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Burqa non grata ou l’hystérie islamophobe


2009-06-24 15:59:01

« La laïcité n’est pas la négation du fait religieux ; c’est, entre autres, la neutralité de l’Etat face au fait religieux ! ».
Ce principe républicain intangible, inaltérable veut encore être battu en brèche avec la question relative au port du voile intégral appelé la « burqa » (qui recouvre entièrement le corps de la femme) et le « niqab » (qui laisse apparaître les yeux) : c’est un habit traditionnel, un vêtement porté par les femmes musulmanes dans certains pays comme l'Afghanistan.
L’hydre islamophobe redresse la tête encore en France comme le sphinx qui renaît de ses cendres pour créer une psychose, la peur et les préjugés à l'encontre des personnes de confession musulmane ; et comme par hasard, cela survient chaque fois que la France est confrontée à un défi, un enjeu majeur (élection, crises, etc…).
 Pour certains l’Islam est ramenée au Moyen-Age et l’ironie, les moqueries commencent à fuser à propos de la burqa : « abat-jour fermé au sommet », « Ninja », « corbeau », etc...
Le débat sur les signes religieux ostentatoires se voit ainsi relancé, avec en creux, la défense du principe de laïcité en France.
Pourquoi aborder nécessairement ce débat par le seul prisme religieux ?

