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Guinée: Alpha Condé a commencé sa guerre civile contre les Peuls.
2013-05-04 11:52:07 Alpha Condé : « J’ai cherché le pouvoir pendant 40 ans au moment où eux (les opposants) ils étaient avec Lansana Conté. Maintenant que je l’ai eu, il n’est pas question que je le partage avec eux ! » C’est la phrase qu’Alpha Condé aurait prononcée avant d’ordonner les expéditions punitives de vendredi soir contre les jeunes peuls à Conakry, suite à la manifestation de jeudi 2 mai (Lire). Des policiers, gendarmes, militaires et miliciens choisis ont sillonné des quartiers pour abattre à bout portant tout jeune identifié peul. Bilan provisoire : 4 morts dont un enfant de 12 ans et plusieurs blessés par balles. Il est donc assez clair qu’Alpha Condé est décidé d’aller jusqu’au bout dans sa volonté d’installer une dictature tribale en confisquant toutes les institutions de la République de Guinée. Lire (1, 2, 3, RFI-info et écouter). Il est connu que le président Condé a une milice tribale composée de nouvelles recrues formées en Angola et de donsos (guinéens, burkinabés et sierra-léonais etc.) pour l’exécution de son projet criminel en Guinée (Voir vidéo). Il apparait surtout aujourd'hui que les extrémistes du RPG- arc-en-ciel aussi soutiennent le programme de génocide anti-peul d’Alpha Condé qu’ils estiment indispensable pour pouvoir garder indéfiniment le pouvoir politique en Guinée (Lire). C’est ainsi que le RPG a mobilisé des centaines de jeunes malinkés armés de cailloux et d’armes blanches le jeudi 2 mai pour dit-on apporter coup de main aux forces de l’ordre contre l’opposition (Témoignage de RFI). Leurs cibles: les peuls et les leaders de l’opposition (Voir vidéo). C’est l’origine des affrontements qui ont conduit à la mort de quatre personnes dont un du côté des forces de l’ordre (gendarme). Il est lieu de rappeler qu’en Guinée des jeunes ou des militants de l’opposition ne prennent jamais l’initiative de s’attaquer aux agents de sécurité. Ce sont des éléments des forces de l’ordre qui organisent des attaques contre les manifestants de l’opposition avec l’aide de la milice tribale privée d’Alpha Condé, obligeant ainsi ceux-ci à répliquer pour se défendre légitimement. Ci-dessous, un article de l’AFP sur les massacres ethniques anti-peuls des hommes d’Alpha Condé ce vendredi 3 mai 2013 à Conakry. Vu la gravité de la situation, il est temps que chacun prenne sa responsabilité.
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------------------------------------------------------------------------ De l’AFP Guinée: au moins deux morts par balle dans de nouvelles violences à Conakry Au moins deux personnes ont été tuées par balles vendredi à Conakry dans de nouveaux heurts entre des opposants et les forces de l'ordre, a-t-on appris de sources concordantes. "Trois de nos militants ont été tués par balles vendredi à Conakry", a affirmé à l'AFP Cellou Dalein Diallo, un responsable de l'opposition, tandis qu'une source hospitalière a fait état de "deux corps de jeunes gens, tués par arme à feu, déposés" dans un hôpital de la capitale. Deux des victimes sont des élèves âgés respectivement de 18 et 12 ans, a indiqué Cellou Dalein Diallo qui a dit s'être rendu "à la morgue de l'hôpital de Donka", à Conakry, "pour constater les décès". La troisième victime annoncée par l'opposant guinéen n'a pas selon lui été identifiée. Son corps repose au centre médical "Mère et enfants" de Conakry, a-t-il précisé. "Je confirme que deux corps de jeunes gens ont été déposés cet après-midi à la morgue de l'hôpital Donka, tués par arme à feu", a déclaré à l'AFP une source hospitalière qui s'est exprimée sous le sceau de l'anonymat. Un parent d'une des victimes, qui s'est présenté à l'AFP comme un témoin de l'incident, a indiqué que "deux jeunes gens tués l'ont été par des soldats à moto dans le quartier de Bambéto", dans la banlieue de Conakry. L'incident est survenu lors de heurts spontanés vendredi à Conakry entre des opposants et les forces de l'ordre après plusieurs manifestations ces derniers jours d'opposants protestant contre un décret fixant au 30 juin la date des élections législatives, qui ont dégénéré en violences meurtrières. L'opposition n'avait pas prévu de manifestation vendredi. Les heurts de vendredi ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Conakry entre de jeunes opposants et les forces de l'ordre, faisant au moins huit blessés légers, avaient auparavant indiqué à l'AFP des sources hospitalières et policières. Le nouvel incident meurtrier de vendredi survient après l'annonce par le porte-parole de la gendarmerie nationale, Mamadou Alpha Barry, de la mort d'un policier grièvement blessé jeudi lors d'une violente manifestation d'opposants à Conakry. Ce policier faisait partie des cinq membres des forces de l'ordre et de sécurité blessés lors de cette marche d'opposants. L'un d'eux avait été "poignardé", selon le gouvernement. Au moins 21 personnes ont été blessées pendant la manifestation et sa dispersion par les forces de l'ordre, selon le gouvernement, l'opposition parlant de "dizaines" de blessés. Le 29 avril, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est déclaré "inquiet de l'instabilité" en Guinée et avait appelé au calme pouvoir et opposition.
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