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2009-10-20 21:58:27
Le Capitaine Moussa Dadis Camara et son CNDD sont constitués de gens bornés qui croient fermement qu’il suffit de priver les autres de leurs libertés et de leurs droits spirituels pour devenir des génies et être tout à coup capable de merveille et d’excellence sans être soi-même guidé par un esprit créatif rationnel et objectif.
La seule religion de la junte militaire c’est la violence en religion ou la religion de la violence, c’est de cela qu’est né le pouvoir génocidaire du Capitaine Moussa Dadis Camara.
Depuis plus d’un demi-siècle, la Guinée n’a cessé d’être violée, et ses citoyens, violentés dans leurs cœurs et leurs âmes.
Les Guinéens ne doivent pas se faire d’illusions. Tant que ce criminel, ce fauve « Dadis Camara » restera nidifié à la tête de du pays, beaucoup d’aberrations, de désolations et de tragédies seront le lot quotidien du peuple de Guinée.
Le Capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camara est devenu le suprême garant de la médiocrité et la criminalité en Guinée et pour s’en convaincre il suffit aux Guinéens encore lucides d’apprécier jusqu’où le pays est tombé dans la bestialité, la sauvagerie et la dégradation morale.
Si le Capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camararéussi à se cramponner au pouvoir,les Guinéens payeront encore avec leur sang de cette boulimie autoritaire de ce militaire qui n’a rien d’humain dans sa morale, son intelligence, et son ADN. Sa présence au sommet de pays par la force ou pour « Coup d’État électoral » est synonyme de division, et obéit à son seul esprit revanchard.
La junte militaire doit savoir que « la démocratie ou la tolérance ne se donnent pas, elles se méritent… ».
Le mal de la Guinée, c'est le Capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camara, un homme qui est continuellement sous l’influence de l’alcool et de la drogue, et qui est coupable de haute trahison.
La Junte militaire et les forces de l’ordre ont perdu de leur crédibilité, car cela depuis plus de 25 ans, elles ne se sont illustrées dans le jeu politique que par des interventions sous forme de répressions sauvages et de bains de sang.
Au capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camara, arrêtes ta démagogie, assumes tes crimes, demandes pardon aux Guinéens et respectes le souhait et le désir du peuple : Quittes le pouvoir maintenant avant que le pouvoir ne te quitte.
Aujourd’hui, la majorité des Guinéens souhaite vivement une sortie de crise apaisée, basée sur le départ inconditionnel du Capitaine « psychopathe », afin que le pays puisse enfin avaler ses rancœurs, et que les citoyens puissent sortir de cette catastrophe nationale que représente le CNDD (Conseil de Nigauds, des Démons et des Destructeurs).
Face à cette situation explosive et de chaos qui prévaut, aujourd’hui, en Guinée, le Capitaine « psychopathe » Moussa Dadis Camara devrait faire un retour à l’objectivité en faisant taire son orgueil et ses ambitions égoïstes, prendre en compte la primauté des intérêts supérieurs de la nation.
Pour le moment, les choses sont claires et ne pourraient souffrir de la moindre discussion : Après les massacres du 28 Septembre 2009 et les déclarations, qu’il ne contrôle pas l’armée, le capitaine putschiste s’est exclu, lui - même, du processus de résolution de la crise qu’il a lui-même créé.
Un militaire patriote ne fait pas de coup d’État, surtout quand le festin ou le baptême du coup d’État est arrosé par la mort de plus 300 personnes (cela équivaut à plus de 1800 litres de sang de ses compatriotes), un coup d’État décoré de violations de femmes, d’humiliations et par des actes de barbaries du moyen âge. Et un Homme d’État qui se respecte possède un minimum de vision, d’humilité, de décence et de capacité d’anticipation.
Enfin, une militaire patriote qui se dit être un « Homme d’État », doit avoir l’honneur du sens de responsabilités, pour ne pas rechercher de bouc émissaire pour ses propres turpitudes et indignités.
Cette façon de faire de la part du Capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camara, augure d’un avenir inquiétant. En fait le capitaine « mentalement malade » Moussa Dadis Camara tente de se présenter devant ses partisans comme la clé de la solution de la tragédie guinéenne, et fait semblant d’oublier qu’il demeure d’abord et avant tout la source du problème.
L’opposition démocratique et les « Forces Vives » en Guinée doivent faire attention. Il faut relire l’histoire et le chemin parcouru par cette opposition depuis l’indépendance pour éviter la répétition des erreurs politiques fatales : « Celui qui ne sait pas d’où il vient ne saura pas où il va, car il ne sait pas là où il est ».
Et surtout, il faut que les « leaders de l’opposition démocratique et ceux des forces vives » ouvrent leurs yeux, leurs oreilles et leurs bouches pour exposer la vérité sur les vraies intentions du Capitaine sanguinaire Moussa Dadis Camara.
En conséquence, tous les patriotes doivent se donner les mains pour la réalisation de la transition sans Dadis Camara et de soutenir par des prières tous les acteurs politiques qui travaillent pour sa réussite.
Après la rencontre d’Abuja, il reste maintenant à savoir dans quelles mesures concrètes, les résolutions de la CEDEAO et les ultimatums lancés par la communauté internationale, pourront contribuer à conduire vers une véritable sortie de crise, c’est - à – dire le départ de Dadis Camara, sans heurts.
En d’autres termes, il convient de se demander si, après les multiples rencontres de la CEDEAO et la nomination d’un « Facilitateur » et non un « Falsificateur », la situation sur le terrain va réellement tendre vers l’apaisement ou à l’embrasement.
Cependant, si dans les prochains jours, aucune amélioration notable est observée, ou pire, si la situation sur le terrain se dégrade et s’aggrave, force serait alors d’admettre que le remède préconisé par la CEDEAO et le « Facilitateur » était tout simplement pire que le mal lui même.
Auquel cas, il lui conviendrait à la CEDEAO et à la communauté internationale, de reconnaître honnêtement que sa stratégie - qui consiste à « formater » ou de « modeler », selon un modèle prédéfini tous les cas qui lui sont soumis - est à revoir, et ce la, de fond en comble pour savoir où est la faille, l’erreur.