciel", contre celle de Cellou Dalein Diallo, "Alliance des Bâtisseurs" qui regroupait les grands intellectuels et tous les leaders respectables de la Basse Côte. Jusqu’à preuve du contraire, le PDG reste un allié du RPG dont l’ossature est constituée aujourd’hui par des anciens caciques du PDG ou des enfants d’anciens dignitaires du parti des mamayas, des diètes noires et des pendaisons publiques. C’est quoi le PDG en Guinée ? Pour ceux qui ne le savent pas, il s'agit du parti d'Ahmed Sékou Touré, premier président de la République de Guinée, après l’indépendance en 1958. Le PDG (parti démocratique de Guinée) fut créé en 1947 et disparu en 1984 (après l'arrivée au pouvoir des militaires). Il se disait antenne locale de la fédération panafricaine Rassemblement Démocratique Africain (RDA). C’est de là que vient son panafricanisme. Il n’y a pas de dirigeant ou être humain absolument bon ou absolument mauvais. Tout être humain, tout dirigeant, a des amis et des adversaires, du bien et du mal à son actif. C’est le bilan, le dominant qui compte. Le parti démocratique de Guinée (PDG) de Sékou Touré a eu quelques idées ou actions positives en Guinée, même si elles ont été mal appliquées. Cependant le bilan global du régime sékou touré a été plutôt humainement, politiquement et économiquement destructif pour la Guinée (Nous en apportons les preuves irréfutables plus-bas). Fille de son père Sékou Touré, rusé et manipulateur, Aminata Touré qui est membre importante du PDG porte un masque pour aller aux communales du 4 février, bien consciente du retentissement du mot "PDG" dans la tête du Guinéen normal. Elle dit ne pas faire de la politique et est donc candidate d’une liste indépendante dénommée "Kaloum Yigui" pour la mairie de Kaloum. Après le vote du 4 février 2018, Aminata Touré est arrivée en tête dans la commune de Kaloum avec 11 sièges contre 7 pour le RPG, 6 pour l’UFR et 4 pour l’UFDG. Même à Faranah, chez leur papa Sékou Touré, le PDG n’a pas joui du vote des déçus du pouvoir et de l’opposition en face. Même à Faranah chez eux, le PDG a été jeté à la poubelle. Peut-être que si Amanata Touré avait eu la sincérité et le courage d’être candidate sous les couleurs de son parti PDG, ce dernier aurait eu au moins une commune gagnée cette fois-ci, marquant ainsi son retour officiel sur la scène politique après 34 ans. D’autant plus qu’elle dit être née PDG, avoir grandi PDG et qu’elle mourra PDG. Ainsi, au regard des résultats provisoires qui ne risquent pas de changer, personne n’ayant contesté les résultats du Kaloum, la fille de Sékou Touré et son allié de fait, le RPG, feront 18 sièges sur les 29 soit 62% (majorité absolue) pour gouverner confortablement dans cette commune. Avec l’UFR qui aurait sans doute accepté une proposition d’alliance si elle était faite, la fille du premier dictateur guinéen aurait toujours une majorité absolument suffisante de 17/29 pour régner sur Kaloum. Qu’est-ce que l’UFDG de Cellou Dalein a donc à appeler à voter pour Aminata Touré, l’alliée naturelle du RPG, si ce n’est l’hypocrisie, le manque de courage de son leader Cellou Dalein Diallo pour respecter et incarner la volonté de sa base électorale ? Aucune conviction, aucun principe, aucune éthique ! Qu'est-ce qu'un tel leader peut-il apporter à son peuple en vérité ? En effet, c’est pour être loin du PDG que mêmes certains ressortissants de la Haute Guinée ont rejeté le RPG pour rejoindre politiquement l’UFDG. Toutes ces personnes ont été simplement trahis aujourd’hui. C'est parce que les vieux dirigeants de partis politiques guinéens ne poursuivent aucun idéal de société autre que la recherche de privilèges personnels pour eux et pour leurs clans, qu'aucun autre critère de choix ne s'offre au peuple que celui de l'appartenance communautaire du leader. L’appel de Cellou à voter pour la fille de Sékou Touré est venu deux jours après celui d’Alpha Condé, donc du RPG qui lui assure déjà la victoire avec majorité absolue (Lire). Celui de Cellou Dalein, en plus de la maladresse politique, est donc un appel superflu, sans importance pour celle qu’il veut naïvement et vainement draguer. En effet, même en dehors de toute considération