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2011-07-04 22:49:02
Il porte le même nom, il a les mêmes initiales (il pourrait même signer A. Condé) et l'on découvre qu'il dit tout haut – même s'il essaie de le masquer – ce que son chef pense.
Les dernières déclarations d'Alhassane Condé, voire ses actes, montrent que cet individu est prêt à susciter des tensions extrêmes, qui pourraient éventuellement dériver sur une instabilité plus importante. Personne ne le souhaite, ce n'est pas bon pour le pays, mais personne ne courbera l'échine, pour le simple principe que certains se croient au-dessus des lois.
Des concertations avec le mauvais interlocuteur
En premier lieu, A. Condé a organisé des journées nationales de concertation avec des partis politiques (134 sur 143 paraît-il), mais en aucun cas avec les plus importants, qui représentent tout de même plus de la moitié des suffrages. Or en démocratie ce n'est pas le nombre de partis politiques (cabine téléphonique) qui compte, mais le poids électoral de chacun d'eux.
La supercherie a donc consisté à dire que 134/143 avaient accepté le principe du recensement. Quelle malhonnêteté intellectuelle ! Mais il n'en est pas à sa première, c'est sa ligne de conduite naturelle.
A. Condé constate que certains leaders ne souhaitent pas dialoguer avec le MATD mais avec la CENI, ce en quoi ils ont parfaitement raison. « Nos camarades ne comprennent pas les textes » ajoute t-il. Il oublie, que c'est lui-même qui ne comprend pas les textes. D'ailleurs chacun remarquera qu'il ne les évoque JAMAIS, et donc par conséquent ne les commente pas.
Le MATD n'a aucune légitimité en matière d'élections, n'étant dans le meilleur des cas, qu'un simple maître d'oeuvre. Par conséquent, il ne peut pas convoquer les partis politiques pour l'organisation des élections.
« Moi je suis consultant international en matière de processus électoral. Et par conséquent je sais de quoi je parle », dit-il. Si quelqu'un en sait davantage sur la structure qui le rémunère pour ce service (honnêtement parmi les plus connues que je connais, il n'en fait pas partie), il peut m'aviser, car j'écrirais officiellement pour montrer ses déclarations, confrontées aux textes constitutionnels, et nul doute que son employeur le mettra à la retraite anticipée, pour incompétence notoire.
Un fichier invalide ?
A. Condé veut éliminer les morts (mais ceux-ci ne sont pas gênants car ils ne voteront pas), et empêcher les enfants de 12 ans de voter à l'élection présidentielle. Qu'il nous indique où ce cas de figure s'est présenté ? Par ailleurs, lui qui disait ne pas détenir le fichier électoral, comment sait-il que des enfants de 12 ans en font partie ?
A. Condé déclare qu'on ne peut supprimer les doublons actuellement : c'est très ambigü comme déclaration. Concrètement imaginons l'existence de 30 Mamadou Diallo (nom et prénom très communs en Guinée) dans le fichier électoral. Supprimer les doublons consisterait à supprimer 29 Mamadou Diallo (pourtant des personnes différentes, mais qui auraient le malheur de porter le même nom) de la liste. CQFD !!!
Répondant à une question relative à une déclaration de CDD, A. Condé parle de la remise en cause du statut de Cellou Dalein en tant que chef de l'opposition, si ce dernier s’évertue à clamer que celle d’Alpha Condé en tant que président est fortement entamée, pour avoir critiqué le fichier électoral à partir duquel il a été élu.
Quelle imbécillité ! Depuis quand existe t-il un statut de chef de l'opposition, et même d'opposant ? CDD est pourtant ancien PM, ce qui n'a pas empêché les criminels de l'armée de tirer sur lui le 3 Avril dernier, faisant des blessés et un mort. Effectivement si le fichier électoral est invalide, et en outre on viole la constitution, l'élection du PRG devient également ivalide, c'est mécanique. Ne pas comprendre cette logique, dénote une sénilité avancée.
Un respect des textes sélectif
Parlant de la destitution en série des conseils communaux et communautaires, A. Condé souligne l’article 143 du code des collectivités locales, lequel lui permettrait de suspendre ou révoquer des élus locaux pour négligence ou manquement grave dûment constatés. Il oublie de préciser que le constat de ces manquements fait défaut. Pour ce Ministre, il suffit qu'il le dise pour qu'il faille le prendre pour argent comptant. Quelle arrogance.