Un  débat surréaliste et décalé

Au moment où la France traverse la plus grande crise financière, économique et sociale de son histoire, où les comptes publics et les déficits explosent, où le chômage augmente à une allure vertigineuse, exponentielle, où la question lancinante, récurrente de l’intégration des immigrés et des français de confession musulmane (assimilés systématiquement à tort à des intégristes, des terroristes potentiels) demeurent irrésolue.
La classe politique est divisée quant à la nécessité de légiférer sur la « burqa ».
En effet, l'Assemblée nationale vient d’annoncer, ce mardi 23 juin 2009, la création d'une mission d'information parlementaire sur la burqa plutôt que la procédure, plus lourde et plus contraignante, de la commission d'enquête parlementaire. Les missions, présidées par un député de l'opposition et rapportées par un membre de la majorité, doivent être temporaires et se limiter à un simple rôle d'information, selon l'interprétation du Conseil constitutionnel.
Le parlement a suivi, en cela, les vœux du Président Nicolas Sarkozy devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles ; « ce type de vêtement est un signe d'asservissement et n'est pas la bienvenue en France » selon lui. La Burqa est donc pour lui et d’autres « non grata », indésirable.
Au départ, c’était à l'initiative d'un député communiste André Gérin  qu’une cinquantaine de parlementaires avaient demandé, le 17 juin dernier, la création d'une commission d'enquête aux motifs que « des personnes sont dans de véritables prisons ambulantes (...) il y en a de plus en plus, non seulement dans les grandes villes, mais aussi dans le monde rural. Il faut sortir d'une sorte de silence des responsables politiques de ce pays ».
Là-dessus, Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargé de la politique de la ville, embraye la seconde et estime « qu’il faut que la démocratie et la République se donnent les moyens de stopper la propension de la burqa » (…) « il faut que le débat actuel débouche sur une loi qui protège les femmes » ; elle qualifie le voile intégral de « cercueil qui tue les libertés fondamentales » et y voit le « signe de l'instrumentalisation politique de l’Islam ».
La mission parlementaire, composée de 32 députés (17 UMP, 11 socialistes, deux Nouveau Centre et deux du groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Vert), débutera ses travaux au mois de juillet prochain. L'Assemblée nationale lui a donné six mois pour entendre et recenser les différents points de vue et la mission devra remettre un rapport à la fin de l'année.
« Nous avons choisi cette procédure afin de pouvoir travailler de façon apaisée, concertée, sur ce sujet. Un sujet évidemment complexe pour lequel il faut éviter les attitudes comminatoires sans pour autant être amené à renier les valeurs que la République française porte », a dit Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale.
Cette initiative a reçu le soutien de l'opposition et notamment de Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste pour qui « une mission d'information, c'est la bonne méthode pour analyser, débattre, auditionner » ( …) « Quelles que soient les décisions qui seront prises, le port de ce vêtement est quand même une atteinte à la dignité des femmes ».
Jean-François Copé, le président du groupe parlementaire UMP, s'est déclaré « très heureux que, pour une fois, on n'ait pas eu ce très mauvais réflexe de vouloir trouver par la loi la solution à tout » et s'est félicité que « les clivages politiques traditionnels aient pu être surmontés ».
Face à cette prudence, plusieurs voix se sont déjà élevées en faveur d'une loi, dont celle de Corinne Lepage qui souhaite un texte interdisant les « prisons mobiles » que sont les burqa ; celle de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui n'est pas opposée à une loi ou à un décret, constate « la nécessité d'agir face à un phénomène qui, selon elle, se développe en France ».
Roger-Gérard Schwarzenberg
, président d'honneur du PRG, estime qu'il « serait très utile de légiférer pour interdire le port de la burqa, qui est contraire à nos principes constitutionnels fondamentaux et aux valeurs de la République ». Il souligne que le préambule de la Constitution de 1946, repris dans la Constitution de 1958, « garantit à la femme, dans tous les domaines des droits égaux à ceux de l'homme ». Pour lui, ce préambule justifierait donc de légiférer. A l'appui de sa position, il rappelle des propos du recteur Dalil Boubaker, selon lesquels « le port de la burqa n'est pas une prescription coranique, mais une coutume imposée arbitrairement par une tendance islamiste extrême ».
Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel s'est déclaré pour une loi « s’il s'avérait que le port de la burqa est subi ».
Pour Sihem Habchi, présidente de l'association « Ni Putes, Ni Soumises », « la décision de Sarkozy est extrêmement courageuse et sans équivoque »; tandis que pour la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano « La burqa est une tenue qui porte atteinte à la dignité de la femme, elle est l'expression la plus noire de la soumission de la femme ».
« Cette position d'équilibre et d'une grande conscience laïque de la part du président de la République ne peut que fortifier les avis émis par la Grande Mosquée de Paris et encourager l'intégration harmonieuse des citoyens français de confession musulmane aux valeurs républicaines », souligne Dalil Boubakeur, recteur de l'Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris.
En revanche, le ministre de l'immigration Eric Besson ne juge « pas opportun de relancer une polémique » sur les signes religieux car « la loi a déjà énoncé un certain nombre de règles du vivre ensemble, elle dit qu'on ne peut pas porter le voile dans un certain nombre d'administrations, de services publics et à l'école. Un équilibre a été trouvé en France et il serait dangereux de le remettre en cause » ;  il a mis en garde « contre les effets pervers d'une législation ».
L'ancien Premier ministre Laurent Fabius « met en garde contre les amalgames » ; s'il est opposé au voile intégral, il craint une « mise en cause de la religion musulmane ».
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a invité à éviter les solutions « simplistes » sur le voile intégral, estimant que si une loi l’interdisait cela n’empêcherait pas les femmes de continuer à le porter mais « elles resteront chez elles, on ne les verra plus ». « Bien sûr qu’on est opposés à la burqa, au voile intégral, mais ce que je souhaite d’abord c’est qu’on s’occupe de l’insertion de ces populations », a expliqué la maire de Lille.
Le sociologue Jean Bauberot, spécialiste des questions de laïcité [cf. « Laïcités dans le monde » (PUF, 2007)], évoque la « croyance un peu jacobine selon laquelle l’Etat saurait ce qui est bon pour les citoyens ». Il estime qu'il est moins question de la laïcité que de problèmes « d' ordre public », comme « la reconnaissance de l’identité de la personne que l’on a en face de soi ». Pour lui, le port de la burqa dans la rue ne représente pas une atteinte à la laïcité mais peut rendre difficile l’acte social.
Selon lui, « il y a aujourd’hui une confusion sur la laïcité. Ses principes fondateurs, actés sous la IIIe République sont la liberté de conscience, l’égalité des citoyens devant la loi, la séparation du religieux et de l’espace public. Il s’agissait d’empêcher la domination du religieux, non son expression. On peut, bien sûr, regretter que des femmes portent la burqa mais on ne libère pas les gens malgré eux ».
La France a déjà pris des initiatives dans ce domaine en 2004 avec l'interdiction du port de signes religieux ostentatoires, comme le voile, à l'école et dans la fonction publique.
Le Conseil français du culte musulman (CFCM ) s'oppose à toute procédure de remise en cause du voile intégral affirmant que « cette tenue vestimentaire relève de la liberté individuelle ». Il « entend faire part de sa profonde préoccupation quant à la façon dont est évoqué ce sujet qui risque encore une fois de stigmatiser gravement l'islam et les musulmans de France », dit-il dans un communiqué.
Ces positions clivées risquent, effectivement, d’engendrer des tensions aux conséquences imprévisibles, voire dramatiques dans la société française.
En effet, dès dimanche matin, des tags et des inscriptions racistes peintes en rouge ont été découverts sur la mosquée profanée d’Estevelles, dans le Pas-de-Calais : croix gammées, tags « skinhead » ou encore une inscription « Vive le cochon ! » ont été dessinés sur les murs et le portail de cette mosquée. Amar Lasfar, président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) a annoncé son intention de porter plainte, dès lundi ; il  a insisté « sur le  contexte  national et international  actuel et notamment la situation en Iran et le débat sur la burqa » et a regretté « que les musulmans français soient  à la merci de ce genre de choses ».
« On est en train de payer une note qui nous est complètement étrangère » a-t-il ajouté.
Michèle Alliot-Marie, ministre de l’intérieur, a quant à elle condamné les faits et le « caractère intolérable de ces atteintes à la liberté religieuse et à la dignité d'un lieu de culte ». Déjà en décembre 2008, les tombes musulmanes du cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette, également dans le Pas-de-Calais, avaient été profanées pour la troisième fois en 18 mois.
Le sénateur socialiste Robert Badinter, ancien président du Conseil constitutionnel, a estimé dimanche qu'il ne fallait « pas se précipiter pour légiférer mais comprendre le phénomène ».

