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Visite Du Président De l’UFDG A L’ancien Secrétaire Général Des Nations Unies
2011-01-08 22:33:43 Le 3 janvier 2010, Le Président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo s’est rendu à Genève à l’invitation de Monsieur Kofi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations Unies. Les deux hommes se sont entretenus dans les locaux de la Fondation Koffi Annan situé au centre de la ville de Genève. L’ancien Secrétaire Général des Nations Unies a remercié le Président de l’UFDG d’avoir bien voulu répondre à son invitation. Il l’a ensuite félicité pour la décision responsable qu’il a prise à la publication des résultats définitifs du second tour de l’élection Présidentielle. Par cette attitude courageuse il a évité au peuple de Guinée des violences qui auraient pu entrainer le pays dans une grave crise ; ou à l’image de celle qu’on a connue au Kenya avec plus de 1200 morts ou celle qui prévaut actuellement en Côte d’Ivoire. Quand à El Hadj Cellou Dalein Diallo, il s’est dit honoré de rencontrer un homme d’exception, un modèle de réussite professionnelle pour les jeunes du continent africain. Il a cité les nombreuses initiatives prises par le docteur Kofi Annan en tant que Secrétaire Général des Nations Unies, en faveur des pays en développement. A cet égard on peut citer notamment les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), et son plaidoyer pour le doublement de l’Aide Publique au Développement (APD). « Vos activités actuelles au sein de la Fondation Kofi Annan, de l’Agra ou de la Fondation Mo Ibrahim illustrent bien votre engagement en faveur du développement et de l’amélioration de la bonne gouvernance en Afrique » dira le Président de l’UFDG. Cellou Dalein Diallo expliquera dans le détail les faiblesses et les irrégularités qui ont entaché le déroulement de l’élection présidentielle en Guinée. Ce qui était le plus déplorable fut le refus de la Cour Suprême d’examiner les réclamations présentées par l’UFDG, malgré la pertinence des preuves fournies. Les actes de violence et les incitations à la haine ethniques, la chasse à l’homme contre les ressortissants d’une ethnie, des viols et des slogans tels que « tout sauf un Peulh », ont perduré sans aucune réaction du Gouvernement guinéen. Du fait de l’impunité des auteurs de ces actes, de la présence massive des militaires dans certaines villes en Moyenne Guinée, des pressions exercées par les partenaires au développement, le président de l’UFDG a préféré s’en tenir aux décisions légales en acceptant les résultats de la Cour Suprême. Sa position a été largement appréciée tant par le peuple de Guinée que par d’autres acteurs de la communauté internationale. Pour la suite, des contacts avec la représentation de l’Union Européenne à Conakry avaient permis de penser que cette institution européenne allait lier la reprise de la coopération financière à l’organisation d’élections législatives. Les deux hommes se sont séparés en promettant de garder le contact.
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