« En 2005, lors de l’élection communautaire, 99% des sièges ont été octroyés au PUP », renchérit-il. Raison de plus pour attendre les élections qui vont renouveler démocratiquement ces conseils communautaires. Remplacer des gens du PUP par ceux du RPG, quel cynisme en dehors d'une nouvelle violation de la loi !
En outre, et paradoxalement il tient à respecter scrupuleusement les textes donnant mandat aux conseils communaux pour 4 ans, mais il feint d'ignorer les délais relatifs à l'organisation des législatives. Beaucoup de sélectivité donc dans ses déclarations et ses actes.
Une méconnaissance des pouvoirs du MATD et une arrogance déplacée
Pour ce qui est de la CENI, il dit avoir « envoyé deux lettres au CNT pour lui demander de restructurer la CENI. Il oublie de préciser qu'il n'a aucun pouvoir hiérarchique sur le CNT qui est une « Institution » provisoire, alors que le MATD qu'il dirige, n'est qu'une simple administration. Le Ministre n'est qu'un simple exécutant de la politique gouvernementale, en fait présidentielle, et il pourrait même ne pas exister, alors que la CENI est consacrée constitutionnellement.
A. Condé déclare également que son maître ne va tendre la main aux institutions financières pour organiser lui-même ses élections, il a les moyens de ses ambitions (cagnotte de Rio Tinto). Il oublie de préciser que le budget qui accuse un déficit énorme (3211 milliards de GNF au minimum) obligera l'État à tendre la main pour nourrir la population, mais ça manifestement cela ne lui pose aucun problème.
Un Ministre inutilement menaçant
L’opposition projette de descendre dans la rue si le gouvernement tente de reprendre intégralement le fichier électoral. Pour le MATD « quiconque veut semer des troubles trouvera l’Etat devant lui ». « Si CDD veut la guerre, il n’a qu’à prendre ses militants et aller dans les pays en guerre, il y a la Somalie par exemple », cite-t-il.
Il oublie de rappeler que nos lâches militaires eux-mêmes, ont refusé d'aller en Somalie, c'est tellement plus facile de tirer lâchement dans le dos de personnes désarmées, des femmes et des enfants notamment.
Mais là encore, la malhonnêteté l'empêche de préciser ce que devrait faire l'opposition en cas de violation de la Constitution. S'asseoir et regarder. Si l'opposition ne réagit pas, demain tout sera permis (déjà qu'aujourd'hui le président du RPG viole allègrement la Constitution), on rendra le nombre de réélections indéfinies (actuellement, il n'est que de deux mandats), on interdira aux peuls de se présenter aux élections (le Médiateur l'a dit publiquement sans être démenti, A. Condé lui-même ayant déclaré en privé que les peuls n'étaient pas des Guinéens), et que sais-je encore ? On réinstaurera une nouvelle dictature, avec des gens incompétents qui plus est. Non ce n'est pas supportable, et il n'existe donc aucune autre alternative.
A. Condé menace : « Normalement après cette déclaration - (sortie dans la rue si le gouvernement persiste dans sa volonté de recommencer le recensement) -, Dalein doit être poursuivi, c’est de l’incitation à la violence », fait-il savoir. Il n'a vraiment aucune honte, en s'étant tu suite aux déclarations scandaleuses du Médiateur de la République. D'ailleurs l'article 130 de la Constitution prévoit que : « le Médiateur de la République ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions qu’il émet ou des actes qu’il accomplit dans l’exercice de ses fonctions ». Or chacun aura remarqué que les déclarations du Médiateur ne se faisaient pas dans le cadre de sa fonction. Il n'y a eu pourtant aucune réaction gouvernementale, or qui ne dit mot consent.
Une inconscience qui l'empêche de voir sa complicité pour crime contre l'humanité
Enfin A. Condé met de l'huile sur le feu en estimant que « l'ancien chef de la junte le capitaine Moussa Dadis Camara avait raison de pointer un doigt accusateur sur les leaders politiques quant à leurs responsabilités sur les évènements tragiques du 28 septembre 2009 ». Autrement dit les morts n'ont eu ce qu'ils méritaient, ce sont les leaders politiques qui sont responsables. Il oublie que cette déclaration peut être perçue comme une complicité d'assassinat, et donc poursuivie. En tout cas, personne n'oubliera cette déclaration, qu'il se le dise. Il peut le penser à titre personnel. Dès lors qu'il le déclare publiquement, il devra en assumer les conséquences.