Les garde-fous juridiques contre l’intolérance  et l’exigence d’égalité de traitement

La récente censure de la loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet dite loi HADOPI par le Conseil constitutionnel (décision n° 2009-580 DC du 10 juin 2009) a remis au goût du jour les principes et valeurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Vu que ce texte est le texte juridique fondateur de la démocratie française depuis deux cents ans, autant voir ce qu'il dit en la matière :
« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », article10.
Il n’est pas inutile de rappeler les deux articles relatifs à la Liberté, droit naturel et imprescriptible de l'Homme :
« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi », article 4.
« La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. », article 5.
Cet ensemble pose un principe et sa restriction. Le principe, c'est la liberté, la restriction exige, quant  à elle, que l'exercice de cette liberté ne nuise pas à celle des autres, à l'ordre public ou à la société.
La burqa menace-t-elle l'ordre public ? Empêche-t-elle le libre exercice de toute autre religion sur le territoire français ?  Est-elle nuisible à la société ? Ces questions essentielles méritent d’être posées et résolues rationnellement, sereinement et sans passion.
Si la burqa constitue par son port même une atteinte intolérable à la liberté pourquoi ne pas légiférer tout de suite et demander au Conseil constitutionnel de trancher ?
 La mission d'information parlementaire sur la burqa se pencherait-elle également sur le sort des religieuses catholiques dont le corps est également recouvert de tissus épais ne donnant à voir que l'ovale de leur visage ?
Un pays de tradition judéo-chrétienne doit-il se permettre de s'ériger en « normateur » de la bonne ou mauvaise façon d'exercer une religion, oubliant au passage de s'intéresser à des cas issus de sa tradition et parfaitement similaires. Qui nous dit que les centaines de bonnes sœurs catholiques, de religieuses (Carmélites, Clarisses, etc...) le corps à peine moins voilé que si elles portaient une burqa, sont des femmes qui seraient plus libres que les musulmanes adeptes de la burqa ? Au nom de quoi juger ? Au nom de qui juger ?
Ne doit pas reconnaître à chacun cette liberté ultime d'aliéner sa liberté au nom de sa religion si cela lui chante et tant que ça ne dérange pas la liberté des autres ?
Pourquoi aborder nécessairement ce débat par le seul prisme religieux ?

