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Reprise du fichier électoral en vue, AC veut une Assemblée nationale à ses ordres2011-06-23 20:44:19 Non content de diriger la Guinée en autocrate ubuesque, après une mascarade électorale meurtrière perpétrée par le triumvirat mafieux-affairiste Bolloré-Kouchner, Francophonie et le cynique « Général » Sékouba Konaté aidé des soudards criminels de l’armée guinéenne, AC s’apprête à opérer un nouveau hold-up électoral avec les prochaines législatives. Cette imposture électorale envisagée à travers la falsification de la liste électorale nationale par le MATD d’Alassane Condé, si elle venait à se réaliser, permettrait à AC de faire définitivement main basse sur la Guinée et ses richesses. Et AC a grandement les moyens de réussir son coup : l’opposition guinéenne ou du moins ce qui y ressemble manque cruellement de virilité… AC et ses coups bas cherchera à l’affaiblir davantage en la débauchant ou en l’amadouant par de fausses promesses de nominations juteuses. L’opposition guinéenne justifiera-t-elle à nouveau sa réputation d’ « opposition la plus bête » ? En se faisant rouler dans la farine. La Ceni des mille et une versatilités et prévarications est à l’image d’un chat. Vénale (elle n’exige en priorité que le versement des 200 milliards GNF de frais d’organisation), tout sauf impartiale, la Ceni guinéenne adore les prérogatives liées à sa fonction sans se préoccuper des contraintes qui vont avec. Au fait, c’est la Ceni le problème. Le besoin d’un nouveau recensement n’a absolument pas lieu d’être en ce moment en Guinée. D’autant que cela ne coûterait pas moins de 200 milliards de nos francs ! Et que c’est sur la base de la liste électorale existante qu’on tient à tout prix à modifier, AC s’est fait élire. Sans compter le viol largement constaté de la constitution qui stipule la tenue des législatives six (6) mois après la présidentielle. En plus de la désillusion du changement, il faut s’attendre à vivre une nième vacuité politique à Conakry. Décidément la démocratie et l’Etat de droit pour lesquels tant d’encre, de salive et de sang ont coulé en Guinée restent pour le moment un rêve pieux de loin inaccessible pour nous Guinéens. A qui la faute ?
Oury Baldé
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