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Guinée : le théâtre que nous font vivre Elhadj Alpha mo Siguiri et koto Cellou mo Dalein !
2018-04-07 22:11:27 « Elhadj dhaynowo et son soi-disant opposant Elhadj dhayne teedho » « Le Président trompeur et son opposant volontiers-trompé », signé Alpha Ousmane Bah. Nous avons des journalistes en langue nationale, d’une éloquence extraordinaire en Guinée. Ici, Alpha Ousmane Bah après la rencontre du Président Alpha Condé et de son chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo le 2 avril 2018 :
En MP3: Traduction pour ceux qui, malheureusement, ne comprennent pas pular: « Encore une fois, la même chose, le même accord, l’entente absolue, cela n’est pas possible. Chercher à ce que tout le monde s’entende sur la même chose ne sert à rien, n’est pas productif. On sait et on ferme les yeux là-dessus : le vieux trompeur sait que le trompé est bien conscient qu’il est un trompeur. Le constamment roulé dans la farine de son côté, sait pertinemment que celui avec lequel il traite est un trompeur et que c’est lui qui est à tromper. 2013, 2015, 2016, 17 et 18, personne ne dira qu’il ne sait pas : ils tapent et dansent au tamtam un mois durant, ils font des aller et retours, des victimes, pour obtenir une rencontre de 30 minutes sans importance, qui n’apporte rien. Cette fois-ce encore, koto Cellou et Karamoko Alpha de Siguiri se sont retrouvés dans le but de ne pas faire ce que tout le monde sait qu’ils ne feront pas : une résolution responsable, trouver la solution qui n’est pas dans leurs intérêts à eux-mêmes. Le grand problème chez Alpha et Cellou est que chacun d’eux a des partisans qui soutiennent que leur leader ne se trompent pas, qu’il ne font rien d’anormal et qu’ils ont toujours raison. Tous sont devenus aveugles. Mais dans la réalité, tout est cinéma avec ces deux. A chaque fois qu’ils se rencontrent, ils trompent le peuple et se moquent de lui. De part et d’autre, tout le monde sait que les deux se sont réunis pour amuser la galerie et tromper tout le monde, mais personne ne contestera. Ils recommencent tout à zéro, parce que la solution envisagée précédemment n’en était aucune. La maison qu’ils construisent depuis toujours, n’avance point. Après chaque longue séance de travail, ils se quittent au niveau du soubassement sans aucune solidité. Quand ils se retrouvent une prochaine fois, le soubassement est déjà emporté par des eaux de ruissellement. Ils doivent donc recommencer au point zéro comme la précédente fois. Cette fois-ci encore, ils se sont rencontrés, sans rien de différent de ce qui a été discuté et fait la précédente fois. Comme toujours, cette fois-ci encore, ils n’ont fait que repousser les problèmes dans le temps. Les mois prochains aussi, on se croisera dans la rue, des pneus seront brûlés, des personnes seront arrêtées, des cailloux jetés et des cadavres ramassés. Tout cela parce que personne ne sait pourquoi ils ont peur du chemin de la loi. Ils la contournent pour s’entendre et partager entre eux, chacun sa part. Dès que ça crie, sachez qu’une des parties s’est vue prendre sa petite part conclue entre eux. Dans ce cas, le lésé, dans ses revendications, montera au créneau pour dire que son but est pour que le pays marche, c’est l’intérêt national, alors qu’en réalité chacun des deux ne pensent qu’à sa part personnelle et tous deux prenant les autres pour des moutons. Très bientôt, vous nous direz s’il se passera autrement … »
En novembre 2017, son collègue de la même radio Espace Fouta, M. Aldji Sow, avait fait ce commentaire :
En MP3: Traduction : « En politique, c’est celui qui est au commande qu’on appelle pouvoir et celui qui veut le pouvoir qu’on appelle opposition. En Guinée, le peuple est engagé et fait beaucoup pour l’opposition depuis 2010. Mais l’on se demande si cette dernière sait ce qu’elle veut. Les leaders de l’opposition guinéenne sont spécialistes des retournements de veste, du tout et de son contraire. Ils luttent longtemps pour une chose jusqu’à l’avoir pour y renoncer eux-mêmes. Ils rejettent une chose aujourd’hui, pour l’applaudir demain. Ils disent ne plus accepter un membre du gouvernement comme médiateur en rejetant le Ministre de l’administration Bouréma Condé pour accepter celui de la justice Cheick Sakho à sa place. Comme si ce dernier n’appartient pas au gouvernement. Les opposants guinéens sont ceux qui partent en pleurant et reviennent dans les conditions initiales en chantant de joie. Ils partent en chantant de joie en revenant en pleurant … Avec ce dialogue actuel aussi, vous verrez que cette opposition y est plutôt allée pour perdre de ce qu’elle avait gagné au précédent dialogue. Elle a déjà créé cette condition en acceptant Cheick Sakho comme médiateur … »
En novembre 2016, Alpha Condé a lui-même dit ceci au sujet de ses opposants :
En MP3:
Le Président avait solennellement promis de mettre fin à l'impunité en novembre 2016. Rien n'en a été jusqu'à nos jours, avril 2018. Entre temps, les Malick Sankhon, Bantama Sow, Bouréma Condé, Billy Nankouma Doumbouya, Ibrahima Kalil Kourouma dit Ka-carré, la Ministre des TP, le Ministre du budget, le Directeur national des impôts et le Directeur national adjoint se sont rendus coupables de graves violations de la Constitution, d'incitation à la haine et à la violence, de graves fautes de médiocrité déshonorante pour la Guinée, de détournement de fonds publics, de népotisme et de corruption sans la moindre conséquence ! Le moins que l'on puisse dire, est que ces personnes élues d'Alpha Condé ne se soucient point de l'image qu'il va laisser en tant que Président, premier magistrat du pays. Une fonction qu'il a du mal à assumer.
A propos de la Médiocrité du gouvernement et des dirigeants du pays :
A propos de la caporalisation de la justice par le parti au pouvoir RPG :
GUINEEPRESSE.INFO
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