historique, les Guinéens ont voté pour des partis d’opposition ou des listes indépendantes contre la mouvance au pouvoir afin que ces derniers jouent le rôle d’opposition dans l’intérêt de la démocratie et des populations et non qu’ils se réunissent tous après dans une sorte de coalition nationale pour un partage de postes et d’avantages dont ils se fixent eux-mêmes les montants sur le dos du trésor public et du peuple. L’UFDG devrait donc jouer le rôle d’opposition dans toutes les communes où une coalition du parti au pouvoir arrive aux commandes. Hélas ! - Les crimes du 28 septembre 2009 firent spécialement dirigés contre les partisans de l’UFDG et l’ethnie peule supposée soutenir Cellou Dalein Diallo, sous la responsabilité du Président Moussa Dadis Camara (Lire). Des centaines de victimes du CNDD attendent et comptaient sur l’UFDG pour que justice soit faite. Ce qu’ils ne savent pas, c’est le fait que ce n’est pas qu’Alpha Condé qui ne veut pas que justice soit rendue dans l’affaire du 28 septembre 2009, mais Cellou Dalein Diallo également a torpillé toutes les initiatives allant dans ce sens. Motivé par des raisons purement politiques. C’est d’ailleurs cela qui a provoqué la rupture officielle entre Cellou Dalein Diallo, son clan en Belgique et nous en 2012 quand nous avons saisi un cabinet d’avocat belge pour engager une plainte depuis la Belgique contre les membres du gouvernement CNDD et les présumés responsables des crimes contre l’humanité du 28 septembre 2009. Socialement et politiquement, même si Dadis n’était pas personnellement coupable, la décence voudrait que Cellou Dalein se tienne à distance de ce dernier et qu’il réclame justice pour les victimes. Non seulement Cellou Dalein fait cours à Dadis, mais aussi lui et ses deux collègues dirigeants des Forces Vives (Sidya Touré et Jean Marie Doré) se feront dédommager comme seules victimes des crimes du stade à hauteur de 2 000 000 000 GNF (au moins 200 000 euros) chacun, sans plus réclamer justice pour leurs militants et les victimes guinéennes dont certaines portent encore des balles dans le corps faute de moyens pour se faire opérer (Lire). Rappel des évènements du 28 septembres 2009 : voir ou lire 1, 2 et 3. - Après les vagues de représailles contre la communauté peule et les commerçants en 2013 faisant 57 morts et plus de 400 milliards de biens détruits, même le pouvoir reconnut la gravité des faits et s’engage, dans les accords politiques de juillet 2013 et sous l’égide des Nations Unies, à dédommager les victimes. Il aurait simplement fallu que l’UFDG en fasse une véritable exigence pour que le pouvoir l’applique. Hélas, Cellou Dalein a d’autres priorités. Appelé à un nouveau dialogue avec le pouvoir en 2016, le leader de l’UFDG oublie les victimes à dédommager pour négocier directement, avec le Président Alpha Condé, des avantages que ce dernier avait promis d’accorder au chef de file de l’opposition qu’il est. Il commencera à prendre cet argent en le cachant à ses collègues de l’opposition. Certains finiront par le quitter (Lire). - Le vendredi 28 mai 2016 lors de l’inauguration de la Mosquée historique de Timbo, Cellou Dalein y a été invité en tant que fils du Fouta et ancien premier ministre. Bien que sollicité pour soutenir les actions de rénovation de la célèbre et historique Mosquée de Fouta, Cellou Dalein ne fera aucun geste et ne participera pas à la contribution (Lire le témoignage du maire de Timbo). Pour éviter une confrontation qui va conduire à un carnage, le président Alpha Condé renonce au déplacement de Timbo au dernier moment et se fait représenter par son Premier Ministre, Mamadi Youla dont l’épouse est elle-même une Barry de Timbo. Cellou Dalein fut informé de ce changement de programme mais lui, il ne renoncera pas à son projet. Des véhicules de Ministres seront attaqués et détruits. Heureusement, les forces de l'ordre ne feront pas usage d’armes à feu ici. En effet, selon certaines confidences, l'objectif recherché par Cellou Dalein à Timbo était de provoquer une réaction violente des forces de l'ordre pour commettre un massacre lors de cette inauguration de la mosquée de Karamoko Alpha. Ce qui aurait