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Entrave à la marche de l’opposition du 27 septembre 2011 : le cas de M. Sidya Touré


2011-10-01 10:52:07

Il est utile de commencer par dire que, si la manifestation de l’opposition n’était pas officiellement interdite, quant aux faits matériels  sur le terrain, l’interdiction était totale.

Nous  abordons le cas de M. Sidya Touré  sous l’angle de la stratégie adoptée par les autorités guinéennes  dans la gestion de ladite  manifestation  qu’elles redoutaient.  

La première stratégie était de tout faire pour que la manifestation soit cantonnée  dans  la haute banlieue,  loin du cœur de la ville de Conakry où toute forme de répressions  se serait déroulée  sous les yeux  des représentants  diplomatiques  en poste en Guinée.

Cette stratégie consistant  à empêcher les manifestations  dans les fiefs de M. Sidya Touré  à savoir : Kaloum, Matam, Antag, etc..,   avait  aussi pour but  non seulement  de couvrir  les mensonges  du parti présidentiel(RPG) selon lesquels  tous  les militants de l’UFR ont rejoint le RPG d’une part, et d’autre part, de se servir de la non manifestation  des  partisans  de  M. Sidya Touré  pour justifier  les futures fraudes électorales  en préparation  dans les fiefs de l’UFR  avec les mêmes arguments : « Sidya n’a plus de militant,  il n’a pu  faire sortir  personne  lors des manifestations du 27 septembre 2011 », et  ensuite, faire courir des fausses informations  de nature à semer la suspicion dans l’opposition telle que les affirmations  selon lesquelles M. Sidya Touré et ses militants n’ont pas participé à la manifestation.    

Toutes les précautions, même les plus extrêmes  avaient  été déployées pour  faire échec  à la sortie massive des militants de l’opposition. Il en a été ainsi du placement en garde à vue  de M. Check Touré,  l’un des leaders  de la jeunesse de l’UFR  de Kaloum. C’est à 9h30  du matin que les éléments des forces de sécurité  ont interpelé M. Check Touré  en compagnie des Jeunes de Kaloum  qui faisaient  mouvement  en direction du stade. Conduit  à la direction de la police judiciaire(DPJ), il n’a été libéré qu’à 17h30.

  Ensuite, c’est le secrétaire fédéral de l’UFR de la commune  de Matam   M. Kissima  Sylla et  de nombreux  militants  hommes et femmes  qui ont  été  arrêtés  et  ne sont  toujours  pas libérés. Des exemples  de ce type  sont  très nombreux !

S’agissant  de M. Sidya Touré lui-même, sa tâche n’a pas été facile. Informé de la présence de ses militants  aux  abords du stade 28 septembre de Conakry  qui était  choisi comme point de ralliement  des manifestants, il s’est immédiatement  dirigé vers le stade. Mais, plus  il s’approchait  du stade, plus la situation se révélait  tendue.  Arrivé  à Bellevue, la tension était  telle  que  M. Touré a voulu changer  de direction pour  se rendre  au siège de son parti,  mais  impossible  d’y arriver . Face au blocage rencontré,  il s’est retourné chez lui. Deux heures plus  tard, le leader  de l’UFR  avait de nouveau repris le chemin du siège de son parti à la rencontre de ses partisans pour entre autres, faire le point de la situation qui prévalait dans la ville. C’est suite à cela qu’il  s’était adressé à la presse au milieu de ses partisans  dans les locaux  du siège de son parti à Matam.

Le constat qui était fait par  de nombreux  cadres de l’UFR  se résume à la volonté  déterminée des  autorités   guinéennes   de rendre la vie de plus en plus difficile  pour  M. Sidya Touré.

Des sources  concordantes  soulignent  que  des centaines de millions de Francs guinéens ont été distribués  dans les fiefs de l’UFR  avec pour  seul objectif de saboter la manifestation de l’opposition.

Faut-il souligner  que la répression de la manifestation pacifique de l’opposition a fait au moins quatre morts, plusieurs dizaines de blessés et plus de trois-cents interpellations, sans faire abstraction de la participation de la milice privée(Donzo) du président Alpha Condé à la répression des manifestants.      

Toutefois, M. Sidya Touré se dit déterminé à continuer les manifestations jusqu'à la libération de tous les militants de l’opposition injustement arrêtés et la satisfaction totale de toutes les revendications consignées dans le mémorandum du Collectif pour la finalisation de la transition  transmis  au Ministre de l’administration du territoire.

 

Cellule de communication de l’UFR                   


 

2 commentaire(s) || Écrire un commentaire

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VOS COMMENTAIRES

mamadou djonkoin baldé01/10/2011 18:01:36
koto sadio
moi je ne comprand pas bocoup dans ce ke nos ami ufr sont antrain de dire.
Tout le monde savais ke ca n'alit pas etre facile. Mais si chaque fois il faut ke quelqu'un parle argumantation, donc moi je ne comprand rien.
fatou camara02/10/2011 21:55:38
foute nous la paix moctar dalein sidiay comment c est gens on contrui leur maison en guinne n est t il pas l argent vole a l etat je ne sus porte pas alpha aujourd'hui si c est gens viene au pauvoire c est pour des truire la guinne dalein conbien de temp dalein et tes a la tete de pm ou et l argent de air guinne regardons la verite et on n arrette de critique tous le monde a sa par de responsabilités alpha aujourd'hui a trouve un pays des truire qui conque venne a la place de alpha de ne peux pas contruire la guinne en 8 moins conte sekouba dadis non rien foutu que dieu donne a la guinne un bon prensident que dieu nous et loiene tout c est voleur il ne ferons pas mieux que alpha on na besoin d une jeune qui na pas faim