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Amadou Diallo répond à Monsieur le Docteur Chercheur Enseignant Mamadou Baïlo Camara2013-08-15 19:09:25 Seer Dokteer Mamadou Baïlo Camara, Chers banndiraabhe lecteurs de guineepresse.info, Avant de continuer le travail commencé par Sadio Barry et en conformité avec lui je tiens à préciser, chers lecteurs, que le but principal n´est pas du tout la correction du texte qui patauge dans le cafouillis des fautes d´écriture mais de démontrer aussi par la plume de l´auteur la nullité de ce Monsieur même à ce niveau. La protection de la langue française revient en premier lieu aux Français. D´autre part il est tout aussi naturel que nous aimerions voir cette belle langue que nous parlons et écrivons protégée. Nous nous étonnons par ailleurs de constater un grand décalage entre les idées de liberté, de fraternité du grand peule français, dont nous aimons à juste titre la culture à caractère universel, et la politique de deux mesures que les Gouvernements français appliquent chez eux et chez nous en Afrique, n´entendant pas que les hommes dans le monde entier aient les mêmes aspirations et les mêmes droits au bonheur sur cette terre qui nous est commune, donc de cesser de soutenir les régimes dictatoriaux en Afrique et ailleurs alors qu´ils travaillent quel que soit la couleur de leur Gouvernement au bonheur de leur propre peuple. Voici le tissu de mensonges, de haine contre les Peuls tel que le Docteur Chercheur Enseignant « Docteur Mamadou Baïlo Camara » a produit, le tout habillé avec la plume d´un élève
Réponse à Alpha Sidoux Barry à propos de l'esclavage au Fouta DjallonCher frère, le 6 août 2013 vous avez publié un article sur le site de « aminata.com » dans lequel vous niez l’esclavage au Fouta Djallon. J’ai l’impression que vous chercher(z) Peut être mon frère Sidoux vous avez coupé le cordon ombilical avec notre cher pays depuis la soi-disant(e) entrée en vigueur de « la loi-cadre Gaston Deferre » ; dans ce cas vos intens(t)ions négationnistes (Isi seer Docteer, les intentions, oh pardon, les intensions, selon votre ecritiire, ne peuvent elles être négationnistes. Vous voulez ze sippoze, paarlé de négativisme sans savoir comment ou à quel endroit placer ce mot) inavouées et vos discours ethnocentristes p euvent être tolérés. Si non, vous ne méritez aucune indulgence à cause de(Ah non, seer Docteer de resserse, pas à cause de, vous voulez certainement écrire « vu ») votre position fasciste et raciste. M. Sidoux, je sais que vous et certaines(certains) de vos compagnons extrémistes tiennent depuis plusieurs années un discours apocalyptique sur la g(G)uinée et les pouvoirs successifs dont le seul but est d’étalé(er) sur tous les toits du monde la victimisation des p(P)euls en g(G)uinée. Personnellement, je ne vous condamne pas pour cela, c’est tout simplement pour vous dire que la dignité humaine est universelle, ce qui est valable pour les p(P)euls de Fouta Djallon et(et ?) est également valable pour les Maninkas, Djallonkés et autres de Fouta Djallon. A l’attention de ceux qui ne savent (ne manque-t-il pas ici, seer dokteer, le petit mot « pas » ?), les propos ci-dessous de M. Kaba sont effectivement une réalité au Fouta Djallon. - Première vérité : « Savez-vous qu’aujourd’hui encore, en ce XXIe siècle, et en République de Guinée, des érudits en sciences coraniques ne peuvent pas diriger la prière des croyants, du fait de leur état d’esclaves … ? ». A titre d’exemple concret,(un exemple est toujours concret, seer anseegnant serseer !) plusieurs villages Maninkas, Diallonkès et autres qualifiés par quelques intégristes de Fouta de « Rundè » peinent à construire des mosquées même s’ils ont les moyens financiers et intellectuels nécessaires. Généralement ces communautés sont confrontées par( pas « par », Dokteer, mais à) une ligue islamique préfectorale incompétente dominée