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Gabon: la communauté internationale y sème de la pagaille!2016-09-02 10:01:02 Les Gabonais ont voté ce samedi 27 aout 2016. Ali Bongo a gagné avec 49,8% contre son adversaire Jean Ping qui a recueilli 48,23%. Jean Ping, un ancien ministre et cacique du régime Bongo père, très riche aujourd’hui, avait réussi à rallier tous les autres candidats de l’opposition derrière lui. Le principal argument de campagne de Jean Ping est qu'il ne s'appelle pas Bongo et qu’il faut mettre fin au règne du clan au pouvoir depuis plus de 40 ans. Egoïste et ingrat, Jean Ping qui a été compagne de Pascaline Bongo (la fille de l'ancien président), a non seulement ses 2 enfants qui s’appellent Christophe Bongo et Tarallo Bongo, mais aussi cet homme fait partie lui-même de ce clan : il a été Directeur de cabinet du Président Bongo avant d’occuper des Ministères de l’Information, de communication et du Tourisme, de l’Energie et des mines, des Finances, de l’économie et de la privatisation, du Plan et de la coopération et enfin il fut Ministre d’Etat chargé des affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie ! Jean Ping qui est fils d’un Chinois (il n’est même pas Africain de par la culture africaine), mènera une campagne indigne sur la filiation gabonaise d’Ali Bongo qui est la photocopie de son père Oumar Bongo. Ali Bongo est un jeune Président qui a fait rupture avec la politique de son père. Il travaille bien et construit le pays. Il a écarté les vieux en opérant un changement de génération au sommet de l’Etat. Ce qui ne semble pas déranger seulement les vieux crocodiles et pilleurs du pays, mais la France et ses alliés également. Le rôle que la communauté internationale a joué au Gabon risque de plonger ce pays dans la guerre civile : contrairement à ce qu’on connaît d’elle au Togo et en Guinée, la mission d'observation de l'UE a rendu plubic dès lundi, avant même les résultats du vote, son rapport sur la présidentielle gabonaise en dénonçant le processus qu’elle qualifie de non transparent (opaque), incitant ainsi l’opposition à rejeter les futurs résultats. Au Togo, en Guinée, au Niger, au Tchad et dans d’autres pays africains, on entend les mêmes Européens dire à tous les candidats d’attendre les résultats et de faire un recours devant les instances juridiques s’ils ont des raisons de contester l’élection. L’attitude irresponsable et partiale des Européens et du parti socialiste au pouvoir en France encouragera Jean Ping à tenter des actions illégales et contraires à la morale démocratique : il passe par des diplomates étrangers pour corrompre la commission électorale et saboter la publication des résultats et pour plonger le pays dans une pagaille totale selon ses propres termes (Lire et écouter). A l’opposé des Observateurs européens, la mission conjointe des observateurs de l'Union africaine et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) estime que l'élection présidentielle a été crédible et transparente. Comment se fait-il que des groupes d’observateurs qui, ensemble, représentent la communauté internationale pour aider à crédibiliser les processus électoraux en Afrique, peuvent-ils observer en même temps une chose et son contraire ? La pagaille vient désormais de ces institutions pilotées par des mafias aux intérêts obscures. Aux peuples Africains et aux nouvelles générations d’en prendre conscience et se passer de ces tordus et pervers touristes d’occasion qui sèment la pagaille et des conflits sur le Continent africain.
GUINEEPRESSE.INFO
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