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Lutte contre le banditismeCoplan arrête huit bandits armés2008-11-28 10:59:01 Depuis la semaine passée, le Quartier de Simbaya connaît un peu de répit dans ses nuits déchirées par des crépitements d’armes automatiques qui accompagnent les vols en bandes. Les citoyens doivent ces nuits presque calmes à la descente que Pivi Coplan et son groupe ont effectuée en début de semaine dans leur quartier, suite à un appel téléphonique d’un habitant qui venait d’être agressé et grièvement blessé par un groupe de sept malfrats. Malgré sa blessure, ce dernier s’est résolu à suivre à la traîne ses agresseurs jusqu’à repérer leur domicile. Il est vrai que pendant ce temps, le Robin des bois venait d’essuyer un vol dans sa voiture, à Dixinn. Malgré tout, explique un témoin, dès qu’il a reçu l’appel téléphonique, il a demandé à son interlocuteur de rester sur place pour l’attendre. Il ne tarde pas à arriver avec son cortège et après avoir reçu les indications précises du logement des bandits et de leur chef, il demande à son indicateur de se mettre à l’abri. Pivi ordonne alors à un de ses lieutenants de passer à l’attaque. D’un coup de pied, ce dernier fait voler en éclat la porte du chef de la bande qui a tenté de sortir par la fenêtre, n’ayant pu s’emparer de son arme. Il avait été surpris. Le chef de la bande poursuit la visite guidée vers le gîte de son personnel. Au pied de la porte, un des gros bras de Pivi passe à l’action et se retrouve devant un groupe de sept malfrats qu’il maîtrise rapidement. Pivi a immédiatement transféré cette belle prise à la maison centrale laissant derrière lui un quartier en liesse. Si ce n’est pas lui, qui d’autre aurait répondu à nos nombreux appels de détresse ? Se dit-on à Simbaya. Par ailleurs, à Matam, le Commissariat central ne revient pas de sa surprise. Devant le cas de deux adolescents qui ne sont pas tombés de la dernière pluie. Ils se sont révélés comme des coriaces tueurs à gages et ne se sont pas fait prier pour décrire leur « job ». Surpris suite à une dénonciation au moment où ils devaient entrer en action, nos deux adolescents ont prouvé devant les agents une grande maîtrise de leurs armes. Des armes du genre que ces derniers disent n’avoir jamais vu jusqu’ici. Soumis au démontage et remontage, les petits caïds l’ont fait à la manière des spécialistes. L’action de Pivi est certes louable. Mais ce travail relève normalement du domaine de la police. Que des groupes de l’armée guinéenne viennent investir avec violence (armes de guerre en main) le domicile d’un prétendu malfrat, dénoncé par un simple citoyen, peut conduire à des risques majeurs. Et s’il s’agissant de règlement personnel et que l’autre était accusé faussement ? Tout de même, avec l’absence de l’Etat, on ne peut regretter d’avoir un Pivi à Conakry. Après tout, il doit se racheter pour le mal qu’il nous a fait subir les mois passés. Merci pour ce coup-ci cher Coplan ! Mais déposer Conté et instaurer une transition démocratique à la Malienne serait la solution à l’enfer guinéen et la meilleure façon de se repentir pour l’armée guinéenne. Linda Bah
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