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2010-07-15 05:38:12
L’habitude est une seconde nature. Ce proverbe trouve sa véracité chaque jour qui passe en République mamaya de Guinée. Les suppliques, les demandes de pardon, les manifestations de soutien, telles sont des habitudes dont les institutions « républicaines » et coutumières auront du mal à se défaire.
Les Prosélytes de Konaté
Le co-auteur du coup d’état du 23 décembre 2008 et auto désigné chef de l’Etat à peine une année plus tard, retient ses « larmes » à la RTG. Dans une complainte dramatique, il « menace de démissionner » parce que les militants d’un parti politique auraient porté atteinte à son honneur. Il n’en fallait pas plus pour remettre en branle les machines très huilées des mouvements de soutien et de demandes de pardon. On remarquera, comme c’est habituel en Guinée, que ce ne sont pas les « responsables de l’offense » qui demandent pardon, mais les institutions républicaines et coutumières.
Les nouveaux convertis au Konaté, moins d’une année après avoir décerné le qualificatif de père de la Nation au « Moïse » Dadis Camara, se sont empressés d’aller supplier le Président Ministre de la Défense qui vient de se décréter général des armées.
Des dévots, le Conseil National de Transition était le plus fier de son « œuvre de médiation ». Mais médiation entre qui ? Konaté et Sidya ? ou Konaté et le peuple ? Puis après tout peu importe, cela a été une réussite, comparé à la conférence de réconciliation nationale avortée qu’il avait prévu d’organiser sans réelle préparation.
Au pays où les présidents, aussi bien dictateurs que putschistes deviennent automatiquement des divinités tout en étant comparés à des prophètes, les responsables des institutions font preuve d’ingéniosité pour montrer leur servilité au nouveau chef par leurs actes et leurs paroles. Sans revenir sur le cirque des institutions républicaines le jour de la pseudo menace de démission, les mots d’un des vices présidents du CNT méritent attention. Elhadj Mamadou Saliou Sylla explique sur Guineenews : qu'« en tant que deuxième vice-président du CNT, j’ai pris la parole pour demander au général Konaté d’accepter les excuses (de Sidya). J’ai cité en conséquence ce qui est arrivé au prophète de l’Islam qui a été lapidé, insulté et chassé de la Mecque et de Thaïf. De la même façon, j’ai expliqué pour les chrétiens ce qui est arrivé au prophète Jésus. Celui-ci a eu toutes les peines du monde, il a été insulté, frappé et crucifié. Mais, ces grands prophètes ont finalement dit : ‘’ Dieu ! Pardonnez-leur.’’ Nous avons demandé donc au président de pardonner. En définitive, à notre entendement, le chef de l’Etat a ainsi accepté de pardonner ». Consternant !Le peuple doit vraiment prier pour que les responsables politiques et des institutions cessent de blasphémer et mettent en adéquation leurs actes et paroles avec leur foi. Leur paraître ne doit pas être en décalage avec leur « moi intérieur ». De grâce, qu’on cesse l’abrutissement de la population aux fins de servilité comme c’est le cas depuis l’indépendance.
Un autre suppôt de Konaté est le premier Ministre de la Transition, Jean Marie Doré qui a trouvé une autre occupation comme l’autre fer de lance des mouvements de soutien à Sekouba. Tous ceux qui viennent des régions, coordinations ou gouverneurs passent par lui pour transmettre leurs messages de soutien au général Tigre qui n’est frappé par aucune affliction, mais fait juste les caprices d’une jeune mariée.
Tout à son nouveau rôle de coordinateur des mouvements régionaux de soutien à Konaté, le Premier Ministre laisse échapper des propos qui montrent sa méconnaissance de la loi.
Jean Marie Doré ignorerait-il la loi ?
Profitant de la présence de la presse dans son indéfectible soutien au général des armées, Jean Marie Doré ne manque pas de lancer des piques à la Commission électorale nationale « indépendante ». Il affirme « Je vous avoue qu’au moment où l’on proclamait les résultats de l’élection, certaines urnes continuaient encore à parvenir à la CENI. Pourtant elle avait suffisamment reçu d’argent plus qu'elle n’en avait demandé. De 30 milliards réclamés pour un premier temps, il a été finalement mis à sa disposition 45 milliards de nos francs. Ce qui pouvait lui permettre d’acheter des véhicules pour pouvoir mener à bien les déplacements et de faciliter la centralisation rapide des résultats… ».
Parallèlement à sa complainte pour ce qui arrive à Parouski, Jean Marie Doré présente aussi ses propres doléances. Il regrette ainsi le manque d’implication du ministère de l’Administration du Territoire dans l’organisation des élections, ce qui selon lui aurait limité les cafouillages.
