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Dans La lettre du Continent N° 605 du 10/02/2011Guinée: Kouchner, ex-ministre bénévole en Guinée, Vincent Bolloré venu discrètement à Conakry2011-02-09 18:22:34 Dans un premier article de ce numéro de La Lettre du Continent, on peut lire : C'est fou comme Bernard Kouchner emprunte la ligne Paris-Conakry depuis la victoire de son ami, Alpha Condé, à la présidentielle de novembre 2010. Après un premier déplacement pour l'investiture de Condé en décembre, l’ancien ministre français des affaires étrangères s'est de nouveau rendu en Guinée, du 19 au 24 janvier. Au cours de ce déplacement, il a visité plusieurs hôpitaux en compagnie du nouveau ministre guinéen de la santé, le docteur Namory Keïta. Il a surtout reparlé de plusieurs projets qui lui tiennent à cœur, dont la prise en charge médicale mère-enfant, ainsi que la refonte du système de santé et de la sécurité sociale dans le pays. Ça rappelle quelque chose… Néanmoins, Kouchner affirme avoir engagé cette réflexion "à titre bénévole et à la demande du président Condé". Après le Congo-B et le Gabon, on ne l’y reprendra pas une nouvelle fois ! » Kouchner a "aidé" le Congo. Aujourd’hui, les Congolais souffrent plus qu’au temps de Mubutu. Au Gabon, la dictature a pu se maintenir après le dinosaure Oumar Bongo. Grâce à la France et aux humanistes du genre Kouchner. Dans un second article du même journal, on peut lire: « Bolloré va-t-il relancer la guerre des ports à Conakry ? Pourquoi cette entreprise française doit-elle avoir tous les ports en Afrique francophone ? Tout cela explique pourquoi c’est en Afrique francophone que l’Etat de droit et la démocratie ont du mal à s’établir. Dans ce drame, c’est surtout la corruption, l’hypocrisie et la nullité des hommes politiques et sociétés civiles de ces pays africains qu’il faut signaler. En effet, si l’on prend le cas guinéen, la francophonie n’aurait pas pu faire son jeu en Guinée si les forces vives n’avaient pas accepté le pion de la France, le dictateur putschiste et assassin Blaise Compaoré comme médiateur pour le processus démocratique de notre pays. Un militaire, un affairiste, un putschiste qui est au pouvoir depuis plus de 20 ans et qui fait modifier la constitution pour rester. C’est cet homme que les Forces Vives guinéennes ont accepté pour la transition démocratique en Guinée, malgré qu’une autre dans laquelle il était impliqué, celle de la Cote D’Ivoire, était dans l’impasse depuis 5 ans environ et qu'il avait un de ses amis et protégé, Alpha Condé, dans la course (*) ! Ils ont été avertis, ils n’ont pas écouté. Nous en vivons les conséquences aujourd’hui. Maintenant, la Guinée risque de finir comme la Côte d’Ivoire ! (*) Comme si le choix de Blaise Compaoré ne suffisait pas, Cellou laisse le choix de l'Union européenne pour la préesidence de la Ceni, un Finlandais, pour accepter celui de son adversaire Alpha Condé, le malien Siaka Sangaré. Ce dernier ira avec la voiture de service du président de la Ceni chez lui. Non seulement l'Européen ne l'aurait pas fait, mais ce dernier aurait tenu compte des revendications de l'UFDG avant toute publication des résultats provisoires.
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