2010-04-30 05:06:53
Vous l'avez tous constaté: notre sœur Rougui a stoïquement avalé toutes sortes de couleuvres sous l'ère Dadis:
1-Être traitée de femme "Wrangler" en public et en direct par ce dernier: la décence nous interdit de commenter sur son refus d'entendre ce que tous les guinéens avaient compris.
-Conséquence: son refus de démissionner de son poste
2-Sa "cérémonie de remise d'un diplôme" folklorique" de L'Unesco au Palais du peuple au même Dadis, désavoué par l'agence des nations Unies
-Conséquence, Rougui n'a jamais voulu revenir sur son cinéma à grande échelle, allant jusqu'à menacer de poursuites judiciaires ceux qui avaient éventé sa cabale.
3- Après les massacres du 28 Septembre 2009 au Stade, dont le caractère ethnique anti-peulhe a été dénoncé dans le monde entier, Rougui, à l'image de certaines femmes peulhes comme Kadiatou Saïfon ( et plein d'autres" souteneurs et souteneuses" passées et présentes de Bah Ousmane et de dictateurs) s'est montrée sourde et insensible aux misères des guinéens, aux tueries et viols de ses propres sœurs du Fouta.
-Conséquence: ni démission, ni dénonciation, dans la droite ligne des indignes PDGistes qui continuent de nous bassiner avec les supposés bienfaits et grandes réalisations des deux autres dictateurs Sékou et Conté.
Elles trouvent toujours des raisons pour expliquer leurs forfaitures, mais la Guinée en général et le Fouta en particulier ont de la mémoire, à n'en pas douter.
Lorsque cette femme d'un type spécial "convoque" des Imams "alimentaires" à une cérémonie païenne de massacre de bœufs dans un fleuve de sang censé laver ses péchés, les Guinéens conscients refusent de participer à la mascarade, sous quelque forme que ce soit.
Nous vous livrons ci-dessous quelques réactions de compatriotes à cette triste manifestation de l'imposture. Guineelibre et beaucoup d'autres sites ont refusé de jouer cette partition de la honte servant de publicité à une personnalité politique à la moralité contestable.
Rappelons que toute parution, de queque nature que ce soit, est libre et gratuite sur Guineelibre, à condition de se conformer à sa charte.
AB
Les prières et les sacrifices sont certes les bienvenus, mais la réconciliation véritable entre les fils et filles de la Guinée, après 52 ans de crimes et de négation des crimes, passe par l’établissement de la vérité et l’affirmation de la justice. Tout le monde sait que les guinéens sont croyants et très disposés au pardon. Mais le pardon est un gros mensonge s’il se substitue à la justice. Il est une manière valorisante de nommer l'abdication de la vigilance. De même, la vengeance est autant vaine que le pardon sans justice. Dans une société évoluée, le désir de justice doit se substituer à ces deux notions. Pardonnons désormais en Guinée après que la justice soit rendue.
FLM
Ils n'ont qu'à rendre justice et organiser des prières après.
HB
Je n'ai pas envi de publier cette pagaille démagogique de Rougui!
SB
Je vois que le ridicule ne tue pas en Guinée. Elle organise cette cérémonie pour se refaire une image après être restée dans le gouvernement Komara malgré le viol des femmes le 28 Septembre. Pauvre bœufs qui n'ont rien a voir avec ce massacre.
LD
Some folks are demagogue down to their bones, so is that so called Rougui. It's sad that we still have Mollahs who would lift their sleeves and fill their bellies in these shameful ceremonies. I wish I could put them all in a house with no door that I would set on fire...
God Bless the cows! Like someone said, my heart goes to them... in this bloodthirsty show of ridiculousness...
When our folks are they going to wake up?
Traduction: Certains compatriotes sont démagogues jusqu'à l'os, comme la nommée Rougui. C'est triste de trouver des Imams qui lèvent leurs manches et remplissent leurs estomacs dans ces cérémonies de la honte. J'aurais souhaité pouvoir les mettre tous dans une maison sans portes et y mettre le f..
Que Dieu bénisse les animaux injustement sacrifiés. Comme quelqu'un l'a souligné, c'est à eux que va ma compassion, dans ce théâtre sanglant et ridicule..
Sans commentaire
Thierno A DIALLO

Revenir en haut de la page