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Guinée: la diète noire, le déplacement forcé des Peuls et le commando de la mort !


2013-01-31 22:46:32

Le procès en cours du faux complot du 19.07.2011 aura au moins le mérite de nous faire une revelation très importante: au moment où les opposants se concentraient sur la Ceni et l’organisation des législatives, la Guinée glissait lentement mais sûrement vers les années dures de la révoluton sekoutouréenne (les années 70).

Les tortionnaires du régime RPG, comme sous Sékou Touré, avaient, après l’avoir privé de la nourriture pendant 2 jours, branché Fatou Badiar Diallo au courant électrique pour la faire parler. Puis, ils jeteront cette dame mariée et mère de famille aux bandits pour toute une nuit dans une petite cellule de prison le 19 juillet 2011 (Lire).

Au cours de son audition après celle de Fatou Badiar, Almamy Aguibou Diallo revèle qu’on l’a privé de nourriture du 14 au 23 juillet 2011 en prison. Quand l’avocat lui demande s’il connait ce que c’est la diète noire, il répond « Non ». Logique, parce que cette pratique avait disparu avec le régime de Lansana Conté. L’avocat apprendra au jeune que la diète noire était une pratique de torture au camp Boiro sous le premier régime (Suivre)

Après Fatou Badiar et Almamy Aguibou Diallo, AOB fait de nouvelles revelations: les trois personnes qui l’ont secouru après l’attaque à la grenade sur sa voiture et qui pouvaient temoigner du lieu et des circonstances dans lesquelles il a été blessé à Kaloum, loins du lieu dudit attentat qui est Kippé, sont mystérieusement mortes. Il s’agit d’un habitant à côté de l’endroit où il a été blessé et qui l’a immediatement secouru, du taximan qui l’a conduit à l’hôpital et une troisième personne qui est partie chercher du sang à Donka pour lui sauver la vie (Lire).

Entre temps, le régime reprend sa croisade anti-peule au moment où on approche les législatives: c’est le déplacement forcé des Peuls qu’Alpha Condé avait annoncé en 2011 à Conakry (Dixinn) et à Kindia qui commence.

La première victime de ce déplacement forcé est l’Imam de Bonfi. Une personnalité symbolique ! L’Imam Thierno Nouhou Bah qui aurait construit il y a 68 ans sa maison sur le terrain qu’il avait acquis dans les normes à l’époque, a vu sa concession détruite par les gendarmes du régime RPG d’Alpha Condé dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 janvier 2013 (Lire).

Vu ce qui précède, il est de plus en plus évident que si l’on veut survivre dans ce pays, on ne peut plus faire l’économie d’une revolte contre cet Etat barbare.

Lecture recommandée:
Les conseils de Henry Kissinger, politologue et ancien ministre des affaires étrangères des USA, conseiller spécial américain de la sécurité nationale, prix Nobel de paix :

http://www.guineepresse.info/index.php?id=14,8765,0,0,1,0

 

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VOS COMMENTAIRES

Citoyen du Foutah01/02/2013 01:27:34
Un lien d'un article qui insulte et calomnie Notre Hero Sadio Barry de la part d'un peureux qui n'ose meme pas a mettre son nom au bas du l' article sur le site pro-pouvoir et pro-cellou dalein lamiké Diallo=guineeinformation.fr
Je demande à guineepresse et à Mr.Sadio Barry de mettre ce laqué et son site à leur place.voici le lien; www.guineeinformation.fr/index.php/guinee/130-europe1397566480/3435-sadiobarry-commence-la-politique-en-repetant-les-insinuations-calom
DIALLO01/02/2013 05:10:25
«IL FAUT SE SEPARER DE CES TORTIONAIRES MANDINGUE EN CREANT UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

VOICI LA TORTURE DE SARAN

MÉMORIAL DE CAMP BOIRO
Tu enfanteras dans la douleur»

