Un autre risque majeur pour les traumatismes des soldats viendrait des explosifs placés au passage des véhicules militaires, selon les experts.
Des symptômes de ce type de traumatisme, dont les effets à long terme sur la santé psychique ne sont pas encore clairement définis, auraient été constatés chez 19 % des rapatriés.
L’armée américaine ne reconnaît ce genre de maladies qu’il y a peu seulement en tant que « blessures invisibles » de la guerre, selon le rapport. Ce qui fait que la majorité des souffrants, 57 %, ne reçoivent aucun traitement médical.
Si les agresseurs se plaignent tant, quelle serait la situation réelle du peuple agressé qui subit des bombardements aveugles et irresponsables depuis plusieurs années ? En Irak, des squelettes et des grenades font partie des jouets des enfants aujourd'hui, par la faute de ces Américains qui pleurnichent leurs « souffrances » de guerre.
SADIO BARRY

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