Par ses propos, Jean Marie Doré montre sa méconnaissance de la loi électorale.
Le Ministère de l’Administration du territoire a toujours été associé à la gestion électorale. Dans les textes et dans les faits.
Dans la loi instituant la CENI, l’article 2 prévoit la collaboration entre la CENI et le MATAP pour les élections et le référendum et ce à tous les niveaux : la conception, la prise de décision, l’exécution, l’inscription sur les listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats provisoires.
Que Jean Marie arrête de jouer au mélodrame. Le nouveau code électoral réaffirme cette collaboration.
Il dispose que « La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est l’Institution chargée de l’organisation de toutes les élections politiques et du référendum en République de Guinée.
Elle est techniquement aidée par les départements ministériels concernés par le processus électoral notamment le ministère en charge de L’administration du territoire ».
Faut-il aussi rappeler à JMD que le 1er avril 2009 Frédéric Kolié et Ben Sekou Sylla avaient signé un protocole d’accord sur les modalités de collaboration entre le MATAP et de la CENI. Entre autres ces deux principaux acteurs du processus électoral avaient prévu des rencontres régulières pour renforcer leur collaboration.
Alors Jean Marie, il faut potasser pour connaître la loi et voir ce qu’il faut corriger au lieu de nous divertir avec le tribunal suranné cathodique de la RTG qui diffuse des aveux dont on ne sait dans quelles circonstances ils ont été obtenus. Il en est de même pour la CENI qui doit urgemment rectifier ses erreurs.
CENI, de grâce cessez de vous ridiculiser
C’est un secret de Polichinelle ! Tout le monde sait aujourd’hui que la CENI n’a jamais assimilé ce qu’elle représentait. Dans un pays où la dévotion au chef est une « coutume » ancrée dans les mentalités, la CENI n’a jamais compris la notion « indépendante » de son sigle, ni le fait que ses membres doivent être indépendants et agir en leur âme et conscience et non pour plaire au chef. Si la CENI avait compris qu’elle était indépendante, l’ordonnance de Dadis de janvier 2009 plaçant la CENI sous son autorité n’aurait jamais existé et Ben Sekou n’aurait jamais déclaré le 29 janvier 2009 que « je n’ai pas peur que la CENI soit placée sous l’autorité du CNDD ». Hélas, aléa jacta est.
La CENI qui existe depuis novembre 2007 vient de brillamment montrer aux électeurs guinéens son incompétence et sa désorganisation. La seule chose qu’on puisse désormais attendre d’elle est qu’elle reconnaisse ses limites et fasse en sorte que les dysfonctionnements constatés au premier tour ne se reproduisent plus.
Mais peut on attendre la perfectibilité de cette CENI ? Le doute est permis au regard des dernières sorties de Pathé Dieng. Ce dernier passé maître dans l’art de la diversion affirme sans sourciller « Il n’y a pas eu de date officielle pour le second tour car, au moment où on proposait cette date, le nouveau Code électoral et la nouvelle Constitution n’étaient pas encore promulgués. Selon l’article 28, alinéa 2 de la nouvelle Constitution, le second tour de l’élection doit se tenir quatorze (14) jours après la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême. Donc, à ma connaissance, aucune date officielle n’a été fixée »
Ahurissant ! Les Guinéens sont télépathiques. Leur inconscient collectif les a fait tous penser que le second tour aura lieu le 18 juillet. Trop fort !
Au lieu de voir comment éviter les fraudes, les bureaux doubles et autres doubles ou triples électeurs, empêcher que les urnes ne passent leur nuit chez les chefs de quartiers, Pathé Dieng se perd dans des explications qui ne convainquent personne.
Lorsqu’il dit « quand on proposait cette date, le nouveau code électoral et la nouvelle constitution n’étaient pas encore promulgués », il parle de quelle date ? du 27 juin ou du 18 juillet ? S’il parle du 27 juin, cela est vrai mais cette date n’a jamais posé de problème à qui que ce soit. Alors quel est l’intérêt de nous en parler ? Mais s’il parle du 18 juillet, dans ce cas il se fourvoie. Cette date a bel et bien été fixée après la promulgation des deux textes, puisque la date du 18 a été fixée dans le courant du mois de juin.
Que la CENI reconnaisse qu’elle n’a pas tenu compte de tous les facteurs avant de proposer le 18 juillet au général Konaté, ce ne sera qu’une erreur de plus après la sortie insultante de Ben Sekou Sylla sur les Guinéens de l’Extérieur. Mais qu’elle cesse de se ridiculiser et se mette sérieusement au travail pour rectifier le tir.
