|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Alpha Condé, la CBG et la petite secrétaire de Tony Blair2012-01-05 09:32:07 Les Guinéens ont tort de ne pas aimer le professeur Alpha Condé, ils pensent tellement à eux. La preuve, alors qu’il a promis unilatéralement de fêter l’indépendance 2012 à Boké, sa ville natale qui n’a ni eau, ni électricité, le professeur vient de revendre en douce à un opérateur économique à Dubaï, ami du groupe de son fils, 23% des actions de la CBG. Désormais, la CBG appartient à 51 % aux Anglo-Saxons, 26% à l’Etat guinéen et 23 % au clan présidentiel. Même Lansana Conté n’est pas allé aussi loin. Le même fils du président qui possède ses propres bureaux au rez de chaussée gauche du palais présidentiel à sekhoutoureya ( pour en réalité faire la communication du président avec EuroRSG, avec le succès qu’on connait avec des discours présidentiels écrits truffés de fautes de français, à tel point que le président a fait venir des correcteurs de Paris et Dakar), avec une équipe dans laquelle on trouve Mr Aboubacar Sampil dit Bouba, l’homme qui gérait le PMU à Conakry avec les Corses qui l’ont conduit en prison à Conakry et au Ghana un moment pour échapper aux tueurs lancés à ses trousses, est l’homme extrêmement dangereux ( proche d’un milieu de renseignement, après avoir espionné longtemps au compte de Lansana Conté) qui gère les affaires d’argent du petit : caisse noire, location d’avion, voyages d’affaires, négociations actuelles avec Rusal pour trouver un arrangement contre les 850 millions de dollars de dettes. Au nom de qui, le fils du président qui n’a pas de titre officiel, possède un bureau à la présidence et convoque les ministres, gère t-il les marchés de l’Etat ? La dernière en date concerne l’arrivée à la présidente d’une petite secrétaire indienne chargée d’aider Alpha Condé à faire fonctionner l’Etat ! Première mesure, elle aurait confisqué 4 téléphones du président, gère l’agenda, détermine qui doit rencontrer le président ou pas et se contente de formules recopiées dans les manuels pour l’appliquer à la Guinée. Et en plus, il faut payer pour cela. Alors que même François Lonsény Fall aurait pu faire ce boulot. Seulement, l’ancien président de la Feanf est tellement pétri de complexe vis-à-vis de l’occident qu’il a hier combattu, pour se demander si la Guinée manque de bons conseillers ou de bon président. En tout cas, le clan informel de son cabinet privé essentiellement composé d’étrangers rempli son portefeuille. On en parlera plus au prochain épisode…
AYYA GOUNDO
8 commentaire(s) || Écrire un commentaire
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||