 La peur doit réellement changer de camp
2010-08-22 17:55:24
La Guinée traverse aujourd’hui une période cruciale de son histoire. Un pays si magnifique dans sa nature, avec des hommes et femmes qui ne méritent pas de vivre dans une telle ambiance, faite d’invectives, d’appels à la destruction, au meurtre et même au génocide. Faisons juste un petit tour du coté de certains de nos sites Internet pour voir l’ampleur des dégâts. Devons nous nous résigner à aller à « l’ultime clash » ? Je crois que malheureusement oui.
Je vais commencer par vous raconter une histoire, la mienne, qui n’est qu’une parmi tant d’autres histoires de guinéens.
Je suis né à Dakar et je suis guinéen. Mon père a fuit la dictature de Sékou Touré pour s’établir dans la capitale du pays de la Téranga. J’y ai grandi et fait mes études primaires et secondaires. Dans ce pays j’ai subi toute sorte de railleries par rapport à mes origines étrangères, des moqueries de gamins insouciants. La mort de Sékou m’a trouvé à Dakar. Je me souviens de ce jour, car étant au CM2, mon instituteur n’avait pas manqué de dire devant toute la classe que mon président était mort. « Mon Président ! ». Et moi qui croyais que c’était Diouf le mien ? Depuis ce jour, du haut de mes douze ans, je me suis dis que je rentrerai chez moi.
En 1985, mon père est rentré définitivement en Guinée, me laissant avec mon oncle qui s’était enraciné dans ce pays depuis la fin de la guerre 39-45. Avec lui ma mère et mes deux sœurs qui, elles, ne comprenaient rien à ce qui leur arrivait. L’année suivante, je suis parti pour la première fois en vacances en Guinée.
Oh le choc à l’arrivée à l’aéroport de Conakry ! Imaginez vous quelqu’un qui à toujours vécu dans un pays sahélien à la pluviométrie incertaine et qui débarque à Conakry en plein mois d’Août sous des trombes d’eaux. La première nuit à Mafanco fut cauchemardesque, avec des moustiques comme je n’en avais jamais vu. Et cette odeur, cette odeur de « sasseri » qui vous tient à la gorge ! Dès le lendemain, nous primes, mon oncle et moi, la direction du fouta. La Guinée s’ouvrait à moi. A la sortie de Conakry, en allant vers Coyah, la vision des premiers contreforts du Fouta Djallon m’avait scotché sur le siège de la voiture. A l’école, on nous avait toujours parlé pendant les cours de Géographie que le fleuves Sénégal et Niger prenaient leur source au Fouta Djallon. Cela c’était dans les livres, un peu loin de moi. Là j’avais la réalité en face. Une vision idyllique faite de montagnes, de vallées, de cascades, d’herbes folles aussi grandes qu’un homme sur le bas côté de la route, et cela jusqu’à ce qu’on arrive au Fouta. J’étais subjugué. Je trouvais ma famille déjà installée, mon père ayant investi ses économies dans le transport et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Après les vacances ce fut le retour tant redouté à Dakar. Je me souviens avoir pleuré à chaudes larmes au moment de dire au revoir à mère. Je ne voulais pas quitter ce pays qui m’avait tant émerveillé. Toujours est-il que je suis rentré au Sénégal et durant les années qui ont suivi, je ne pensais plus qu’à la Guinée jusqu’à ce que mon père revienne me chercher. J’avais déjà mon Brevet en poche au son du morceau de Doura Barry : « les filles de mon pays ».
Qu’elle ne fut ma surprise quand en Guinée je fus obligé de reprendre la 3ème sous prétexte que mon diplôme n’était pas valable en Guinée ? Ce fut le début d’une désillusion tellement inattendue que je ne vis pas les autres arriver. Un jour le censeur de mon collège me dit textuellement que je devais faire attention car ils ne disposaient sur moi d’ « aucun papier avec lequel ils pouvaient se torcher le c… » . Au lycée ce fut pire, après s’être moqué de mon accent sénégalais que j’ai d’ailleurs perdu depuis, on commença à m’accuser ainsi que d’autres venants du Sénégal ou d’ailleurs d’être à l’origine de tous les troubles que l’établissement connaissait. On nous appelait « les venant » par rapport à ceux qui avaient commencé leur scolarité en Guinée. Depuis lors je pris conscience de la notion de guinéens de l’intérieur et ceux de l’extérieur.
