URL: http://www.guineepresse.info/index.php?aid=2691



Les propositions de l’IBCG pour le forum national de la transition


Guinee_drapeau_120x86.gif

2009-04-15 02:20:39

Chers compatriotes,

"c'est vrai que le temps est court pour répondre efficacement à ce type de situation, mais quand en 2009, après 50 ans d'indépendance, nous sommes toujours à la recherche du chemin qui mène à la démocratie, à la justice, à la tolérance, à l'amour des uns des autres etc., nous sommes obligés de fournir quelque chose."

C’est pourquoi l'IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) a fait les propositions suivantes que vous allez lire ci-dessous et dont vous trouverez également en format PDF pour documentation. Il a été envoyé au CNDD et nous espérons que le chef de l’Etat écoute la raison en évitant les démagogues qui lui demandent de se maintenir en violation de ses engagements et malgré les risques que cela peut faire courir à notre pauvre pays.

Ces personnes qui incitent aujourd’hui Dadis à se maintenir seront les mêmes démagogues qui demanderont au prochain président élu de modifier la constitution pour rester « afin de terminer ses bonnes œuvres » ! On a entendu pareil avec Lansana Conté aussi. Nous devons mettre définitivement fin à ces mamayas et facteurs de retard en Guinée. Oublions les débats sur des personnes ! Nous avons un choix à faire entre un Etat d’exception militaire qui sévit depuis 1984 et un Etat de droit cette année. Si les engagements peuvent être violés cette année, ils peuvent l’être également en 2010.

Au Secrétariat permanent du CNDD - Palais du peuple, Conakry

Les propositions de l’IBCG pour le forum national de la transition

 

C'est vrai que le temps est court pour répondre efficacement à ce type de situation, mais quand en 2009, après 50 ans d'indépendance, nous sommes toujours à la recherche du chemin qui mène à la démocratie, à la justice, à la tolérance, à l'amour des uns des autres etc., nous sommes obligés de fournir quelque chose.

C’est pourquoi l'IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) fait les propositions suivantes :

Mais avant tout, il faut souligner que tout ce qui a trait à la constitution n’est pas du domaine du CNDD et ne doit donc pas influencer le calendrier électoral. Ce travail doit être confié au CNT.

1) – Confirmation des dates électorales rendues officielles pour les législatives (11 octobre) et présidentielles (13 et 27 décembre 2009) et de la non participation des membres du CNDD et du gouvernement de transition.

a) - Aux yeux de la communauté nationale et internationale, ces mesures avaient déjà été officiellement adoptées en Guinée. Toute modification qui ne relève pas d’une nécessité plau­sible jetterait un discrédit sur les autorités et les acteurs sociaux qui y participeront. Les conséquences seront énormes pour le pays qui se retrouvera isolé sur tous les plans avec des mesures de sanction qui pourraient suivre. En cas d’adoption de sanctions, même après le changement, il va falloir attendre des mois pour la levée de ces sanctions comme on le cons­tate souvent avec d’autres pays.

N’oublions pas que la présence des personnes coupables de crime de sang au sein du CNDD et le fait de prendre beaucoup de militaires dans le gouvernement alors que le contraire avait été promis par le président du CNDD ont contribué à mettre la communauté internationale en garde. Alors un nouveau retournement par rapport à la transition augmentera la méfiance du Groupe de contact à l’égard des nouvelles autorités. Or, ne nous trompons pas : les seules propositions des populations guinéennes ne doivent pas suffire pour défier ceux sans lesquels la Guinée ne peut pas s’en sortir seule.

