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Afrique: la France et ses alliés laissent des noirs mourir sous leurs yeux !
En Libye comme en Côte d’Ivoire, la France et ses alliés ont pris fait et cause pour l’opposition en intervenant militairement contre le pouvoir. Renverser un régime au profit de l’opposition alliée n’est pas permis par le droit international. Ils ont donc donné des explications humanitaires, le souci de protéger et sauver des vies humaines, celles des civils, pour obtenir un mandat onusien pour leurs actes de guerre conduisant au renversement des pouvoirs décriés. Pour le cas libyen, nous avons largement soutenu l’initiative occidentale, Kadhafi étant, à côté de la France malheureusement, un des parrains de toutes les dictatures africaines et un ennemi déclaré de la démocratie sur le continent. La France et ses alliés sont-ils vraiment motivés par le souci de sauver des vies humaines en Afrique ? Cet article ci-dessous publié par un journal allemand, le quotidien « Die Junge Welt », nous en apporte une réponse appuyée par des preuves irréfutables.
10.05.2011 Les bateaux de guerre de l’OTAN ont abandonné en pleine mer un bateau en détresse rempli de refugiés africains fuyant la Libye pendant 16 jours. Des 72 personnes à bord, seuls 9 ont pu survivre. Sur cette affaire connue mais pratiquement ignorée des médias occidentaux, seul le quotidien britannique "The Guardian" en a parlé le dimanche 8 mai 2011. D’après le journal britannique, le bateau africaine rempli de refugiés civils fuyant la guerre a quitté le port de Tripoli, capitale libyenne, le 25 mars en direction des côtes italiennes plus proches, ile de Lampedusa éloignée de 300 km sous l’œil de l’OTAN. Il y avait 47 Ethiopiens, 7 Nigérians, 7 Erythréens, 6 Ghanéens et 5 Soudanais à bord. Parmi eux il y avait 20 femmes et deux tout petits enfants. Après 18 heures sur mer, le bateau tomba en situation de détresse et perd du carburant selon le journal britannique. Les refugiés réussirent à joindre un prêtre érythréen vivant à Rome, le prêtre Moses Zerai, pour l’informer afin qu’il alerte les autorités de ce pays sur leur sort. Ce que fit le prêtre en alarmant le service de garde-côtes italien qui repéra effectivement le bateau et constata sa situation dramatique et rassura le prêtre que les services compétents sont informés pour leur venir au secours. L'OTAN contrôlait l Auprès de l’OTAN, on n’a pas pu savoir jusqu’à présent à quelle armée appartient l’hélicoptère qui avait repéré le bateau des refugiés et annoncé l’arrivée d’un bateau de sauvetage. Un porte-parole de l’OTAN a expliqué au journal que l’alliance n’a pas été informée sur l’appel de détresse des refugiés et qu’elle n’a pas non plus reçu de rapport sur les faits décris (impliquant les français). Lorsque le bateau des refugiés fut rejetée sur les côtes libyennes le 10 avril, il n’y avait plus que 11 survivants à bord. Un d'entre eux mourut à l’arrivée et un autre un peu plus tard en prison où les survivants furent conduits. (Ici on a donc laissé le bateau des refugiés sans aide en lui recommandant de suivre son cours mortel qui le détournait de la direction européenne pour le diriger à nouveau vers la Libye). +++ Dernière dépêche +++ Lire le message original en allemand !
GUINEEPRESSE.INFO
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