Pourtant je poursuivis ma scolarité tant bien que mal avec moult péripéties dont je vous passerais les détails. A l’université de Conakry, je rencontrais un autre monde. Des étudiants venant de tous les coins de la Guinée s’y étaient donné rendez-vous. En première année, nous n’étions qu’une dizaine. De la vient ma foi en la Guinée. Il y’avait dans ma classe toute sorte d’ethnies : des peulhs, malinkés, soussous, guerzés, konoh etc….. Peut-être parce que nous n’étions pas nombreux que nous fûmes capables de nouer des relations aussi fraternelles ? Je ne sais pas. Toujours est-il que depuis lors ces personnes sont mes frères et sœurs.
La galère nous a soudé. Je me rappelle de l’année ou le recteur de l’université avait voulu fermer notre chaire prétextant un manque de financement. Ce jour là, nous nous sommes levés comme un seul homme, malgré une année entière perdue à faire des va et vient entre le rectorat, le décanat et l’assemblée nationale, nous eûmes gain de cause car nous pûmes continuer nos études à Cuba avec un ordre de mission signé de la main du Président Conté. A Cuba nous étions toujours en famille jusqu’à ce que nous ayons pu finir nos études et que chacun pût prendre son destin en main. Mes amis de galère, j’en suis sûr se reconnaîtrons à travers ce texte.
Aujourd’hui je me retrouve depuis près d’une décennie en exil. Exilé économique, je l’assume, car en Guinée je n’avais aucun « bras long » pour me soutenir et intégrer le système de mon pays à qui je devais tant. Mon seul appui était mon père qui entre temps était devenu un commerçant réputé de la région. Mais je ne voulais pas me résigner à vivre à ses crochets après tous les sacrifices qu’il a consentis pour moi. Et pourtant c’est lui qui a payé ma première année d’études au Pays-Bas. C’est pour cela quand Alpha Condé parle des commerçants et de la « mafia », je me sens concerné. Mon père à gagné et continue de gagner honnêtement sa vie. Bref venons en au réel objet de mon texte.
Il se trouve que je me pose des questions : pourquoi un pays si bien doté par Dieu en richesses naturelles et humaines doit-il toujours sombrer dans la violence ? Pourquoi cette haine alors que ne sommes pas si nombreux que ça ? Pourquoi ce racisme tellement abjecte et ce front anti peulh ? J’avoue que cette question m’empêche de dormir. Je sais que aujourd’hui certains extrémistes veulent mettre ce beau pays à feu et à sang, au nom d’une idéologie digne des années trente en Europe. Et pourtant en tant que peulh, on m’a attaqué dans mon essence, dans ce que je suis, ce qui a réveillé un instinct de survie jusque là ignoré. C’est tellement drôle quand je me revoie il n’y a pas si longtemps.
En 2006, juste après son éviction comme premier ministre, Cellou Dalein est venu en France et a assisté à mon mariage célébré à la salle des fêtes de l’université Paris 8 de Saint-Denis en France. Je n’étais pas du tout content car il n’était pas invité et il en a profité pour faire une petite promotion de son parti naissant. Je me disais que mon mariage n’était pas une tribune politique. Je lui en avais gardé une dent. Mais depuis lors, je suis un de ses fervents partisans. J’ai suivi la campagne de calomnie dont il a été l’objet par beaucoup de sites Internet guinéens ainsi que par plusieurs personnalités de notre pays. Aurait été juste sa personne j’aurais pu comprendre, mais on s’est mis à attaquer son ethnie. C’est quoi cette idéologie ? Je me suis dit que je suis guinéen et la Guinée ne m’a pas choisi, c’est moi qui l’ai choisi. Mes parents ont vécu l’exil, moi aussi. Mais mes enfants connaîtrons leur pays et ce n’est en étant là assis que cela se fera. Elles sont là ces forces maléfiques qui ont poussé mes parents à fuir la Guinée. Contre elles je combattrais de toutes mes forces, au prix de mon sang pour que cette exclusion sournoise n’ait plus lieu. Pour cela, je ne demande rien en retour, car il s’agit d’une question de survie.
A tous ceux qui croient que la Guinée leur appartient, je dirais préparez vous, car nous ne vous donnerons pas notre peau gratuitement. Nous nous sommes tus trop longtemps, cela parce que nous voulions sauver ce pays. Si vous voulez la paix, vous l’aurez. Si vous voulez la guerre, affûtez vos armes et soyez prêts en a assumer les conséquences. A mes frères et sœurs restés au pays, sachez que l’exil n’est pas une solution. Soyez prêts à verser votre sang.