entraîné une réaction violente de toute la communauté peule, engageant de fait le Fouta dans une confrontation armée avec le régime ethnique du RPG en place. Entrainer les Peuls, sans armes et sans préparation, dans une guerre civile dans l’espoir que cela aurait fait intervenir la communauté internationale pour mettre fin à la présidence d’Alpha Condé. Un tel calcul politique, s'il est avéré, n'est que pure folie. Les Guinéens ont encore à l'esprit les massacres de 2007 et ceux du 28 septembre 2009 qui sont restés impunis. L’opposition dirigée par Cellou Dalein Diallo a fait quoi pour réclamer justice pour les victimes des pogroms de 2010, pour les victimes de 2009 et pour la centaine de tués par balle du régime condé depuis 2011 ? Il y a deux événements remarquables qui nous interpellent en Guinée : 1)- La Mosquée de Karamoko Alpha est un patrimoine historique et national de Guinée. Les événements de Timbo où c’est Alpha Condé qui nous a fait éviter le pire en Guinée en renonçant à un honneur qui lui était dû en tant que chef de l’Etat et en y interdisant l’usage de la force contre la population. 2)- Le fait que sur la centaine de tués par balles et des centaines de victimes de destructions de leurs biens suites à des manifestations politiques à Conakry, il n’y a ni un leader politique ni un membre de leurs familles. Cela prouve d’un côté qu’il n’y aura pas de morts si le pouvoir ne le veut pas, de l’autre, que les leaders politiques guinéens utilisent les populations pour juste atteindre leurs objectifs d’obtenir quelque chose pour eux et leurs proches. Une fois satisfaits eux-mêmes, ils abandonnent les victimes à leur sort et prônent l’oublie au nom d’une démagogique paix et entente nationale qui ne peuvent exister sans justice. C’est ce comportement des acteurs de la vieille classe politique guinéenne qui fait que les crimes ne cessent pas et ne diminuent pas d’intensité en Guinée, malgré les changements de régimes avec l’avènement des opposants au pouvoir. C’est aussi la raison de l’impunité établie comme mode de gouvernement ou gestion politique en Guinée. Par la faute de ces anciens, des criminels économiques ou de sang en général, la politique est devenue synonyme de trahison et de manque d’éthique en Guinée. C’est le fait que nous ne nous montrons pas fermes et conséquents envers les criminels du passé que le crime ne cesse pas dans notre pays. Cela doit changer. Ahmed Sékou Touré est le plus grand criminel et sadique meurtrier que l’Afrique postcoloniale ait connu. En effet, Sékou Touré avait transformé toute la Guinée en une grande prison pour les Guinéens où régnaient la peur et une terreur inimaginable : descentes policières et de la milice populaire en pleine nuit dans des familles, arrestations arbitraires, cabines techniques de tortures où on branche des électrodes aux parties génitales même des femmes mères de famille, mise à mort par diète noire (privation de nourritures, de lit et de couvertures dans une cellule sans toiture, sans toilette), mise à mort par pendaisons sur des ponts en pleine ville, sur des poteaux, sur des arbres et par balles (la belle mort pour les privilégiés, des proches de sa famille et ceux dont ils prendront les filles ou épouses par exemple). Si Sékou s’en prenait à une famille, il ne se limitait pas qu’au père ou au fils. Il élimine plusieurs membres de la famille et toutes ses personnes importantes qui ne se rallieront pas publiquement à lui. Si on appliquait sa propre règle à sa famille en 1984, il n’aurait aucune descendance aujourd’hui. Dans la seule nuit du 25 janvier 1971, Sékou Touré fit tuer, par pendaison, 89 personnalités importantes du pays, décapitant de fait l’élite de notre pays. C’est parce que la Guinée n’a jamais eu de dirigeant responsable à sa tête après Sékou Touré que les crimes de ce démon sont restés officiellement inconnus des nouvelles générations et des Africains qui le prennent pour un héros à cause du NON à la France et de ses discours panafricains (Lire). A ce lien (Lire), vous trouverez quelques images et la liste des 89 pendus du 25 janvier 1971 ! Quand le PDG prenait les commandes, la Guinée était « La perle de l’Afrique