Après la rédaction de cet article, guineenews a publié l’information faisant état d’une décision conjointe signée par le ministre de l’Administration du territoire et des affaires politiques (MATAP) Nawa Damé et le président de la CENI Ben Sékou Sylla prévoyant que « Une commission composée de vingt deux (22) membres du MATAP et de douze (12) membres de la CENI doit se rendre incessamment dans les 33 préfectures pour le recrutement des membres qui sachent lire et écrire ».
Doit-on comprendre que des membres de la CENI ne savaient ni lire, ni écrire ? On a également l’impression d’une inversion des rôles, ce n’est plus la CENI qui pilote mais le MATAP et la CENI est passé de principal responsable à celui qui assiste le MATAP. Jusqu’où va aller l’improvisation ?
« Cette mission doit s’occuper du découpage. Elle doit reprendre la formation des membres de bureau de vote. Bref, il s’agit de corriger toutes erreurs et les fautes qui ont été enregistrées lors du premier tour… ». Certes cette intention est louable et nécessaire mais au vu de la situation, du passé douteux du gouvernement dans le processus électoral et l’amateurisme et désinvolture de la CENI dans le recensement et le scrutin du premier tour, il faut plus miser pour un grand renfort d’observateurs internationaux de l’Union européenne voire de l’Organisation des Etats américains (OEA).
Armée, dans les casernes
Quant à notre armée, après ses pluies de médailles et de grades qu’elle vient de se décerner qu’elle nous rende publique le rapport que lui a remis le général Lamine Cissé chargé par l’ONU de la restructuration de l’armée guinéenne. Qu’elle arrête de terroriser la population et les leaders politiques par des menaces et intimidations. Ce n’est pas à elle non plus d’arrêter les citoyens. Elle doit apprendre quel est son véritable rôle dans un Etat de droit, savoir où se limitent ses sphères de compétences et cesser d’empiéter sur les attributions de la police et de la gendarmerie.
Hassatou Baldé
Quelques dispositions utiles du Code électoral pour, espérons le, limiter les erreurs au second tour
Art 77 […]Tout électeur atteint d’infirmité, le plaçant dans l’impossibilité d’accomplir ses formalités de vote, est autorisé à se faire assister d’un électeur de son choix.
Art 80
[…] Immédiatement après la clôture du scrutin, il est procédé au dépouillement de la manière suivante :
L’urne est ouverte, les enveloppes sont comptées et placées par centaine dans une grande enveloppe dite « enveloppe de 100 ».
Si le nombre d’enveloppes ne correspond pas à celui des émargements, il en est fait mention au procès verbal.
Le dépouillement dans chaque Bureau de vote se fera devant les représentants des candidats ou listes de candidats à raison d’un délégué par candidat ou liste de candidats.
Article 83 : Les suffrages obtenus par candidat ou listes de candidats sont totalisés et enregistrés par le Secrétaire du Bureau de vote.
Dans chaque Bureau de vote, les résultats du dépouillement font l’objet d’un procès-verbal rédigé à l’encre indélébile.
Il comporte, s’il y a lieu, des observations ou réserves des candidats ou de leurs représentants.
Le procès-verbal de dépouillement est établi en
plusieurs exemplaires, signés par les membres du Bureau de vote.
Immédiatement après le dépouillement, et dès l’établissement du procès-verbal, le résultat du scrutin est rendu public par le Président du Bureau de vote et affiché par ses soins dans la salle de vote. Ce résultat n’a qu’une valeur provisoire.
Art 84
Chaque Bureau de vote transmet, sans délais, une copie du procès-verbal au Démembrement de la CENI accompagné des pièces qui doivent y être annexées, le tout pour être remis à la Commission Administrative de Centralisation des votes.
Il est annexé à cet exemplaire du procès-verbal :
Art 85 :
Le second exemplaire du procès-verbal du Bureau de vote est adressé sous pli scellé par les voies les plus rapides au président de la CENI.
Le troisième exemplaire est adressé sous pli scellé par les voies les plus rapides au Ministre chargé de l’Administration du Territoire, pour information.
Les quatrième et cinquième exemplaires sont transmis respectivement aux démembrements concernés (CESPI, CEPI et CECI.).
Enfin, il doit être remis à chaque représentant de candidat ou liste de candidats une copie du procès-verbal des résultats provisoires.
