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Guinée: l’appel aux Nations Unies pour finaliser la transition devient impératif !2012-08-27 22:30:39 En Guinée, la rupture totale du dialogue et du processus politique se matérialise, aujourd’hui lundi 27 aout 2012, par le refus du pouvoir d’accepter une manifestation politique légale de l’opposition, la brutalité exercée par les forces de sécurité contre les militants de l’opposition, les violations de domiciles des leaders politiques, la tentative d’assassinat des leaders politiques et le retrait des représentants de l’opposition de toutes les institutions du pays, en particulier de la CENI, du CNT et du gouvernement (Dont nous avons reçu une copie du communiqué). De ce fait, le CNT qui n’est pas un organe élu, amputé de ses membres de l’opposition, perd sa légitimité consensuelle qui faisait de lui un parlement transitoire. Nous demandons à l’opposition de bien réaliser que les raisons qui la poussent à se retirer de toutes les institutions républicaines du pays sont assez graves et suffisantes pour demander le départ d’Alpha Condé et l’implication de la communauté internationale comme ce fut le cas contre Dadis. En effet, la seule solution qui s’impose désormais, c’est l’intervention des Nations Unies si la communauté internationale ne veut pas laisser la raison de la force s’exprimer en Guinée avec les conséquences que cela peut entrainer. Une intervention internationale reste la seule solution fiable en Guinée d’autant plus que la société civile regroupant les syndicats, les organisations religieuses, les mouvements de femmes et des jeunes etc. se révèle être la véritable source des problèmes et du perpétuel recommencement en Guinée. La société civile guinéenne entre les mains d’un groupe d’hommes et de femmes opportunistes, corrompus et immoraux qui se prostituent à toute personne qui arrive à la présidence empêchent toute évolution politique en Guinée. Les plus connus d’entre eux sont : Alhassane Condé, Louceny Camara, Makalé Traoré, Saran Daraba Kaba, Rabiatou Sera Diallo, M. Sylla (2ème vice-président du CNT) et Mgr Albert Gomez. En 2007, la révolution de rue avait réussi à faire fléchir le Général Lansana Conté quand les représentants de la société civile firent de la récupération pour marchander avec Conté à leur propre profit: trafic d’influence, partage d’argent et des postes ministériels. En 2008 et 2009, ils n’ont participé à aucune manifestation, à aucune revendication en réalité. C’est la représentante de la société civile (Rabiatou Diallo) et celui des partis politiques (Jean Marie Doré), les deux occupants la tête des forces vives, qui ont proposé à Dadis une commission ad hoc qui devrait proposer un calendrier électoral au CNDD à l’image de ce que Rabiatou vient de faire sous Alifa Condé maintenant. Les représentants de la société civile refuseront de participer au meeting du 28 septembre 2009 à la dernière minute laissant les partis politiques y aller seuls. Quand le CNDD en succombera, ce sont cependant ces mêmes opportunistes qui occupèrent les premiers rangs pour le partage des postes au gouvernement et au CNT. Voilà où ils nous conduisent encore: dans l’impasse et le retour à la case de départ. Il est donc nécessaire de suspendre la société civile guinéenne de toute activité politique pour que notre pays s’en sorte. Ces gens doivent s’occuper de leurs ONG et organiser des mamayas et autres manifestations culturelles qu’ils savent bien faire, mais qu’on ne les implique plus dans le processus politique en Guinée !
GUINEEPRESSE.INFO
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