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Hillary gagne les primaires de Pennsylvanie mais reste loin derrière Obama
La Sénatrice new-yorkaise Hillary Clinton a gagné les élections primaires de Pennsylvanie avec environ 9 à 10% d’écart par rapport à son rival Barak Obama. Cette victoire était nécessaire pour que Hillary continue à rester dans la course, même si elle reste encore très loin derrière son rival. Pour obtenir cette victoire, Mme Clinton a fait recours à tous, y compris le racisme blanc, pour s’assurer le vote massif de ces derniers dans un Etat où ils représentent les 6/7 (85,71 %). Mais, elle est restée loin des 20 % qui lui étaient assurés au début de la course : Obama gagne sur le terrain avec le temps et se trouve en tête dans les voix populaires comme chez les délégués. Et c’est là tout le problème : pour le rattraper, Hillary doit gagner tous les restes des primaires avec au minimum 65 % des voix. Ce qui est pratiquement impossible désormais, même dans les Etats « blancs » comme on vient de le voir en Pennsylvanie. Obama est même en tête dans les sondages pour la Caroline du Nord et il a obtenu plus d’argent que Hillary dont les caisses commencent à se vider. C’est la preuve que la race n’a pas joué le plus grand rôle dans l’ensemble de ces primaires : les Américains s’émancipent et les USA deviennent une véritable nation. Espérons que les super-délégués ne remettront pas cela en cause pour choisir Hillary si elle reste battue par son rival noir jusqu’au jour J de leur intervention. D’autant plus que jusqu’à présent, le sénateur de l’Illinois a gagné plus d’Etats que sa rivale (28 contre 14) et compte le plus grand nombre de délégués (1713 contre 1586) et a engrangé le plus de voix. Il faut 2025 délégués pour remporter l’investiture. Tout autre rival « démocrate » que Hillary aurait déjà renoncé. Mais l’exemple de Bush qui a été investi sans gagner inspire les Clinton qui avaient déjà choisi leur jour de retour à la maison blanche. Dans la presse américaine, Mme Clinton ne semble pas non plus plaire. Même à George Bush, on n'a pas consacré tant d’écrits négatifs qu’à Hillary. Par exemple, le journaliste new-yorkais Edward Klein écrit, dans son livre "La vérité sur Hillary", des accusations horribles sur des escapades sexuelles extraconjugales de la sénatrice, sans même fournir une preuve quelconque de ce qu’il avance. Il écrit également que c’est seulement pour sa carrière que Bill avait épousé Hillary qui est prête à tout pour arriver à ses fins. SADIO BARRY
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