Un recul de la date qui serait dû à la nécessité de reformer la CENI et de terminer bien le tra­vail de recensement par exemple serait compréhensible pour tous. Mais cette possibilité n’est évocable que lorsque les organes de la transitions seront mis en place et que le travail se fait correctement. Ce qui n’est pas le cas encore. Pourtant, si la constitution avait été respectée, la Guinée devait organiser des élections en 60 jours. C’est pourquoi dire que cela est impossible dans même 6 mois sans aucune volonté manifeste sur le terrain conduirait notre pays dans une situation difficile.

b) - Dès l’installation de la prochaine Assemblé Nationale issue d’une transition bien organisée, une conférence nationale de vérité et réconciliation pourrait se tenir en Guinée en accordant un statut particulier aux membres du CNDD qui ont contribué à l’assainissement et à la construction d’une véritable démocratie en Guinée.

2) Nomination du Conseil National de Transition qui doit procéder à la recomposition de la CENI

La CENI a été composée, disait-on, en rapport avec la représentativité des partis dans l’Assemblée Nationale qui a été qualifiée d’illégale et dissoute par le CNDD. Elle avait donc été composée avec 50% de membres appartenant au PUP. Aussi, il est connu que son prési­dent actuel, Ben Sékou Sylla, est responsable de l’UFR. Ce qui met sa neutralité en cause et qui explique d’ailleurs son inefficacité actuelle dans sa mission. Il doit y avoir un consensus sur la neutralité de la CENI.  Ce qui n’est pas le cas dans sa composition actuelle. Cela pourrait mener à des problèmes de contestation après les élections. Cette CENI reformée doit être indépendante. Elle ne doit pas être placée sous le contrôle de Dadis comme l’a fait une ordonnance du président du CNDD.

3) – Vérifier et s’assurer que le recensement a été fait comme il faut avant les élections.

Certaines sources indiquent que les recensements se font sur la base des fichiers de 2005 et les Guinéens de l'étranger ne sont pas encore recensés. Or, comme on le découvre grâce aux actions du CNDD, tout travail semblable qui a été fait sous le régime défunt a été mal fait ou bâclé. Un mauvais recensement favoriserait des frustrations et contestations des résultats des élections. Ces élections doivent se préparer le mieux et le plus correctement possible pour que les résultats soient le moins contestables possibles. Il serait préférable que cette étape ne soit pas brûlée pour gagner du temps.

Pour les élections (législatives et présidentielles), faire appel à des experts étrangers crédibles en appui aux nationaux comme ceux du Bénin, Ghana, Botswana, Afrique du Sud, Canada, Allemagne, Suisse, Norvège, Suède, Union européenne etc. Ils doivent participer à l’élaboration des listes électorales, à l’organisation des élections et au dépouillement des bulletins.

Cela donnera le sentiment que les autorités guinéennes ont la volonté de tenir leurs engage­ments et d’organiser des élections démocratiques et transparentes. Alors il n’y aura pas tellement d’obstacles pour débloquer des aides financières pour le pays pendant le processus.

4) – Reformer l’administration pour la rajeunir, corriger les recrutements illégaux et anarchiques, supprimer les emplois fictifs

Une telle reforme diminuerait les charges de l’Etat et rendrait l’administration plus efficace et productrice. Elle est nécessaire avant tout projet de société ou de développement en Guinée. La démobilisation du surplus et des recrues illégales dans la police et l’armée est une solution inévitable et adéquate qui est appliquée partout dans le monde. Cela ne demande que du courage et du patriotisme des décideurs politiques.

5) – Les audits et la lutte contre la drogue et le banditisme doivent continuer de façon équitable et dans un cadre légal

Les sentiments sont partagés par un grand nombre de Guinéens aujourd’hui que les audits sont ciblés, dès lors que certains sont constamment harcelés sans raison valable alors que d’autres qui sont dans la même situation qu’eux sont épargnés, courtisés ou déclarés intouchables (la famille de Conté) par le président même du CNDD et chef de l’Etat. Cela est une source de frustration qui peut constituer les germes d’un conflit social dans un avenir proche en Guinée.