Art 89
Tout candidat ou son représentant dûment habilité, dans les limites de sa circonscription électorale, a le droit de contrôler toutes les opérations de vote , de dépouillement des bulletins et des décomptes des voix dans tous les locaux où s’effectuent ces opérations . Il peut inscrire au procès-verbal toutes observations ou contestations sur le déroulement desdites opérations.
Commentaire de Guineepresse:
La pagaille et le chaos n'ont fait que trop durer dans ce pays et nous savons tous pourquoi. Nous prions Sidiya Touré, Abé Sylla, Lansana Kouyaté, Papa Koly Kourouma et Cellou Dalein Diallo de se donner les mains pour sauver ce pays. Un Sidiya à la tête du gouvernement mettrait fin à la pagaille en Guinée et les faux cadres du PDG tapis dans l'administration depuis 50 ans iront enfin à la retraite pour que ce pays retrouve son chemin. Si Sidiya seul vient avec Cellou, cela rendrait un second tour inutile et même Alpha ne pourrait pas nier sa défaite. Cela est très important pour éviter toute contestation et violence post-électorales. C'est pourquoi, dans l'intérieur supérieur de la Guinée, l'UFDG et l'UFR doivent sacrifier ce qu'ils peuvent pour travailler ensemble maintenant afin de sortir notre pays de la crise. Sauvez la Guinée, patriotiquement!
VOS COMMENTAIRES | |
| SOUMAH | 15/07/2010 09:49:47 |
| R.P.G est devenu le rassemblement des poubelles de Guinée. | |
| alimou | 15/07/2010 09:58:38 |
| pour sauver ce pay, il faut que les 2 parties(ufdg et ufr)se donnent les mains afin de former une alliance solide contre le Rpg d'alpha conde au secnd tour. | |
| S. Keita | 15/07/2010 10:41:25 |
| Après tant de réserve vous me poussez Madame à sortir de mon silence d'observateur. Ce pays a besoin d'être mis sur des rails, dans tous les domaines. Je crois aussi que nous avons plutôt besoin d'aller vers un second tour apaisé avec des options claires qui permettront d'éviter toute confusion, toute velléité de fraude ou de favoritisme et toute contestation possible des résultats, sinon ce pays risque de basculer vers le chaos total. Il revient aux leaders politiques de se montrer patriotes et nous conduire vers une situation de clarté. Ici il est évident que même si tous les principaux leaders qui ont franchi la barre des 5% se mettent avec le RPG, l'issue restera floue et pourrait nous conduire au chaos vu l'écart de Cellou face à Alpha. Par contre si Sidiya seul rejoint Cellou, nous aurons un second tour paisible avec une issue claire pour tout le monde. Cela pourrait sauver notre pays. Je conseillerai cependant à Kouyaté de ne pas aller avec Alpha Condé, car rien d'autre que l'affinité ethnique ne pourrait justifier cela. Or, les leaders politiques eux doivent œuvrer pour nous sortir de la logique ethnique en politique. Ce second tour est donc la chance d'unir les Guinéens et créer une majorité stable dans l'intérêt de la Guinée. Les politiciens doivent y réfléchir au lieu de suivre un leader désespéré ou des coordinations d'analphabètes. | |
| New Look | 15/07/2010 12:05:08 |
| Nous avons la manie chronique de nous détourner du droit et de prendre des racourcis, préferant faire triompher la rumeur et les ragots plutot que céder à la intrasigeance de la loi. A ce rythme, ceux qui réclament changement peuvent dire aurevoir à cet idéal et espèrer que les responsables de notre perte et tous ceux qui en portent toujours les germes disparaissent pour qu'enfin nous entrevoyons l'horizon, sinon, ce n'est pas pour demain la veille notre progrès. | |
| Sory Diallo | 15/07/2010 12:13:48 |
| Article tres interessant! Quant au Commentaire de Guineepresse: Je puis vous dire qu'en tant que supporter avere de l'UFR et de Sydia Toure, l'Interet Superieur de la Nation me commande de travailler a batir cette alliance que vous proposez. J'avais deja lu une proposition similaire sur Facebook. | |
| ibrahima | 15/07/2010 12:29:04 |
| Je salue le commentaire de Guineepresse vers le fin de l'article. Nous prions les grands leaders Mr Cellou, Mr Sidya, Mr Kouyaté et Mr Papa Kolly de former une forte alliance pour sortir la Guinée de cette situation difficile. ne pas laisser un étranger passer à la tête de ce pays. | |
| Bangaly Traoré | 15/07/2010 14:44:51 |