Pour finir je demanderais à tous ceux qui sont prêts pour le combat de se manifester, il ne sert à rien de se cacher, l’hydre à deux têtes est de retour et il veut nous exterminer. Les mots des fois ne servent à rien, agissons. Les autres ne s’en privent pas au vu et su de tout le monde. Le camp Boiro, les appels à nettoyer la « vermine peulh », nos parents qui ont dû changer leur nom de famille pour avoir une bourse pour l’extérieur, le 28 Septembre…. ne vous ont pas suffit ? Doit-on aller encore à l’abattoir pieds et poings liés ?
Bouba 
Revenir en haut de la page
VOS COMMENTAIRES | I feel u my brother, I have my tears dripping down my face. Je suis avec toi
100% . Avec toi et d'autres patriotes du Foutah, nous nous defendrons evec la derniere energie. We will hit back so hard, they won't forget | | Je suis partant pour un etat de droit dans ce beau pays.Je vis actuellement aux USA .Moi j'ai etudie au lycee Bonfi.Lors de la revolte des lyceens ils ont failli m'emporter(les militaires}.Sachez que la peur est steryle.Une fois on etait en preparation pour le baccalaureat 2m dans ce meme lycee g impuissament assiste la dis---- d'un de nos profs (HISTOIR)et un camarade classe. Le prof ,en parlant fesait des fautes et a chaque fois l'eleve le corrigeait.Le prof lui a donne une paire de gifles ;et il commence a saigner.Ce prof etait de Faranah et il etait allergique aux Peulhs surtout venant de lexterieur . La Guinee appartient a tous ses fils et filles.Soyons solidaire pour combattre nos ennemies qui sont parmis nous. L'auteur peut communiquer avec moi sil le desire.Quand je raconte trop sur le lycee Bonfi ils sauront celui qui parle.Restons pret pour la cause | | je te refjoin mon frere,je suis aussi pres a mourire pour ma patrie,ont se laissera pas faire par des agoiste et traitre,raciste jamai et jamais soyeux tous pres, | | ne ten fait pas ont se prepare on prefere le sang dans la rue couler comme fleuve mais on ne demissionera pas | | sil alpha pense et jmd quils peuvent echaper,quils se detrompe, | Emouvant Bouba! je souscrit entierement a ta demarche. Avant de donner mon point de vu sur ton poste, je vais tout simplement te dire bravo. Selon mon groupe de reflexion, compose de jeunes Africains de plusieurs pays, tu as une plume d'un ecrivain ou un bon romancier. Ils n'ont meme suggeres de t'ecrire pour t'encourager a ecrire un livre ou un roman sur ton histoire que tu viens de relater. Ils m'ont tellement gaves d'argumentaires que j'aie eu le courage de repondre a ton recit, je dit bien recit car c'est un compte rendu digne d'un bon observateur... Pardon il faut t'y mettre pour acoucher ce que tu as vecu et subit comme choc dans ta vie. Tumb up buddy!
Boubah, pour ton commentaire on a eu certains jeunes de la disapora qui se sont rouves dans la meme situation quand j'etait au Lycee mais on refusait qu'ils soient traites d'etrangers, d'abors les sobriquets d'Ivoirien, de Senegalais, de Congolais, de Zairois ou de Parisiens que certains essayaient de leur colle a la peau avaient ete rejettes par la majorite des eleves. On a pas voulu qu'ils se sentent isoles malgres des tentatives d'exclusion de la part de certains prof nostalgiques ou de certains miliciens du PDG, on a refuse qu'ils soient traites d'etrangers. Et ce qui m'a de plus decu c'est certains parmi ces fils d'aciens diaspos censes de connaitre les sequelles de la brimade et de l'eclusion qui sont les promoteurs de la xenophobie d'aujourd'hui. Je ne te cahe pas ma deception quand ces memes individus qui se battaient pour la democratie me regardent dans les yeux pour me dire qu'ils preferent de loin un Bah Mamadou ou Siradio Diallo (comme l'a dit exactement Kyle dans une de ses interventions) a la place de Cellou. Le seul argumentaire qu'ils developpent est que Cellou a vole sans preuve! Maintenant que leur champion s'est entoure de tout ce qu'il y a eu de malhonnetes et de voleurs au temps de Conte, ils disent qu'il le fait juste pour gagner les elections (selon eux tous les moeyns sont bon pour parvenir a leur fin meme marcher sur les cadavres!) qu'apres il s'en debarassera et que d'autres meme iront en prison pour le reste de leur vie, Quel programme! Moi qui croyait naivement qu'ils etaint de bonne foi, certains avainet tellement critiques leur allies de circonstance (Alpha) au detriment de leur idoles (Fall, Kouyate et Kaba) qu'ils me fesaient croire la main sur les livres saints qu'ils etaient tout sauf sectaires. Mais aujourd'hui le reflexe ethnic qu'ils cachent n'arrive pas a se decoller d'eux. Quand ils me parlent je voit le malaise en eux, mais je laisse filer en esperant qu'un jour qu'ils reviendront a de meilleurs sentiments quand tout ceci sera fini.