par quelques vieux intégristes peuls qui cherche(nt) à contrer tout projet de construction de mo(s)quée dans les villages qualifiés de « Rundè ». Un autre exemple plus hallucinant, en juillet 1994 j’ai assisté à l’enterrement d’une personne décédée dans un village Manikas de la Sous-préfecrure de Gongoret, Préfecture de Mamou, où l’enterrement à(a) faillit(failli) tourner à l’affrontement populaire. La cause de l’échauffement des esprits des jeunes n’était rien d’autre que la durée de l’attente interminable de la personne chargée de diriger la prière funèbre (Ah non, Dokteer Enseegnant, la prière n´est pas funèbre mais funéraire ) qui doit venir d’un « Foulah-so ». Ce qui était paradoxal dans cette histoire, c’est qu’il (y) avait des hommes plus qualifiées(qualifiés) dans la foule que la personne attendue. Mais malgré les qualifications incontestables, les vieux p(P)euls se trouvant sur le lieu ont menacés(menacé) de se retirer si la famille du défunt n’empêche pas le décédant d’esclave de diriger la prière funèbre. Vous y êtes, chers lecteurs de cette partie en « violet» ? Moi je n´y suis pas. - Seconde vérité : « Savez-vous qu’aujourd’hui encore, en ce XXIe siècle, et en République de Guinée, des compatriotes sont spoliés du fruit de leur labeur en zone rurale, au Fouta Djallon, parce que condamnés à travailler toute leur vie pour les « nobles » qui leur promettent le Paradis grâce à leurs bénédictions ? » Mr. Sidoux, la vérité est toujours amère pour une personne mal intentionnée, mais sachez que M. Kaba n’a pas inventé cette histoire, mais (que) c’est une réalité au Fouta Djallon. Pour information, plusieurs conflits domaniaux au Fouta sont dus aux intensions (intentions) des intégristes se qualifiant de «nobles » de spolier des terrains agricoles après le décès des parents qualifiés d’esclaves. Même si on je(se) pose la question , ils sont nobles par rapport à qui ? Peut être par rapport à leur hallucination fantastique. Dans la mentalité de ces démons du 21ème siècle, les descendants d’esclave(s) doivent toujours continuer à hériter (de) leur mère et non (de) leur père. M. Sidoux, vous dites : « Même un voyageur peu attentif peut aisément observer qu’il n’existe pas de dualisme entre Rundè et Foulah-so, mais interpénétration et liaison organique entre les deux communautés. Il y a consubstantialité entre elles, qui cohabitent dans la paix et l’harmonie sociales depuis des lustres. Elles partagent les mêmes coutumes et les mêmes habitudes d’esprit. Les relations matrimoniales entre elles sont devenues monnaie courante ». Je pense que, c’est dans votre imagination qu’il y a cette interpénétration et liaison organique entre les deux communautés que vous décrivez ci-dessus. Si non, cet idéal est loin d’être une réalité sur le terrain. La réalité sur le terrain est que les villages sont complètement séparés en «Foulah-so » et en « Maninkas –so et autres » que vous vous qualifiez de «Rundè» par fascisme. Donc, aucune interpénétration, et aucune liaison organique contrairement à ce que vous chercher (cherchez) à faire croire au peuple de g(G)uinée. Je vous exhorte alors à réfléchir dans vos manipulations pseudo-politiciennes inavouées qui n’intéressent pas forcement tout le peuple de Fouta Djallon. Vous dites également : « les relations matrimoniales entre les communautés sont devenues monnaie courante » ! Mais dans quel sens M. Sidoux ? Si vous ignorez délibérément la réponse est toute prête. Pour terminer sachez que, ce n’est pas par la négation de la souffrance des autres communautés de Fouta que vous allez vous faire une place au soleil ! Donc appelons le chat par le CHAT. (Dommaaze, Dokteer, moua ze nee pè pas appelé « le chat par le CHAT paa se ke le CHAT ne pè paa apèlè , mee zee pee apèlé « chat chat ». Ouf, Sadio, je te donne raison. Moi non plus je n´en peux plus.
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