| Si la communauté internationale,à travers l'union européenne(UE)notamment,a débloqué 15,5 millions d'euros,en mars dernier,pour l'organisation de la présidentielle du 27 juin,l'ensemble des dépenses liées à la transition ne sont pas soutenues par les bailleurs qui attendent le retour de la démocratie pour restaurer totalement l'aide.Il est temps et nécessaire d'organiser les élections libres et transparentés,et surtout la neutalité des autorités de la transition?.Mais malgré la réconciliation apparente entre l'armée et les citoyens guinéens,la question du sort des soldats impliqués dans les les nombreux événements sanglants(émeutes de janviern et fervier 2007,tuerie du 28 septembre 2009...)reste épineuse.Même la joie liée à l'installation prochaine d'un président civil n'a pas dissipé les craintes,mais elle contient encore des éléments qui ont tiré sur le peuple.Si ces criminelles ne sont pas jugés,pourra-t-on vraiment vivre en paix et en confiance avec elle?. | |
| konate | 15/07/2010 14:48:15 |
| meme si sidya viendra avec cellou et les electeurs? moi je sais que la foret la haute guinee sont a la porte de alpha nous sommes entrain de convaincre la basse guinee alors? cellou a fait sa victoire au premier tour | |
| YSOUARE | 15/07/2010 16:09:39 |
| Le journaliste doit être impartial, vous devez poser des questions objectives et utiles, ensuite laissez le soin à nous qui ne sont pas de presse de s'exprimer, chacun fait son petit commentaire sans injure, de façon constructive. Mais si vous vous positionnez pour un candidat alors vous perdez votre crédibilité de presse en ligne. | |
| Abdoul Diallo New York | 15/07/2010 17:57:04 |
| S'il ya quelqu'un qui a été victime du vote du 27 juin dernier c'est bien L'UFDG,parceque ya eu des milliers de bulletins de vote qui ont été annulés au fouta du fait que certains vieux n'ayant pas connu effectivent comment voter ont fait des signes comme un tiret(-) ou une barre (|)dans la case de L'ufdg ou lieu de mettre une croix demandée par la CENI,alors que des milliers de bulletins de vote provenat de la haute Guinee comme Kanka,.Mandiana et siguiri avec des proces verbeaux non signés ont été validés par la meme CENI,et on sait que l'article 162 du code électoral stipule qu' un proces verbal non signé par les menbres d'un bureau de vote est nul et ne doit pas etre pris en compte.Ben Sekou meme a reconnu avoir validé des proces verbeaux non signés,c'et ce qui a meme causer la demission d'un membre de la CENI qui est maitre Abass | |
| BAMBA CAMARA | 15/07/2010 22:05:06 |
| Oui au commentaire de guinée press info | |
| molamc | 15/07/2010 22:09:39 |
| C'est toujours un grand plaisir de vous lire Mme Baldé,vous avez une parfaite maîtrise de vos affirmations. Continuez a eclairer nos lanternes sur le droit et la juridictio de notre pays. Je vous prie de ne pas vous lancer dans les commentaires politiques,vous serez très vite recuperée par des courants ethnocentristes et communautaires. Question:a quand la création d'un site sur des sujets qui ont trait au droit et a la juridiction? Bien a vous. | |
| ollaid | 15/07/2010 23:33:23 |
| Tout a fait d'accord sauf qu'il y a un intru dans cette liste de cadres recommendables: Lansana Kouyaté, PDGiste de coeur et de formation! Fall a été oublié. Vous semblez avoir, vous aussi,oublié la primature de Kouyaté deja ! Oubli grave: si nous voulons écarter les PDGistes, comment pouvez vous omettre Lansana Kouyaté (aussi agent de la Libye)? Autrement, pour le reste tout a fait OK! | |
| SADIO BARRY | 16/07/2010 08:49:07 |
| Ollaid, ce que je comprends au sujet de Kouyaté est que PM, il a fait des actions et des nominations très ethniques dans l'administration et l'armée parce qu'il cherchait à créer les bases et les supports de son futur parti, à defaut de ne pas recupérer le pouvoir à la faveur d'une mort de Conté. Dans la région de la Haute Guinée, même les natifs qui ont essayé n'ont rien obtenu d'adhésion dans leurs propres villages face au RPG. Sans ces actions Kouyaté n'aurait eu absolument aucune chance, surtout qu'il est griot de culture en plus. Ceux qui connaissent cette région te le diront. Maintenant qu'il a un parti établi, il agit autrement parce qu'il sait que sans les autres, une seule région ne ferait jamais gouverner désormais en Guinée. Kouyaté est populiste, le raciste dangereux c'est Alpha Condé. | |