Maintenant pour le comite de reflexion, j'ai ete la risee du commite pour un moment car les sites Guineens en general ne sont pas a la hauteur, ils sont d'une platitude deconserte a l'image des soit disants intellectuels de notre maudite revolution.
Au depart l'argument du sabotage de l'enseignement, par l'introduction de l'enseignement bussoniere, tenait bon mais a la longue j'ai menque d'arguments donc je me suis decide de prendre le "terriros" par les cornes pour ce faire j'ai selectionne un certain nombre de sites (a l'exeption des sites neo-nazies bien sure) ou je cherche les interventions de nos quelques rares intervenants qui ont la maitrise de la langue de moliere comme I. Kyle, le vieux Ansoumane, Sekou Oumar Camara, Ourouro Bah, Lamine Camara, Sy Savane, Bah le pharmacien en France, Dabola Sinko, Bokoum, Sidibe de Bruxel, Ben Pepito, le haineux Jacques Kourouma (avant qu'il ne verse dans le sectarisme) Doumbouya du Congo et tant d'autres que je n'ai pas pu citer.... Je fait ceci en tant que Guineen et non en tant que representant d'une quelconque ethnie. Mon but est de faire la promotion de mon pays en exposant les intellos de tout bord a mes amis.
Parfois ils m'attaquaient a chaque fois que le jeune "capitaine" fesait un de ses shows televises. Ceux qui viennent de la Cote d'Ivoire me disaient qu'ils ne comprennent pas qu'ils aient eu de brillants profs Guineens, et que la Guinee ait produit des gens comme Camara Laye, Telli Diallo, Thierno Monenembo, Fan Toure, Djibril Tamsir Niane, Baba Kake, Siradio Diallo, Dr Conte Saidou etc... pour avoir une generation aussi nulle que celle de Dadis. Apres c'est le tour de notre prof(?) "du debrouillardise" que j'aie eu du mal a contenir malgres qu'il ne soit pas mon candidat. Ils croient que les intellectuels Guineens sont peu nombreux ou ont tout simplement demissiones de la vie publique ou politique. Je ne cesse de leur dire que la majorite des premiers intellos avaient ete massacres par le premier regime et d'autres contraints a l'exile. Pour ceux qui sont restes en Guinee, il fallait soit etre un alcolique declare pour avoir la paix ou se mettre ou service de la revolution en devenant enseignant revolutionnaire, un propagantisme, un mouchard ou journaliste au service de la revolution sinon bonjour les portes des camps de concentration. Les intellectuels ont tellement ete embastilles et re-eduques par la revolution qu'ils ont perdu tout sense de discernement, d'autres ont tellement ete contraints a s'accomoder a la mediocrite qu'ils s'y plaisent et se croient naivement toujours des meilleurs alors qu'ils n'ont rien appris avec les tomes que la revolution leur a legues comme livres de refference. Pauvre de nous! | | Sadio j'ai repondu a Bouba mais je ne voit pas ma contribution oubien elle est perdue yette Barry? Prier de vouloir la poster et si c'est long il faut la poster en deux series. | << Doit-on aller encore à l’abattoir pieds et poings liés ? >> NONNNNNNNNNNNN.
A ceux ki veulent la paix nos bras sont ouverts et ceux ki veulent la guerre nous sommes pret avec l'energie du desespoir. | Salut tout le monde.
Saikou Oumar, you don't even have to leave your tears drop. Je suis très content de ta réaction.
