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2009-10-08 13:33:38
La Guinée vit une période difficile qui malheureusement risque de perdurer car la situation actuelle est le reflet entre autres de la prise de pouvoir par les militaires et aussi d’un manque de structure démocratique sur lequel la société guinéenne peut se baser.
Car au vu de la situation, les bases de la démocratie ne sont pas établies c’est une situation catastrophique qui ne peut que faire souffrir la population.
D’où la question ne faut-il pas faire fi du droit d’ingérence ?
Ainsi faire appel à la communauté internationale pour une période transitoire de gouvernance ne serait pas inutile vu le contexte dans lequel vit la Guinée actuellement. Néanmoins le choix de ce dernier doit se faire sur des critères plus clairs et plus motivant car choisir le président du Burkina Faso Blaise Compaoré est loin d’être la meilleure solution selon les guinéens qui aspirent après tant d’années de dictature et de gaspillage à une gestion plus rigoureuse de leur état.
Cette bonne gestion serait plus crédible avec des civils élus démocratiquement plutôt qu’avec des militaires dont le rôle est de protéger la population et non de lui tirer dessus.
Amadou Bah
VOS COMMENTAIRES | |
| Amara Lamine Bangoura | 08/10/2009 20:58:00 |
| On ne saurait refuser assistance a une population en danger sous le pretexte d'un principe de non ingerance dans les affaires interieures d'un Etat Souverain.Dans le cas Guineen,le droit d'ingerence s'explique par le fait meme de la disparition de l'Etat dans sa definition ainsi que dans ses attributs.La Guinee est un non -Etat ou une pegre fait regner la terreur en toute impunite.Pour sortir de l'impasse,nous avons besoin plus que jamais de l'intervention d'une force d'interposition sous l'egide des Nations Unies.A.L.B-Birmingham,AL-USA> | |