de l’Ouest ». Mêmes les nazis ont épargné la vie à des grands intellectuels, scientifiques, des sportifs et hommes de culture. Ces couches furent les cibles privilégiées de Sékou Touré en Guinée. Toute l’élite guinéenne, des 4 régions, sera tuée ou exilée par Sékou Touré au moment où le pays en avait le plus besoin pour son décollage politique, culturel, social et économique en tant que nation. Quelques exemples : - Amara et David Soumah (premiers exilés guinéens) Ils sont des milliers de Guinéennes et Guinéens importants à avoir été tués ou chassés du pays par Sékou Touré. Une grande partie des enseignants dans des lycées et des Professeurs d’université en Côte d’Ivoire et au Sénégal étaient des intellectuels Guinéens qui ont fui leur pays pour échapper à un psychopathe sanguinaire sans pitié, sans foi qui ne faisait pas que tuer seulement. Il les torturait vivant et humiliait les cadavres et les familles des victimes en les faisant pendre sur des ponts, sur des poteaux, sur des arbres et en exposant les corps aux enfants qui les frappent et lapident toute la journée. Dans les écoles, on fait chanter les enfants en insultant les adversaires de Sékou Touré et les condamnés à morts qui ont déjà été exécutés. Même la mort ne permettait pas aux adversaires de Sékou Touré de reposer en paix. Pour comprendre le mal que Sékou a fait à notre pays, j’attire l’attention de mes compatriotes sur un fait remarquable : dans les années 90, pratiquement tous les Guinéens qui ont pris l’enseignement en main dans les universités ou qui ont contribué au décollage politique et économique du pays (les Professeurs, les opérateurs économiques et les acteurs des forces vives) sont venus de l’extérieur et avaient tous été condamnés à mort ou exilés par Sékou Touré. Parce que l’élite guinéenne avait été décapitée à l’intérieur. Quelques exemples : tous les grands commerçants de toutes les ethnies, Bah Mamadou, Prof. Lanciné Kaba, Siradio Diallo, Dr. Salifou Sylla (Professeur de droit et acteur principal de la Constitution de 90), Alpha Condé, Jean Marie Doré, Bah Oury, tous sans exception ! Même Sidya Touré était ivoirien au temps de Sékou Touré. Et toutes les mises à mort cruelles étaient signées de Sékou Touré en personne. Il le dira lui-même devant la presse lors de son dernier passage à Paris en 1982. Sékou précisera même au cours de sa conférence de presse qu’il n’y a pas une famille en Guinée, y compris la sienne et celle de son épouse, qui n’a pas eu des siens parmi les condamnés qui ont été exécutés. Dans les pays démocratiques ou sociétés civilisées, quand un chef réalise que tout le monde est contre lui, il démissionne et non tenter de tuer tout le monde. Sékou Touré a fait tuer ou fuir les cerveaux de la Guinée vers les pays voisins et l’Occident, compromettant le développement politique, scientifique et économique de notre pays. L’écart que cela a créé entre la Guinée et ses voisins ne fait que s’agrandir aujourd’hui où ce sont les enfants ratés de l’enseignement au rabais de la révolution qui sont les enseignants de nos jours. Sékou Touré est responsable du grand retard de la Guinée et des problèmes multiples auxquels ce pays est confronté depuis 30 ans, après qu’il ait décimé l’élite du pays, banalisé la vie humaine et semé les germes de l’ethnocentrisme. Nous n’avons rien contre les enfants de Sékou Touré, mais comme cela se passe partout dans le monde, politiquement, les enfants de ce Méga-tueur ne devraient bénéficier d’aucun soutien de la part d’un dirigeant ou parti politique respectable en Guinée. C’est comme si des enfants d’Hitler, de Mussolini, du Marechal Pétain etc. voudraient diriger à leur tour l’Allemagne, l’Italie ou la France d’aujourd’hui. Le grand souci d’un père, aussi monstrueux soit-il dans l’histoire humaine, est le devenir de ses progénitures. C’est pour donner leçon aux dirigeants du moment et aux témoins que la société sanctionne pour des générations, la descendance de ceux qui commettent des crimes à grande envergure ou trahissent leurs peuples. C’est pourquoi nous condamnons fermement les démarches du chef de file de l’opposition en vue d’une alliance de fait avec le PDG. Pour