Lamine si tu veux mon email demande à guineepresse, sinon moi je le ferais.
Ali, merci de m'avoir encouragé à écrire, je te promets, je le ferais.
Baldé et Kaidara, je vois que vous avez compris ce dont il s'agit, c'est une question de survie. contactez moi!!!
Sinon Merci à vous tous pour avoir compris mon message | | On aurait pu attribuer aux partisans du RPG qui vomissent la haine et prônent la violence sur le net l'ignorance et le manque de formation civique. Mais que Alha Condé lui même insinue que les Peuls ont acheté tous les couteaux sur les marchés de la Guinée, c'est extrêmement grave. Est ce que ce Monsieur connait la signification du poste qu'il cherche depuis plus de 20 ans? C'est malheureux que ce piètre politicien utilise aujourd'hui les méthodes dont il était victime hier. Tous les guinéens, toute ethnies confondues avaient été indignés lorsque la RTG avait montré des colies d'éphigies du RPG avec des couteaux et autres armes blanches à l'aéroport de Conakry. Tout le monde avait compris et condamné la manipulation. Sentant sa défaite cuisante Il passe par tous les moyens pour opposer les peuls aux autres communautés Guinéennes; c'est dans ce cadre qu'il s'attaque aux commerçants peuls alors que ces gens pour les uns ont eu l'essentiel de leur bien à l'extérieur lorsque le PDG avait interdit le commerce en Guinée et que les autres ont trimé dur commençant par être parfois cireurs,vendeurs ambulants et tabliers. La plus part de ces hommes d'affaires sont en Guinée par amour de la patrie ayant la possibilité d'avoir plus d'intérêts en investissant ailleurs. Pour Alpha et ses partisans, les élections ne seront régulières que si c'est lui qui est élu.Mais qu'il se détrompe, il va échouer et la Guinée ne sera pas brulée. |
|
|
|
|
| Cours des dévises |
 |
1 euro |
= 9350 FG |
 |
+1.63% |
 |
1 dollar |
= 6977 FG |
 |
-3.1% |
 |
1 yuan |
= 400 FG |
 |
+0.00% |
 |
1 livre |
= 10500 FG |
 |
+1.25% |
06/02/13 02 : 02 |
|
|
|
|
|
| |
|
|
| Multimédia |
| |
Gaetan Mootoo d'Amnesty international, sur les massacre et viols du 28 septembre en Guinée
Par Christophe Boisbouvier
« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
 |
| |
| |
| |
| |
|
Radio Mussidal Halipular
|
Radio MH |
| |
| |
| |
| |
|
L’intervention du Président de la Coordination Nationale Haalipular de Guinée, Elhadj Saikou Yaya Barry, relative aux crimes ethniques dont Waymark est complice en Guinée:
|
Elhadj Saikou Yaya Barry |
| |
| |
ITEEV Aachen import/export:Agence d’import/export des produits et équipements informatiques et industriels, des véhicules et engins de tout genre, de l’Allemagne pour toutes les directions, en particulier l’Afrique:
|

|
www.iteev-aachen.com |
| |
| |
Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): le parti d'avenir.
Ci-dessous, vous trouverez la fiche d'inscription (adhésion) et de soutien au parti en fichier PDF. Les données des personnes membres ou contributeurs resteront strictement confidentielles et accessibles uniquement à l'administration restreinte du parti pour la comptabilité et la mise en place d'un répertoire de cadres et personnes ressources du parti en fonction de leurs professions et compétences, à toutes fins utiles.
Les fiches remplies peuvent être remises à un bureau du parti ou scannées et transféré à la direction du parti aux adresses suivantes:
1- Mail Compta : bag.compta@protonmail.com pour des payements, cotisations ou dons.
2- Mail Général : bag.guinee@protonmail.com pour adhésion ou modification de données personnelles existentes.
|

|
Fiche d'adhésion au parti |
Fiche de cotisation et de soutien au parti B.A.G |
Affiche du B.A.G en Guinée |
| |
| Lire le préambule du BAG ! |
| |
| Suivre l'évolution du parti B.A.G ! |
| |
| Débat du 09.09.2016 – JaquesRogerShow vs Sadio Barry, le leader du Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG): l’audio est disponible |
| |
| Débat du 18.9.16 - Hafianews vs Sadio Barry du BAG : l’audio est disponible |
| |
| |
|
|