« Tu enfanteras dans la douleur » ; et elle enfanta, elle enfanta la douleur. Le hurlement qu'elle poussa avant de s'évanouir fit sursauter la sentinelle qui somnolait dehors près de l'entrée. Il était trois heures du matin. Kankan dormait. Les centaines de détenus politiques, eux, ne dormaient point. Chacun attendait son tour, son tour de passer à la cabine technique, à l'abattoir, à la mort. Ils avaient suivi son départ pour l'interrogatoire depuis une heure du matin. Ils l'avaient entendue pleurnicher, pleurer, les prier en vain; mais ce hurlement de bête qu'on égorge leur avait fait perdre tout espoir, l'espoir de s'en sortir. Qu'on puisse torturer ainsi une femme. Bon Dieu ! Bon Dieu ! murmura l'un des plus riches commerçants de Kankan, arrêté depuis trois jours. Saran, c'était elle, en était à son cinquième, car il faut quatre jours de diète sèche 1 avant d'être interrogé , quatre jours sans manger ni boire, sans aucun contact, bouclé par derrière dans une cellule qui a toute l'allure d'une tombe. — Aide donc la Révolution, Saran ; cela fait près de deux heures que tu nous embêtes. Si j'ai attendu tout ce temps, c'est parce que je te connais. Mais ma patience a une limite. Tu n'es pas la seule, les autres attendent. Dis la vérité ! Reconnais que tu es recrutée par les Allemands et que tu as reçu d'eux 3 500 dollars. — C'est pas vrai ! C'est pas vrai ! C'est pas … — Ta gueule ! hurla le capitaine Kouyaté, sur les nerfs. — Ecoute mon frère ! Tu peux me sauver si tu le veux bien. Tu sais très bien que tout cela est préfabriqué. Je te jure que tout est faux, tout. — Je ne te demande pas la date de ta naissance. Je la connais. Conakry attend, pour demain matin, ta déposition. Tu crois que l'avion va t'attendre ? Des plus durs que toi sont passés ici. Si tu es dans cet état, c'est que tu l'as cherché. Reconnais ou je deviens méchant.

Saran roula de côté : elle était amarrée des épaules aux chevilles. Le fil de téléphone de campagne avait pénétré sa chair depuis longtemps. Presque nue, son beau corps était glauque : elle se roulait par terre ; elle se dit que la mort valait mieux qu'avouer un mensonge. Tout son corps était en feu.

Le capitaine Kouyaté lui avait arraché par endroits des plaques de sa peau douce avec une paire de pincettes branchée à un appareil téléphonique de campagne. — Tu refuses d'aider la Révolution ? Tant pis. — Vingt-quatre ans à son service, cela ne suffit pas ? dit Saran, fièrement. — Ce qui compte, c'est la fidélité au Parti. Tu as couché avec les Allemands et ils t'ont recrutée. Il est vrai que tu es l'une des toutes premières militantes de Kankan, mais tu as fini par trahir comme les autres. — C'est faux ! cria Saran, indignée. — Détachez-la, ordonna le capitaine. Ce que firent deux gorilles spécialistes des tortures. — Enlève ton slip, dit le capitaine. Saran hésita, affolée, fixant tour à tour l'officier et les deux sbires. — Laisse-moi au moins celui-là. — Enlève-le ou je le déchire. Il n'attendit pas une seconde. Il la gifla et tira sur le slip qui craqua, roula sur une jambe jusqu'aux genoux. La gifle avait jeté Saran par terre. — Relevez-la et placez-la sur la table. Ce qui fut vite fait. Nue, Saran écartelée, fut correctement liée à la table. — Envoyez ! ordonna le capitaine.

On envoya le « jus » ; le capitaine promena ses pincettes électriques sur le bas-ventre de Saran qui hurla. L'odeur de poils brûlés monta dans la salle puis, brusquement, il plongea l'instrument dans le vagin de Saran, qui hurla de plus belle et perdit connaissance. L'un hommes de main ricana mais pas pour longtemps car le spectacle qui suivit le fit trembler : le capitaine Kouyaté avait tiré sur les pincettes qui vinrent avec tout le vagin dehors. Il fixa son oeuvre. Pour la première fois, depuis qu'il exerçait ce métier, il fut pris de pitié mais non de peur. N'avait-il pas droit de mort sur les détenus qu'il interrogeait ? Il ne pouvait quitter des yeux cette boursouflure sanguinolente que Saran avait entre ses jambes écartées. Il se baissa, plaqua l'oreille sur la poitrine de la femme évanouie. Elle respirait. — Ranimez-la ! cria-t-il. Qu'est-ce que vous attendez ?

On se précipita. La porte de la salle s'ouvrit. On courut. La bouteille d'eau percée fut là. Les gifles claquèrent. On travailla Saran, longtemps , elle ne revint pas à elle. — Et si elle mourait avant d'avoir parlé ? Elle devra parler avant de mourir ! Ainsi parla le capitaine, retrouvant ses instructions de tueur. — Ramenez-la dans sa cellule.