Des solutions juridiques préventives
Avant de descendre dans la rue, l'opposition pourrait agir en recours devant la Cour Suprême pour que cette dernière constate ces violations. Deux cas de figure se présenteraient alors :
En fait, au-delà de la guerre d'intox, le problème qui se pose réellement est celui de l'avenir du pays. Personne ne dénie au PRG de prendre des décisions, y compris des décisions qui ne plairait pas à l'opposition. Il a été élu et donc doit ou peut mettre en oeuvre son programme. En revanche, il existe des textes (la Constitution) qui limitent les pouvoirs du PRG, et il n'est pas question, que ce dernier veuille jouer au roitelet africain. L'époque des Bokassa, Amin Dada et Mobutu est définitivement derrière nous. Le mur de Berlin est tombé, la volonté de démocratie s'est propagé universellement, et aucun peuple ayant de surcroît lutté pour son avènement, ne peut retomber dans les anachronismes des années 60. Ce qui était possible à cette époque ne l'est plus aujourd'hui, quiconque l'oublierait, va forcément s'en rendre compte.
Ceux qui veulent forcer – car personne n'est dupe des objectifs poursuivis par le MATD – doivent assumer les conséquences de leurs actes, sans rejeter systématiquement et lâchement la faute sur d'autres (celui qui conduit la voiture ne peut pas accuser son passager d'avoir mis la voiture dans le fossé).
Des solutions politiques préventives et/ou répressives
Aujourd'hui le problème qui va se poser est le suivant. Si le gouvernement persiste dans sa volonté de reprendre le recensement, l'opposition va descendre dans la rue, cela ne fait aucun doute. Le gouvernement n'aura alors que trois possibilités :
Conclusion
Voilà posé les données du problème. L'intelligence permet de trouver des solutions. Des egos surdimensionnés, des orgueils mal placés risquent de plonger le pays dans des abimes dont on aura du mal à se relever.
Actuellement les gens sont conscients qu'Alpha Condé est incapable de redresser le pays d'un point de vue économique. Ils constatent que beaucoup d'argent est distribué (la cagnotte de Rio Tinto), ce qui permet de soudoyer beaucoup de monde, et de limiter le prix du riz (officiellement jusqu'aux législatives). Mais tout ceci n'a qu'un temps, et l'argent n'est pas éternel, d'autant que les institutions financières internationales ne vont pas accepter le fait que les 700 millions de $ soient omis des recettes du budget. Or on ne peut faire aucune politique sans moyens financiers. Et la loi de finances est fondée sur une assistance de ces institutions, pour combler l'énorme déficit de 3211 milliards de GNF.
Alpha Condé fait le pari qu'avec ses moyens financiers actuels, il fait le nécessaire pour gagner les législatives, et dans ce cas, il aura les mains libres pour faire ce qu'il veut. Il oublie deux choses : il existe une opposition qui n'est pas désireuse de se laisser faire (il y a des limites à tout), et les moyens financiers actuels, qui sont utilisés à autre chose que l'exécution normale du budget, feront défaut par la suite (les 3211 milliards de déficit affichés ne faisant par ailleurs pas état de l'amortissement et du service de la dette qu'il faudra donc ajouter à ce déficit). C'est dire qu'avec l'augmentation du prix des denrées alimentaires (prévue au niveau mondial), et l'absence des subventions, l'avenir est loin d'être porteur d'espoir, comme le gouvernement s'entête à nous le seriner.
Gandhi, citoyen guinéen
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au
moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace » (Robespierre, Discours
sur la liberté de la presse, Mai 1791).
