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Notre analyse sur le rapport de l’OIF, Waymark et Sabari publiée depuis juillet 2012


2012-12-13 14:44:32

"Guinée, législatives 2012: la mauvaise foi d’Alpha Condé et de ses adeptes".

Dans cet article vous trouverez le rapport en question de l’OIF, le contrat avec Sabari/Waymark et notre analyse sur la question publiée en juillet 2012 soit près de 6 mois avant cette crise autour de ce rapport (Lire).

Il faut souligner que la Ceni étant une institution, chacun de ses commissaires doit recevoir une copie de tout document adressé à l’institution. C’est seulement ainsi qu’ils peuvent se retrouver, discuter, travailler et décider en rapport avec le document ou la situation qui se pose.

Le président de la Ceni, que les commissaires eux-mêmes ont choisi entre eux, n’a pas le droit de rendre une information publique sans l’aval préalable de l’équipe qui décide par vote après consultation/délibération. Il n’a pas non plus le droit de prendre seul une décision. Mais de par sa façon de venir à la tête de la Ceni, on ne devrait s’attendre à un comportement normal et conforme à la loi de ce type.

L’opposition s’était efforcée à jouer à l’Autriche, mais maintenant il n’y a aucun doute sur là où va nous conduire cet autre RPGiste, Bakary Fofana. La question est de savoir si on va le laisser continuer ou se lever dès maintenant contre ce régime moribond prêt à tout pour instaurer et légaliser sa dictature tribale en Guinée ?

On saura bientôt si les opposants actuels et leurs cortèges d’opportunistes veulent juste participer au partage de postes restants (Assemblée Nationale) ou empêcher une vraie nouvelle dictature dans notre pays comme ils ne cessent de le prétendre. Ceux qui ont donné leurs vies pour avoir une nouvelle Ceni neutre et équitable vont-ils être oubliés ?


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VOS COMMENTAIRES

bdiallo13/12/2012 17:50:26
Tant que c'est les gens là, c'est-à- dire ces anciens opportunistes qu'on appel communément les anciens premières ministres de la guinee que nous comptons pour barrer la route à ce dictateur aveugle, ce que, on a rien compris encore! Pourquoi le chef des l'oppotions ne demande pas une recontre avec les ambassadeur des États Unis et celle de l'union européenne pour leurs expliquer les dérives dictatorial, et sa stratégie pour voler les élections législatives no seulement mais ausi tous les élections à venir notamment présidentielle? Je donne un crédit à ce dictateur que personne ne pourra me contredire: si c'était Alpha condé à la place de EL.cdd aujourd'hui, il aurait demander un entretien avec les ambassades pays auxidentaux pour leurs expliquer ces qui ses passe en guinee aujourd'hui en ajoutant des mensonges comme il est très fort d'ailleurs dans Ca ...
Alimou Diallo13/12/2012 21:01:58
On verra bientot les 500 et quelques membres du bureau executif national sur le terrain ou alors les choses vont se decanter. Le partage des postes de de---- viendra certainement apres quelques efforts pour contrer le regime de Alpha Conde. Ce qui devrait avoir ete fait depuis longtemps. On verra bientot les Mamadou Barry, Oumar Wann, Ousmane Gaoual et autres loubards du meme genre a l'action.
haidara14/12/2012 23:39:55
Les rapports d’activité de certaines ONG guinéennes ne reflètent pas la réalité» dixit Salamana Diallo

Heinan Goba
Jeudi, 13 Décembre 2012 18:00


Le très controversé président du Conseil régional des organisations de la société civile de Conakry (CROSC), Salamana Diallo, demande aux bailleurs de fonds qui soutiennent la société civile guinéenne de « ne pas se fier aux rapports d’activité de certaines ONG guinéennes qui, pour la plupart ne reflètent pas la réalité ».
Selon lui, la meilleure façon d’être informé sur l’utilisation qui est faite de l’argent qu’ils mettent à la disposition des ONG (organisations non gouvernementales) serait pour ces bailleurs de fonds de se rendre sur le terrain. Toucher du doigt ce que font les organisations de la société civile.
D’après Salamna Diallo, qui s’exprimait mercredi 12 décembre à l’occasion d’une conférence de presse axée sur la crise qui mine la société civile guinéenne en général, et celle de Conakry en particulier, il y a des dirigeants associatifs guinéens qui élaborent même des rapports d’activités en l’absence de leur comptable.
Il y en a, d’après lui, qui sollicitent des fonds au nom de leur structure pour les utiliser à d’autres fins sans rendre compte aux membres.
Selon Salamana, même si quelqu’un est opérationnel sur le terrain mais ne sait pas élaborer un rapport, aligner des mensonges, il n’a pas la confiance des bailleurs de fonds. Cette manière de justifier les fonds mis à la disposition des associations devrait dire aux bailleurs de fonds, selon Monsieur Diallo Salamana, qu’on les trompe. Mais, pour Salamana Diallo, tout cela est devenu possible parce que la société civile guinéenne n’a pas un bureau légitime depuis plus de trois ans maintenant.
Dans une déclaration rendue publique ce même mercredi, le Conseil régional de la société civile de Conakry a demandé l’organisation, dans un bref délai, d’un congrès pour doter le Conseil national de la société civile d’organes statutaires pour mettre fin à cette confusion qui favorise les détournements fonds.
A rappeler que Salamana Diallo, qui dénonce ainsi des détournements de fonds à la société civile nationale, a été récusé à la tête du Conseil régional de la société civile de Conakry, il y a peu, par les cinq conseils communaux de la capitale pour des déclarations qualifiées d’intempestives, sans aucun mandat.

Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu.com