On prit Saran, pur coton ; et on alla la jeter dans une cellule, toujours nue. Kouyaté prit doucement sa casquette, la tapota, ému tout de même pour la première fois. Il regarda les vêtements de la femme, jetés sur une chaise ; il s'approcha, les caressa, les prit dans sa main droite, les serra, serra ses larmes coulèrent silencieusement. Il était tout seul. Le marbre peut-il s'émouvoir ?

Tout en essuyant ses larmes avec les vêtements de Saran qu'il étreignait, il sortit de la salle des interrogatoires à pas lents. Dehors, la sentinelle, appuyée au mur ne somnolait plus ; il fit semblant de ne pas la voir. Il longea les manguiers sombres de l'allée et se dirigea vers son domicile. Il traversa la place des rassemblements ; la sentinelle placée devant le poste de police claqua des talons. Le capitaine ne fit pas attention. Le Djoliba, ici appelé Milo, coulait à sa droite, paisiblement. Tout le camp Soundiata de Kankan dormait. Le capitaine Kouyaté rentra chez lui à pied : il avait oublié sa jeep russe devant « la cabine technique ». Il avait la clé de sa chambre. Il l'ouvrit, y pénétra, augmenta l'éclat de la veilleuse. Sa femme était là, belle, claire, ronflant. Il la regarda longuement puis, sans se déshabiller, s'installa dans un fauteuil et ne ferma pas les yeux du reste de la nuit.

A six heures du matin, le capitaine Kouyaté Lamine alla voir sa victime. Il ouvrit lui-même la cellule sans être accompagné — ce qui est interdit dans tous les camps d'extermination de Sékou Touré . — A boire ! J'ai soif ! Très soif ! Et les habits ? Saran parlait d'une voix faible. Son postérieur gros et nu épousait la poussière de la cellule. Ses deux mains lui servaient de cache-----. Pour toute réponse, Kouyaté dit d'une voix haute de supérieur, satisfait de la tournure des événements : — Dieu merci. Saran ne comprit pas ce « Dieu merci ». — Tu sais, Saran, pour l'eau, il faut que tu parles d'abord. Si tu déposes, tu auras et l'eau et la nourriture et même un lit. Pour tes vêtements, c'est tout de suite. Je t'envoie l'infirmier pour une injection antitétanique.

Le capitaine claqua la porte, la verrouilla. Ayant retrouvé ses esprits, il retrouva sa jeep. Il retourna chez lui. Saran venait tout juste de remettre son vagin à sa place quand Kouyaté avait ouvert la cellule. Elle était revenue à elle quelques minutes auparavant. Saran, de profession, est assistante sociale. Désagréablement surprise, indignée par ce qui lui était arrivé, elle sanglota, sans larmes. Elles avaient tari dans la cabine technique, séchées par la douleur. — Si je dure en prison, je n'aurai plus d'enfant, dit-elle, toute douleur. Elle regarda ses mains poussiéreuses, fixa son morceau de slip accroché à son genou ; elle le retira et s'en servit pour remettre son vagin peu ou prou à sa place en geignant.

Quand le capitaine ouvrit sa cellule, elle n'avait pas achevé sa délicate et triste besogne. A son départ, elle l'acheva, poussa un gros soupir. Les plaies sur ses fesses, traces des pincettes de feux, lui faisaient très mal, mais elle avait surtout faim et soif, soif. Elle sentait au plus profond de son être, un feu cuisant, permanent qui avivait sa soif. Il vaut mieux accepter ce qu'il demande, mais boire, boire puis mourir.

La nuit du même jour, le cinquième, elle aida la Révolution en reconnaissant comme vrai et fondé ce qui lui était reproché. — C'est fini pour moi, se dit-elle après l'enregistrement de sa déposition.
M. Soumah01/02/2013 06:58:59
La lecon a tirer de tout cela est qu'en Guinée il faut désormais éviter que les malinkés viennent au pouvoir. Ils ne connaissent rien que la mamaya, la violence et la dictature. Ils nous ont ramené 40 ans en arrière.
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Par Christophe Boisbouvier

« Les tortionnaires ont franchi une étape inimaginable. Des militaires déchiraient les vêtements des femmes avec une telle violence, parfois avec des couteaux ou la baïonnette, les violant en public. C'était la barbarie dans toute son horreur ».
SOURCE : RFI

 
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