VOS COMMENTAIRES | |
| G-fout | 05/07/2011 07:21:10 |
| Destination incertaine,la guinée doit elle inquiéter?,nul n'a besoin d'aller chez le marabout pour le savoir.En effet "préparez-vous" a t'on envi de nous dire à travers des discours qui traduisent l’étroitesse d'esprit extrémiste d'un régime aux abois qui ne sait pas quoi faire ni par quoi commencer. traduction un dangereux projet de punition collective est entrain de mûrir dans l'esprit des extrémistes du régime, pour l'instant on peut penser que le nombre d’adhérent est certes restreint, mais il est à craindre que dans un avenir trés proche les choses changent, prétextant d'un fallacieux "sabotage",et d'un inadmissible recensement qui relèvent tous d'une singerie digne de l'époque des pithécanthropes. Ce régime en effet exprime son incompétence et ne rate aucune occasion pour le manifester. On peut étre fonder à croire que de choses sérieuses voire dangereuses se préparent, mais qui est fout.Vont ils atteindre leurs objectifs? pas sûr, vont ils essayer? certainement car rien pour l'instant ne s'y oppose. La communautés incapable internationale,adoubée par la fameuse voir la fumeuse "opposition" qui on ne sait plus trop à quoi elle s'oppose encouragent ce etat de fait. Et le peuple dans tout cela? le peuple on s'ait que cette masse silencieuse sans leader croupit dans une terrible léthargie sans repère et s'acquise mutuellement au nom d'un lâche concept "d'ethnie", les intellectuelles malhonnête qu'ils sont refusent d'assumer leurs responsabilités et adoptent un silence coupable,d'ailleurs l’intelligentsia guinéenne si elle existe vraiment n'a jamais servit à quelques chose de bon. les jeunes,plus brillant à tarir une bouteille de liqueur,à dire "bab nfima allabeh"... qu'à dire stop quand il le faut.Dans cet genre de situation à quoi faut il espérer "A la fin le canon parlera sa majester". Bref en attendant vive la misere et la souffrance, dans l'insouciance et la passivité à la guinéenne comme d'habbbbbb.... | |
| DALOLA | 05/07/2011 10:33:53 |
| tout est éphémère sauf la volonté divine. ce qui reste clair l'homme propose, Dieu dispose. ceux qui veulent et font du mal aux guinéens vont le regretter un jour. l'homme doit être responsable de sa conscience, de sa pensée, de son savoir mais être esclave de celles d'un autre. tout finira un jour. Sékou Touré le mal de la Guinée; Lansana Conté le liberateur; Moussa Dadis le Clairvoyant et progressiste; Sekouba Konaté l'ennemi d'Etat, tous ont laissé chacun une œuvre bonne ou mauvaise. Ils sont où ? Ac aussi partira comme eux et le peuple restera. | |
| SAID | 05/07/2011 11:37:20 |
| En politique, la relegion ne coûte pas chère. ces politiques n'ont la foi, ni pour l'islam, ni pour le christianisme. En politique tout est permis pour atteindre l'objectif final.S'il est aisé de dennoncer sur un SITE WEB les derives du pouvoir, il en est une autre de prendre le devant d'une manifestation dans les rues de conakry.La Guinée est dans une agonie depuis son indépendance . Aucun domaine,ni secteur ne fait la fièrté de ce pays,tant sur la plan national ou international.Combien d'etudiants guinéens abandonnent les études une fois arrivée en occident faute de niveau.Combien d'etudiants valident leur année par ville en france.c'est la honte devant la diaspora de la sous region.cette jeunesse se sent desaisie de son âme.Sur les cent pour cent,quel est le pourcentage des étudiants qui reussient. Le pouvoir tue le temps, le temps tue le peuple. En Guinée on assiste à l’instauration d’une dictature mole qui pourra durer des années sans que sa vraie face n’apparaisse. La stratégie actuelle du président Alpha Condé c’est de créer une dictature flexible qui consisterait à massacrer chaque deux ou trois ans la communauté la plus exigeante et à chaque cinq ou dix ans la moins exigeante. Tuer un riche chaque deux ou trois ans et un pauvre chaque dix ou vingt ans. Créer de vastes programmes d’investissements sans résultats concrets. Avoir la face d’un homme faible et un entourage très puissant. C’est ce qui marque le retour de tous les hommes forts de l’ancien régime CONTE. Si avoir un groupe terroriste sur son territoire rapporte plus d’argent que d’aller faire une visite dans un pays européen, instaurer un climat de tension dans une région consisterait à détourner le regard du peuple, ça leur donne plus de préoccupation. Le peuple guinéen a perdu le sens de la joie, la liberté n’est pas un slogan, elle est fondamentale pour l’homme. On est actuellement dans un système de gérontocratie c'est-à-dire gouverné par des vieux. Les guinéens veulent vivre. On ne chasse pas un président, on chasse le système. Conté est parti mais le système est plus présent qu’avant. Quand DADIS a voulu se montrer fort dans l’ignorance de son entourage, il a eu du regret. | |