Il serait préférable d’accorder le même traitement à tous les leaders politiques du pays. Car, si le président affiche ses préférences en travaillant avec certains pendant la phase transitoire cela peut jouer en faveur ou en défaveur du leader en question, selon que les élections soient correctes ou pas et que le président soit apprécié ou non par les électeurs. Le cas de Sidya Touré et de Jean Marie Doré par exemple qui sont dans la commission des mines.

6) – La durée du mandat présidentiel doit être limitée à 5 ans renouvelable une seule fois comme c’est le cas au Mali.

4 ans c’est peu vu que les premiers mois servent à l’installation de la nouvelle administration et la dernière année de pouvoir est une année de campagne électorale.
7 ans c’est trop pour un mandat renouvelable (14 ans de pouvoir).

7) – Les articles de la Constitution relatifs à la durée du mandat présidentiel ne doivent pas être modifiables avant 50 ans depuis sa rentrée en vigueur.

Tout acte incitant un président en exercice à modifier la constitution pour se maintenir au-delà des deux mandats doit être puni d’une peine minimale de 5 ans de prison ferme et d’une forte amande.

8) – La Constitution doit prévoir l’obligation de déclaration de patrimoine pour les candidats à la présidence, à la tête de l’Assemblée Nationale, des membres du gouvernement. Une loi doit également prévoir une déclaration de patrimoine des directeurs des entreprises publiques.

9) – La Constitution ne devra pas être taillée sur mesure pour tenir compte des intérêts d’une personne quelconque alors qu’elle est destinée à régir la vie d’une nation pour longtemps. Cela est un mauvais signal dès le départ et lui ôterait le caractère sacré qu’il est censé avoir.

10) – La création de trois organes supplémentaires (ci-dessous) qui vont s'ajouter à la Cour suprême.

Il faut dire que l'actuelle ou la Cour suprême dissoute cumulait les fonctions de ces trois organes, c'est peut être pour cette raison qu'elle n'a pas rendu des décisions dans ces domaines. Elle s'est uniquement focalisée sur les procès judiciaires et la prestation de serment. L'existence d'organes entiers uniquement consacrés aux fonctions que la Cour n'a pas honorées peut corriger cette carence.

Il s'agit :
 
a)- d'une Cour des Comptes et des chambres régionales des comptes

La Cour des comptes sera chargée de contrôler les comptes publics de l'Etat, des établissements publics, des entreprises publiques et des organismes publics bénéficiant de l'aide de l'Etat.
 
Les chambres régionales des comptes (au nombre de 4) seront chargées de la vérification des comptes des collectivités territoriales.
Elles auront des pouvoirs de sanction aux manquements des comptables de l'Etat.
 
b) – d’un Conseil d'Etat
 
Un Conseil d'Etat sera la plus haute juridiction administrative de l'Etat. Il va coiffer les cours administratives d'appel (2) et les tribunaux administratifs (4).
Il va juger les litiges entre les particuliers et l'administration. Il va connaître du recours pour excès de pouvoir contre les décrets et les actes des organismes publics.
 
Il peut aussi être un conseil du gouvernement et va dans ce cadre examiner les projets de décret, d'ordonnance et les projets de lois avant leur soumission au conseil des ministres.
 
c) – d’une Cour Constitutionnelle
 
Elle va connaître de la constitutionnalité des lois et du contentieux électoral.
Toutes les lois organiques doivent lui être soumises avant promulgation.
Elle veille à la régularité des élections présidentielles et des élections législative et prononce les résultats.
 
Elle veille à la régularité du référendum
 
Elle peut juger du contentieux des élections locales  (ou bien le Conseil d'Etat va s'en charger).

 

Pour éviter les conflits de terrain et le bradage des domaines publics :

12) – Etablir des procédures strictes d'attribution des domaines publics. Déterminer les autorités et les procédures qu'elles sont tenues de respecter pour attribuer le domaine public. On ne doit pas donner ce pouvoir de vendre un domaine public à un simple maire ou ministre sans que ceux-ci ne consultent d'autres organes. La procédure de cession ou de vente du patrimoine public doit obligatoirement impliquer au moins 3 institutions indépendantes pour éviter le bradage des domaines publics et lutter contre la corruption dans ce sens : la mairie, la préfecture et les services de l’habitat par exemple.

