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LIVRE : Droit de réponse – suite et fin2009-03-06 16:24:13 Cher frère Kerfalla Kourouma, frères et sœurs de Gci, Première clarification : Votre réaction montre clairement que vous n’avez pas compris le livre. Ce n’est pas une « œuvre littéraire » avec « choix des personnages, des thèmes, de l'écriture », comme vous le dites. Le contrat de publication de mon premier roman (« Escale forcée d’un imam à Bangkok ») exige une fidélité pour un certain nombre d’ouvrages. Si « Le départ tant attendu » était une œuvre littéraire, il aurait donc été publié par Le manuscrit (maison d’édition de ce roman) ; même s’il se présente avec des traces littéraires, ce n’est pas un roman. Deuxième clarification : Il faut comprendre la structure du texte. À la préface vous lisez ceci : Vu cette structure, la logique veut que tout utilisateur du livre procède ainsi pour me citer : (a) Vous ne pouvez m’attribuer que le contenu des textes originaux. Et là aussi, vous ne devez pas faire des citations hors contexte, comme vous l’avez fait. Par exemple, vous isolez la phrase suivante pour souligner ma responsabilité dans le choix des textes utilisés dans livre : « Nous nous sommes efforcé de sélectionner les documents qui, d’après notre humble jugement, sont, à des degrés variables, dignes de confiance. » Or dans son contexte, la phrase est utilisée justement pour introduire les limites de ma responsabilité. Elle vient juste après un sous-titre « Insuffisances et points forts du livre », ce qui prouve que je suis, moi-même, conscient des faiblesses de mon travail. D’ailleurs, le simple fait que la phrase soit suivie du mot « Mais » interdit son usage isolé : (b) Pour les textes reproduits, vous devez dire que l’auteur cite tel site internet, ou tel article, ou choisir n’importe qu’elle autre formule qui vous convienne, sauf une attribution directe à l’auteur. Dans les reproductions il y a en effet des choses qui sont contraires à mon point de vue personnel, mais que j’ai reproduites justement pour tenter de présenter différents avis sur les sujets débattus. Dans ce sens, remarquez que le premier chapitre du livre, que vous avez beaucoup cité, est en entier une reproduction. Ceci est indiqué au début : « Chapitre 1 : Aperçu historique : Entre septembre 1958 et janvier 2007 Et la référence complète est marquée à la fin du chapitre : Je dois insister sur une chose : Dans le livre, tout document suivi d’une référence complète, est un document reproduit intégralement. Cette référence, mentionnée en bas, ne veut pas dire que j’ai puisé des informations dans cet article pour formuler le texte ; c’est le texte même, tel qu’initialement publié par le site. On ne peut en aucune manière m’attribuer directement ce qui est dit dans ces reproductions, que ce soit bon ou mauvais. Troisième clarification : C’est à Gci seulement que j’ai envoyé le premier texte du premier droit de réponse. Mais j’ai attendu environ une semaine sans voir de suite. C’est après que j’ai mis le texte à jour pour le faire publier par d’autres sites. Et même là, je vous ai envoyé le nouveau texte avant eux. Si donc, avant eux, vous n’avez publié ni le premier texte (qui n’était envoyé qu’à vous), ni le second, je n’ai rien à me reprocher là-dessus. (Par coïncidence, c’est exactement le même circuit qui se reproduit pour ce deuxième et dernier droit de réponse : J’ai envoyé le premier texte à Gci seulement et ce, dès le 27 février, le lendemain même de la publication de votre réaction ; mais jusqu’aujourd’hui, 6 mars, je ne l’ai pas vu sur votre site. Je le mets donc à jour pour le renvoyer, encore une fois à Gci, ensuite aux autres.) Quatrième clarification : Dans le choix des articles, reproduits ou simplement cités dans le livre, j’étais pratiquement limité à l’internet dans le premier volume. N’étant pas à Conakry, je n’avais pas accès aux archives des journaux de la place dont vous parlez. Même pour les journaux en ligne, je ne pouvais pas reproduire les articles sans permission. C’est ce qui fait que les textes compilés sont limités, et, par endroits, tendent à présenter un aspect incomplet de l’événement. Cinquième clarification : Depuis le premier droit de réponse, j’ai voulu insérer un point mais n’ai pas trouvé un endroit propice. Permettez que je le fasse maintenant. Je dois honnêtement remercier Gci pour tous ses services, non seulement de publier mes articles, avec diligence, mais aussi de sa grande contribution au livre. Vous êtes l’un des tout premiers sites à donner l’autorisation de reproduction d’articles (par la voix du fondateur du site, le frère Justin Morel Junior). Et même dans le deuxième volume (des dizaines d’exemplaires de ce volume se lisent depuis janvier à Conakry), où les reproductions sont très limitées, vous êtes souvent cité. En plus, je vous remercie personnellement, M. Kourouma, d’avoir pris la peine de lire mon texte et publier un compte rendu, même si je regrette toujours des idées ethnocentriques, malhonnêtes que vos écrits suggèrent (je dis bien suggèrent) sur ma personne. Pour clore cette polémique, définitivement de mon côté, je remercie tous les animateurs des sites web et leurs contributeurs pour leur collaboration dans ce projet de livre, de même que tous nos compatriotes qui ont compris, à travers cet incident, la peine que vous ressentez quand on vous fait dire des choses que vous n’avez pas dites. J’avoue que la première fois que j’ai lu un texte faisant état d’une sympathie de ma part pour le frère Cellou Dalein Diallo, celui-là-même qui apparemment inventait des choses sur la Constitution pour soutenir le Président Conté et sa famille – que l’on se souvienne de ma question lors du dépôt de la gerbe de fleurs par la Première dame, par exemple –, je n’en revenais pas ! (Je présente humblement mes excuses auprès de tous ses sympathisants, mais Dieu sait que je n’en suis pas un pour le moment.) On pourrait penser à une exagération de ma part mais, encore, mon Créateur sait que je n’exagère point : Quand j’ai lu le paragraphe en question, la première chose qui m’est venue à l’esprit fut les dépositions des prisonniers du Camp Boïro. « C’est donc si facile, me dis-je, de faire dire à quelqu’un des choses aussi monstrueuses ! …» Toutefois, je m’empresse d’ajouter, que dans ce cas-ci, j’ai compris qu’il s’agit essentiellement d’une incompréhension, une simple erreur de lecture. C’est pourquoi j’ai apporté toutes les clarifications possibles. El hadj Mahmoud Ben Said
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