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Qui veut réellement les élections du 27 juin en Guinée?
2010-05-02 20:24:54 Le CNT a livré la Constitution, la loi sur le code électoral à Sékouba et aux médias malgré le sabotage de la part de Doré, de l’entourage direct de Sékouba dont Tibou et de certains membres du CNT infiltrés. La Ville de Conakry a revêtu ses costumes habituels de tractations et de magouilles politiques. Les uns pensent qu’avec cette situation ô combien complexe et impalpable de la Guinée, ils doivent rester davantage au pouvoir à l’Ivoirienne (la bande à Doré, son gouvernement et ses infiltrés au CNT). D’autres ont tout simplement trouvé de l’emploi durable comme autant ou Conté était malade. Le même scénario se dessine ici actuellement surtout quand les murmures de Kaloum attestent que le brave Sékouba n’est pas en bonne santé. Les habitués de la cour de Conté sachant très bien jongler avec ce genre de cas de figure continuent de roder autour de Sékouba. C’est là qu’entrent en jeu Tibou et ses compagnons d’intérêts et leurs infiltrés au CNT. Malgré les sabotages de sources diverses, il y a des inconditionnels de la femme d’État Rabiatou Sérah, qui, sous son impulsion s’activent dans des conditions de travail pitoyables à livrer au Peuple de Guinée les lois qui peuvent conduire aux élections à la date prévue. Et cela dérange les troubadours cités dans le paragraphe précédent mais aussi certains Partis politiques qui ne sont pas prêts financièrement ou structurellement à aller aux élections. Parlons un peu de la misère du CNT. Depuis sa création, son budget n’a pas été totalement livré aux gestionnaires de cette institution en dehors de 2 milliards de francs guinéens sur un médiocre budget de 7 milliards accordés. Les membres du CNT travaillent comme de patriotes-bénévoles, car sans véritables salaires. Ils sont servis en petites primes de 20 000 GNF par journée de travail à leurs commissions respectives. Ce montant ne couvre même pas leur frais de déplacement ou un simple repas journalier. À ce montant se greffe celui de la prime dite de travaux de la plénière qui s’élève à 150 000 GNF (une par semaine). À date, le budget du CNT est retenu par les différents pouvoirs ci-haut mentionnés. Le moral de plusieurs membres du CNT est au plus bas. Mais la ferveur, la sincérité, le courage et la détermination de Hadja Rabiatou booste une grande majorité de conseillers qui sont sur la même longueur d’ondes qu’elle, à savoir, faire aboutir les élections le 27 juin. Cela ne sera pas une partie de plaisir, vu tout cet imbroglio à la sauce Bonga (guinéenne).
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