La mise à jour de façon méthodique et très minutieuse du cadastre (document qui fait l'état de la propriété foncière). La mise à jour des plans cadastraux doit être faite par des personnes très qualifiées et expérimentées: juristes, géographes, ingénieurs etc. Ils doivent s'appuyer sur les documents fournis, sur les témoignages et autres et des lois existantes au moment de l'acquisition des terrains/immeubles.
 
La Guinée doit se doter d'une Conservation des Hypothèques qui va publier les droits sur les immeubles (terrains et/ou constructions). La publicité foncière devra déterminer la nature du droit foncier (est-ce une servitude, une propriété, une hypothèque ou un simple usufruit). Il convient de définir les modalités d'instaurer des bureaux de conservation des hypothèques à l'intérieur du pays. L'échelon préfectoral ou municipal sera le plus adéquat car il s'agit de définir les droits sur l'espace géographique, connaître le plan d'occupation des sols, savoir qui est propriétaire de quels terrains, quels terrains ont faits l'objet de transaction et lesquels appartiennent au domaine public.
 
13) – Instituer une commission de suivi de l’application de toutes les décisions pises par ce forum national. Cette commission doit être composée de Guinéens et des représentants du groupe de contact pour la Guinée.

14) – Si le CNDD montre sa bonne volonté de respecter ses engagements, l’IBCG est disponible à intervenir à travers ses relations, auprès de certains bailleurs de fonds pour l’aider à réussir les reformes annoncées et sa mission de transition.

 

Bruxelles, le 12 avril 2009

Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée (IBCG)

 


 

A propos de l’IBCG

C’est en répondant à l’appel pressant des Guinéens de tous les horizons que des cadres et compatriotes guinéens de toutes les sensibilités, venus de plusieurs pays, notamment d’Europe et d’Afrique, se sont retrouvés le 28 septembre 2008 à Bruxelles pour créer l’organisation dénommée Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée (IBCG).

Comme son nom l’indique, son but est d’initier et/ou coordonner des actions susceptibles de porter le changement démocratique et la création d’un véritable Etat de droit en Guinée.

Aujourd’hui, cette organisation compte ses membres au Sénégal, en Belgique, en France, en Allemagne, au Pays Bas, en Suisse, en Grande Bretagne, au Canada et en Chine. Elle a tissé des relations avec certaines institutions internationales et elle est en partenariat direct avec les principales organisations des forces vives au pays (Guinée). 

Contact :

IBCG s/c M. Barry, Turmstrasse 1, 52072 Aachen - RFA
Tel.: 0049 – 179 70 78 933 , E-mail: ibcg2008@ymail.com

Les_propositions_de_lIBCG_au_CNDD.pdf

pdf, 31,4 KB, 04/14/09, 348 downloads


 

