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Dénigrements et tentative d'intimidations :des stratégies qui risquent d'embraser les choses !2009-02-25 22:24:10 Nous sommes encore dans une case recouverte de feuille de paille. Ceci étant, nous devons faire attention au jeu du feu. Le document qui circule en ce moment sur l'internet et dans certains journaux, nous pousse à nous poser la question : que sera l'avenir de la Guinée? Dans ce document attribué au Service Secret du CNDD, dont l'authenticité reste à vérifier, les auteurs cherchent et poussent à discréditer, ou si possible, à éliminer un leader politique, qu'ils pensent, pourrait être le futur président de la république, au cas où une élection présidentielle serait organisée dans les mois à venir. Premièrement, les forces de l'intéressé : "120 millions de dollars", selon le rapport. Comme le ridicule ne tue pas, le service secret a déjà oublié que même l'Etat guinéen n'a pas cette somme sous son nez. Il est obligé de faire la courbette devant le FMI pour organiser, même une élection municipale. Alors, ce mensonge se veut-il de précipiter une agression envers un leader politique que d'autres voient comme un obstacle ou simplement un spot publicitaire ? Deuxièmement, les faiblesses de l'intéressé : "Il boit de l'alcool" Calomnie ou tentative de discréditation, qui sont contre la charte des Droits de l'Homme ? Troisièmement, "Comment l'empêcher d'arriver à la magistrature suprême ?" Encore une ambigüité qui devrait pousser tout guinéen à réfléchir sur la position de certains de nos compatriotes vis à vis de la stabilité de notre nation, sinon à partir du moment où nous n'avions pas empêché Dadis à être Chef de l'Etat, pourquoi empêcherions-nous un autre guinéen, surtout qu'il veut y accéder par les urnes et non pas en marchant sur des morts. Pourquoi le disqualifier ? "Avec son argent, il peut acheter et endormir le peuple". Les auteurs de ce rapport pensent-ils que le peuple de Guinée est un troupeau qui peut être mené à tout vent, selon l'humeur du berger ? Les risques encourus : "certains peulhs extrémistes vont se vexer". Dans ce dernier volet, le service secret livre ses inquiétudes, tout en divisant un groupe ethnique en deux catégories : les extrémistes et les passifs, une manière de diviser pour régner. Comme un serpent qui se mort la queue, le rapport fini par conclure que "l'unité nationale sera un peu ébranlée". En réalité, ça serait le bouleversement total ! Et aucun de nous ne souhaite une telle alternative, je crois. Les ennemis de la paix doivent revoir leur copie.
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