| ddl | 05/07/2011 12:17:26 |
| bonjour sadio | |
| mock bee | 05/07/2011 17:43:13 |
| on sent la peur et le desoeuvrement du pouvoir de alpha face a la realite du peuple guineen,y en a deja marre de ces mediocres reunis,les propos de alassane conde sont plus qu un mensonge c est un suicide politique, ce clan au pouvoir a montré flagrament qu ils ont volé le pouvoir sinon pourkoi avoir si peur, tout interdir meme ce qui claiment autorisé par la constitution?en quoi un rassemblement pacifique des militants de l opposition peut il donner un peur bleue a un regime qui normalement est ^"elu democratiquement"?si on est fort du soutien de 3 regions et de conakry pourkoi envisager de fusiller tout manifstation pacifique de l opposition? l ecervelé de gouverneur bete peut bien interdir toute manisfestation politique pacifique mais il n est pas doué de dire pourquoi.a mon avis l opposition guineenne doit faire un peu de pedagogie a ces soi disant gouvernants actuels en faisant koi? faire ecrire a grand caracteres et dans toute les langues du pays certains articles de notre constitution et code electoral notament du role de chaque institution dans l organisation des elections et du resencement, ou de la liberté d association et de cortege que confere la loi et d autres articles, et les aficher aux grands carrefours, devant les ministeres, le gouvernorat de resco,partout, tirer ces articles a des milliers d exemplaires et distribuer aux guineens et ceux de l inetrieur aussi,parceke en guinee les gouvernats ignorent la loi et il est temps de le confronter a leur propre ignorence et d apprendre a cette bande a resco, alpha, alassanne a lire ce qui est ecrits.y en a marre du primitisme,la loi doit etre l arme de l opposition | |
| BEN BARWAN | 06/07/2011 14:38:45 |
| Bonjour Gandhi je croix que vous portez le nom d'un grand homme, mais tant mieux, quand vous dite:Les dernières déclarations d'Alhassane Condé, voire ses actes, montrent que cet individu est prêt à susciter des tensions extrêmes, qui pourraient éventuellement dériver sur une instabilité plus importante, je croix que vous vous trompez car en Guinée depuis le temps de nos grands parents aucune tension n'a fait basculée la Guinée, et si vous vous êtes fort de quelque chose tentez le vous le verrez. Si Mr A condé a invité les partis politiques et que la majorité a répondue je croix que l'essentiel si vous vous dite expert international en matière électorale qu'est-ce que vous avez dit lorsque la CENI a été accaparé par les magouilleurs et qui ont présentés un ficher mal fait mais qui arrangeait l'autre camp que vous jugez parti important qui ont manqué à l'appel de A condé! Donc à Notre yeux ce parti composé d'ancien voleur de la république surtout leur chef de fil, n'est pas plus important car si ces partis que vous considérer comme plus important savent par pertinence qu'en cas de reprise des recensements le vol qu'ils ont préparé sera démasqué et ils seront connu par tout le monde si non il n' y a de crime pour la reprise d'un ficher qui vous arrange par ce que dès le premier tour des élections votre alliance a eu 43% des voix donc en cas de reprise il y aura une augmentation du nombre de votant dans votre camp comme vous vous réclamez plus nombreux que tous les guinéens chine populaire. Sachez qu'à un moment donné ici lorsque lansana Conté a convoqué une élection et que l'opposition a refusé d'y participer il s'était fait un opposant fantôme que vous le connaissez mieux que tout le monde Mr Gandhi cela n'a pas empêché Conté de briquer son mandat pour vous montrez que seul l’État est fort. Mais un petit conseil Mr l'expert Gandhi dites à vos militant que lorsque Mr Condé va engagé la reprise des recensements n'empêchez les autres d'aller se faire recenser si "NON vous verrez quelque CHOSE que vous n'avez Jamais vus de vos yeux dans se pays. | |
| Gandhi | 06/07/2011 20:32:12 |
| Ben Barwan, c'est bien de parler du passé, mais seuls le présent et l'avenir m'intéresse. Si le fichier électoral arrangeait l'autre camp, comme vous dites, ils auraient gagné les élections. Ensuite avant de dire n'importe quoi, je vous invite à lire la Constitution, après on en reparle. Enfin, il faut jamais vendre la peau de l'ours..... | |