13 commentaire(s) || Écrire un commentaire

Revenir en haut de la page


VOS COMMENTAIRES

T.SOW15/04/2009 10:39:49
propositions serieuses et concretes,voila un excellent travail de patriotes experimentes,esperons que le cndd entendra lappel.
lamine15/04/2009 11:13:47
Des propositions tres bien reflechies et qui vont dans l'interet supreme de la nation.
feliciattion.
Cheik oumar camara15/04/2009 11:51:57
J'adhère entièrement à cette proposition de l'IBCG.C'est une initiative qui est bien elaborée et qui merite d'être saluée à plus d'un titre.Esperant que nos dirigeants prennent en compte.
Bangaly Traore15/04/2009 12:11:30
Il n'y a que deux criminels au sein de CNDD Alias pivi et le fameux colonel fodeba toure.
Solo Keita15/04/2009 12:28:21
Tout Guinéen sérieux peut reconnaitre que ce mouvement est l'une des rares initiatives de guinéens de l'extérieur qui réussit et qui est fidèle à son idéal de se battre pour la justice et l'Etat de droit en Guinée. La plupart des autres organisatons ont excellé dans l'opportunisme et la démagogie quand le CNDD a pris le pouvoir. Les ressortissants guinéens ont été trahis par ceux qu'ils avaient votés à la tête de leurs organisations qui ont tous cherché à se faire connaitre au groupe militaire oubliant leurs engagements pour la démocratie en Guinée. Ce n'est pas sérieux de voir des membres du CNDD ou d'aller en Guinée et dire aux militaires de rester au pouvoir et ce au nom de leurs organisations en France et ailleurs, quand on sait que ces organisations doivent regrouper toutes les sesibilités socio-politiques du pays. Depuis sa création, les démarches et methodes de l'IBCG s'inscrivent uniquement dans l'intérêt de la Guinée et du respect des principes sans lesquels aucun Etat de droit ou developpement n'est possible. Mes felicitations et mes encouragements à tous les membres de cette organisation qui font preuve d'un patriotisme et d'une grandeur intellectuelle non habituelle dans les milieux guinéens!
Sadio Barry15/04/2009 14:34:39
"Dans notre pays, beaucoup ne recherchent que des positions proches du pouvoir en place. Ils ont été ainsi nombreux à se battre pour le PUP. Ils sont toujours prêts à organiser our des chefs du pays, des maayas et des matchs de football. Toujours prêts à flatter les chefs et à leur dire la vérité qu'ils aiment entendre."

Mon seigneur Vincent Koulibaly

Ce religieux à lui seul aurait suffi comme conseiller de Dadis (au lieu de la vingtaine qu'il a nommée) si ce dernier est un bon, patriote et honnête chef d'Etat. En plus, il n'auait rien coûté à l'Etat guinéen qui quemande de l'argent pour payer ses fonctionnaires.

Ce qui est à corriger dans les propos de l'archevêque, c'est le mot "dans notre pays". "Parmi les Guinéens ou des gens d'origine guinéenne" passeraient mieux. Car les premiers démagogues et chercheurs de points face aux nuveaux chefs ont été enregistré en France, en Suisse et en Belgique.
Diouldé15/04/2009 14:38:19
Je craints que ces brillantes propositions tombent sur l’oreille du sourd.
En ce référant de ce que j’ai tiré de la bouche des certains responsables de l’ambassade de la guinée au Sénégal le Samedi 11 courant, je ne pourrais être que confus.
Comme vous le savez nos responsables ont toujours été des manipulateurs, ils font courir des rumeurs selon les quelles, toutes les populations à la base, de Conakry à l’intérieur sont unanimes sur la durée de la transition pour deux ans, c’est-à-dire jusqu’en 2010.
C’est à cet effet, que les autorités de l’ambassade demandent aux guinéens du Sénégal d’en faire autant.
Qu’ils nous disent par quel sondage ou par quel vote ont-ils procédés pour donner ces informations.
Il faut rappeler que c’est lors du meeting de Dadis au stade que certains jeunes manipulés ont crié pour dire « élections 2010 ».
Je profite de ce plateau pour demander à tous les compatriotes qui sont ici au Sénégal de faire preuve de patriotisme en refusant d’écouter ces cadres qui ne défendent que leurs intérêts égoïstes.
C’est qui est encore déplorable dans cette histoire c’est le fait que certains partis politiques qui ne savent plus où aller, ont des représentants qui vont à l’encontre même de ce que les forces vives ont signé, y compris leur parti.
Je ne pourrais terminer sans remercier les acteurs de ces idées nobles.
K. Diallo15/04/2009 16:39:39
En tout cas pour moi l'IBCG est le principal recours des pauvres population guineenes. on a entendu les declarations des parti politiccs et les representant de nos associations en France. J'adhere entierement a vos propositions et je pense si ces propositions sont suivis on reussira la transition. fellicitation.
Soulé15/04/2009 19:27:46
Toutes mes felicitations, j'adhère personnellement à cette proposition très bien réfléchies et qui vont dans l'intérêt suprême de la nation.