Barack Obama : l’apôtre de la tolérance et de l’équité

« Les mots les plus simples peuvent être les plus forts, quand ils expriment une vérité ! », selon un axiome populaire.
Barack Obama, le 44ème président des Etats-Unis d’Amérique a vu juste et fait preuve de clairvoyance le 4 juin dernier dans son récent discours à l’université du Caire (Egypte) : « Salam aleikoum (Que la paix soit avec Vous) ! » (…) « Je suis venu chercher un nouveau départ entre les Etats-Unis et les musulmans » (…) « Le monde musulman ne peut se résumer au terrorisme et au fanatisme ».
Il avait « invité les pays européens de tradition judéo-chrétienne à ne pas empêcher le libre exercice de la religion musulmane sur leur territoire, y compris dans ses aspects vestimentaires ». Il estime, à juste titre, « que ces manifestations minoritaires ne doivent pas occasionner de restrictions légales pour cause d'ethnocentrisme culturel et religieux car ces restrictions imposées par la contrainte nuisent à la construction de sociétés harmonieuses et polyreligieuses ». Visiblement certains parlementaires français et Nicolas Sarkozy n'ont pas entendu ce discours-là. Dommage ! Ce dernier cherche à rivaliser avec Obama dans la quête de leadership mondial, alors qu’ils ne jouent pas dans le même championnat. Avoir des ambitions, c’est une chose ; mais avoir le talent, l’envergure et les moyens de ses ambitions, c’en est une autre. « L’ambition est le levain de l’homme ; car, le Sergent dans l’armée ambitionne, rêve d’être un jour, à son tour, Général ». Pour le moment c’est Obama le Général, la référence morale et humaniste ; aux autres de continuer à rêver, à faire leur apprentissage.
L’accueil fait au discours du Caire (contrairement à celui négatif et insultant pour l’Homme Noir de Dakar de qui vous savez) marque un changement extraordinaire dans la politique américaine et a eu un écho planétaire favorable et réconfortant, au delà du monde arabo-musulman.
Nicolas Sarkozy sait combien est explosif le projet de création d’une commission d’enquête parlementaire A deux reprises, le Conseil français du culte musulman a dit sa «ferme opposition» à ce projet. Mais, entre le risque de froisser une communauté musulmane qui a le sentiment d’être une nouvelle fois désignée à la vindicte publique, et le profit politique qu’il peut tirer d’une offensive anti-burqa auprès de l’électorat de droite, d’associations féministes et de défense de la laïcité, le chef d’Etat a choisi. Et il fait le pari que la gauche se divise comme elle l’avait fait en 2004 sur la loi interdisant les signes religieux à l’école.
Preuve de l’importance que Sarkozy accorde au sujet, il l’a placé au début de son discours à Versailles. En clair, la polémique va se poursuivre, voire enfler dans les mois qui viennent avec des risques de tension au sein de la société. Pour son plus grand bénéfice ?
Avec quelques semaines de retard, il répond aussi au discours du Caire d’Obama. En prenant le risque de rouvrir une nouvelle querelle sur les signes religieux musulmans, Sarkozy compte montrer qu’il est maître chez lui, et que c’est lui qui dicte les règles de la laïcité à la française.
En réalité, il cherche à faire diversion face au mécontentement, aux préoccupations actuelles des Français ; ce n’est qu’un autre contre-feu, une manœuvre dilatoire de plus.
Le port de la burqa est-il subi ou revendiqué ? C’est la question centrale.
Les changements internes à une religion sont liés à une dynamique sociale, à un climat général, pas à une approche autoritaire.
Faudra-t-il en arriver à interdire tout signe extérieur, ostentatoire d’appartenance religieuse dans un endroit public ? La Kipa des Juifs ? La barbe et le turban des
Sikhs qui sont tolérés dans la fonction publique en Grande Bretagne ? Toute petite croix religieuse portée autour du cou ?
Bientôt ne va-t-on pas interdire les repas Hallal dans les cantines scolaires ?
La religion, qui est un sujet très délicat, doit rester une affaire privée relevant de la conscience individuelle, de la foi de chacun d’entre-nous : c’est un lien direct entre Dieu et tout individu et non une affaire d’Etat. Ce n’est pas un ménage à trois où toute interférence extérieure ne saurait être admise ; qu’elle provienne d’une personne physique ou d’une institution quelconque.
Tout Etat devrait cependant observer le sacro-saint principe de laïcité qui doit garantir, dans une stricte neutralité, toutes les convictions philosophiques et religieuses aussi bien de ses nationaux que des étrangers résidant sur le territoire national.
Certains souhaitent une interdiction totale de la burqa en France ? Mais les princesses saoudiennes avec leurs pétrodollars seront-elles « porte-monnaie non grata » en France dans les boutiques de la Place Vendôme ou de l’avenue des Champs-Élysées ?
Que Dieu transmette sa sagesse à certains !

Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH »
Juriste et anthropologue guinéen
nabbie_soumah@yahoo.fr


Paris, le 24 juin 2009


 

1 commentaire(s) || Écrire un commentaire

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VOS COMMENTAIRES

BAH24/06/2009 17:03:13
QUELLE belle analyse bien structurée!
Personnellement ça me choque la burqa.
Mais n'étant pas très éclairé sur le sujet je reste tolérant. Une loi là-dessus me paraîtrait restrictive des droits individuels.
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