2011-03-14 07:31:41
Alpha est certes un faux professeur mais il n’est pas si débile pour introduire, dans son service de presse, un type qui vendait son service et sa conscience à Mamadou Sylla quant il était administrateur d’un site d’opposition (aminata.com) à l’insu de son employeur et qui peut vendre des infos au plus offrant. De Mamadou Sylla sous Conté, Lansana Kouyaté après la révolution 2007, CNDD après le coup d’Etat fin 2008, Paul Moussa Diawara est toujours au service de ceux qui sont au pouvoir. Il vit de cela au fait. Qui est fou ?
Une petite révélation sur ses démarches auprès des maîtres actuels de Conakry dans un article publié sur le site Aujourd’hui en Guinée :
Réaction du Conseiller Spécial du PRG: "Faut-il vraiment répondre à Paul Moussa Diawara ?"
Suite à la lecture sur le site Guinée24.com, le jeudi 03 Mars à 23h30 d’un article intitulé «Scandale financier…. » publié à ce lien et décroché puis démenti sur le site en question , le Conseiller en Communication du Président de la République M. Rachid N’Diaye, nous a envoyé le présent texte pour lever toute équivoque..
Voici le texte, tel que reçu par notre rédaction
Un jeune administrateur de site, à moitié illettré, pratiquant depuis quelques années, auprès des hommes politiques guinéens, un chantage permanent, sollicitant des services dans le sillage de gens qui le nourrissent, vous insulte et diffame grossièrement sur la toile. Certains amis vous appellent.
En répondant, vous vous mettez à son niveau, c’est à dire en équation avec un homme avec lequel, vos différences vont de l’extraction sociale au niveau culturel et intellectuel, vous rentrez dans les mauvaises discussions de quartier, comme on dit. Vous ne répondez pas, en estimant que les gens rectifieront d’eux-mêmes, vous laissez un individu incapable de produire le moindre cv pour un poste qu’il convoite, celui de devenir cadre de la presse présidentielle, où il est recalé, faute de niveau, inventer une histoire sur votre nom. Parce qu’il vous rend responsable de son malheur.
C'est-à-dire, la nouvelle incapacité, en échange d’argent, de faire pression sur les hommes politiques, pour obtenir, un titre dont il n’a ni talent, ni la moralité, ou bénéficier du financement d’un site ou de la création d'un groupe de presse. Parce que, avec les imprévisions de la vie, à force d’écrire sur un site, l’accusateur se prend pour un journaliste. Et si on comptait le nombre de gens qui depuis des années ont (selon qu’ils mettent la main à la poche ou pas) été encensés ou insultés sur le même site. IL reste encore beaucoup de places pour des insultes à venir, dans un pays où désormais c’est la loi qui va indiquer le chemin. Les temps ont changé…
Rachid N’Diaye
Conseiller spécial chargé de communication
et de la prospective à la PRG
Source :
http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog15-999.php?code=calb2749&langue=fr

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