Ce qui est différent de ceux qui se lève ici et partent en Guinée dans l'intérêt de trouver des postes et parlé au nom des associations qu'ils président c'est le car de la France et tant d'autres une fois
Merci et nous vous encourageons
Ibrahim Condé15/04/2009 23:09:21
les premier intervenants ne me laissent rien à dire sinon que félictitations et bravo à cette organisation qui se distingue par ses actes positifs au lieu des démarches opportunistes et traitres que nous avons vécu de nos soi-disant intellos de la diaspora qui ont payé cher pour poser avec des membres du CNDD. oui les tonneaux vides sont ceux qui font plus de bruit. ceux qui ont fait trop de bruit ces derniers temps pour faire croire à Dadis ou à N'Fa Sekouba qu'ils sont les leaders de la diaspo tardent à nous faire connaitre leurs proposiions, eux qui aiment s'attribuer des faux titres impessionnant. les vrais intellos nous ont produit des propositions suffisantes en se retrouvant un seul jour sans bruit aucun. Je emande aux autres associations guinéennes de suivre cet exemple.
Balde Koyin15/04/2009 23:45:12
Pour une proposition intélligente et réaliste sur la transition en Guinée,en voici une.Je vous félicite pour ce travail pour l'ensemble de la Guinée et les Guinéens.Ceci montre votre intêret pour l'instauration d'une démocratie vraie en Guinée pour et par les Guinéens.C'est la preuve qu'on peut servir et être utile a son pays sans être président de la république,Ministre,directeur...Vous n'êtes pas des chercheurs de postes,suivez mon regard vers P...Par contre,mon inquiétude serait que ce travail excellent ne soit pas lu et pris en compte par le C.N.D.D.
Dadis commence a dire qu'il n'a pas besoin de conseiller comme Conté l'avait fait en son temps;on connait la suite.Je me demande alors que font tous ses conseillers,alors qu'un seul lui aurait suffit.Personnellement,je n'ai pas confiance en ces militaires.Après tout ce qu'ils ont fait subir au peuple martyr de Guinée,je reste sceptique.J'attends les résultas pour me prononcer.Encore une fois bravo et la lutte continue.
Oumar Bah16/04/2009 12:31:04
Je crains que ces propositions restent lettre morte car les démagogues continuent de demander à Dadis de rester. Devant les populations de Kaloum, Dadis a déjà lancé une menace à la classe politique: celle-ci serait trop pressée de prendre son fauteuil et en tant que citoyen de ce pays, lui aussi aurait le droit de se présenter aux élections. C'est une manace à prendre au sérieux, les Guinéens sont encore entrain de préparer leur 3ème dictateur, peut-être sans même se rendre compte.
Roska Baldé16/04/2009 16:10:39
J'approuve tous les points à l'exception de celui qui concerne la cour suprême. Vous immaginez combien cela peut coûter à l'Etat, un conseil d'etat, une cour constitutionnelle, une cour des comptes et des chambres regionales des comptes alors meme que toutes ces attributions et ces compétences se trouvent êtres definies sous forme de chambres de la cour suprême.
Donc, vous comprendrez que la cour supreme dans son organisation actuelle n'a pas besoin de cette modification. Il suffit simplement qu'il y est volonté politique du pouvoir central.
Lansana conté avait créé toutes les institutions republicaines susceptibles d'exister dans la vie d'une nation moderne et democratique, mais elles ont toujours fonctionées au mepris des lois et reglements qui les regissaient au profit d'une et une seule personne: lansana conté, en ignorant complètement et quotidiennement leur vocation; resultat: l'arrivée de dadis.