finir, un mot sur les élections communales et communautaires du 4 février passé. La vidéo d’un proche du chef de file de l’opposition est largement diffusé dans les réseaux sociaux, prétendant que l’UFDG est sortie, malgré toutes les fraudes, victorieuse à Conakry avec 69 conseillers communaux élus contre 57 pour le parti au pouvoir RPG : « Sur un total de 193 conseillers à élire dans les cinq communes de la capitale, le parti du président Alpha Condé n’a pu totaliser que 57 conseillers (14 à Matoto, 14 à Matam, 14 à Dixinn, 8 à Ratoma et 7 à Kaloum) ! Alors que son principal adversaire (UFDG) s’est offert 69 places (29 à Ratoma, 14 à Matoto, 13 à Dixinn, 9 à Matam et 4 à Kaloum) », disent-ils. Il y a deux remarques que nous ferons à ces personnes : 1)- Si vous avez gagné, alors vous allez gouverner, comme vous l’avez promis pendant les campagnes. Et si vous êtes encore incapables de garantir et d’assurer votre victoire même pour des élections sans enjeu national, alors ce n’est la présidence que pourriez obtenir plus facilement. Si vous perdez ici malgré votre victoire dans les urnes, comme vous le dites, alors nous vous demandons de vous retirer de la course et de vous placer désormais derrière une nouvelle équipe politique. 2)- Dans cette élection, le nombre total d’élus n’est pas relevant, mais plutôt le nombre de sièges obtenus par commune. Le fait que l’UFDG gagne avec grand écart à Ratoma lui donne beaucoup plus de conseillers dans cette commune et donc en total, mais cela ne lui rapporte rien dans les autres communes. Appel à la nation Chers compatriotes, notre pays, la Guinée, est malade de ces politiciens historiques et politiciens de circonstance qui ne pensent qu’à leurs intérêts et enrichissement personnels. - Ceux qui ont dirigé le pays pendant 30 ans sans réaliser d’infrastructures viables, sans construire un hôpital, sans construire une école publique, sans construire un marché public, sans résoudre les problèmes de besoins primaires liés au traitement des ordures, à l’approvisionnement même de la seule capitale en eau potable et l’électricité, sans mettre en place des institutions démocratiques - Et ceux qui, depuis 2010 au pouvoir, érigent l’impunité, les assassinats politiques, le népotisme et le favoritisme ethnique en système de gouvernement ne sont plus qualifiés pour promettre quelque chose de positif à l’avenir à notre peuple. Ils ont fait perdre à la Guinée, son unité, sa vitalité et sa dignité. Dans une de ses interviews publiée le 23 mai 2017 dans Jeune Afrique, l’homme d’affaires franco-italien GUIDO SANTULLO a fait la déclaration gravissime suivante : « Sous Lansana Conté, c’est moi qui dirigeais tout. Je choisissais les ministres et je surveillais les caisses de l’état pour les empêcher de tout voler » Aucun dirigeant politique guinéen dont les principaux sont des anciens ministres et Premiers ministres de Conté n’a eu le courage d’y réagir ou de le démentir, parce qu’ils savent qu’il dit la vérité et qu'il sait beaucoup sur leurs magouilles et leurs pillages des ressources du pays. Il serait une faute lourde à conséquences incalculables pour notre pays, de permettre à ces gens d’avoir à nouveau le destin de notre peuple entre leurs mains après Alpha Condé. La majorité des Guinéennes et Guinéens n’a pas voulu voter, faute de choix alternatif crédible aux partis traditionnels RPG, UFDG et affiliés. Nous comptons remédier à cette indigestion politique en guinée avant les prochaines élections nationales. Pour cela, nous faisons appel à la jeunesse et aux patriotes guinéens de tous les bords et de toutes les régions : donnons-nous la main pour susciter une grande dynamique de changement et de solidarité nationale pour sauver notre pays de ceux qui sont capables de le brûler pour leurs intérêts personnels ! N.B: nous venons d'apprendre un détail important dans la vie de Cellou Dalein Diallo. Jeune employé à Faranah dans une entreprise régionale de commerce, Cellou Dalein vivait chez Amara Touré (le grand-frère de Sékou Touré) qui était son tuteur. La question que l'on est en droit de se poser aujourd'hui, c'est :
SADIO BARRY,
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